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| Forum pour la France |
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le 30 Août 2010
Les déclarations étonnantes du week-end de la part de certains ministres, en particulier celles de celui pour lequel les affaires sont de plus en plus étrangères, témoignent de la nécessité d’un plus long repos que les vacances qui n’ont manifestement pas suffi.
Ces déclarations ne sont pas acceptables et nos excellences ministérielles feraient bien de se remémorer la phrase de Jean- Pierre Chevènement à ce sujet.
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30 août 2010
Les dernières déclarations politiques sur « l’arrangement » entre l’ancien et l’actuel Maire de Paris, et plus particulièrement celles qui évoquent « un devoir de solidarité » qui s’imposerait à l’UMP, montrent à l’évidence le déphasage complet des responsables politiques avec ce que peuvent penser les français de ces pratiques d’une autre époque.
Loin d’apparaître comme de la « transparence », elles ne font qu’accréditer l’air du « tous pourris » dont se repaît l’extrémisme ; le « devoir de solidarité » évoqué risque fort d’apparaître plutôt comme un « devoir de complicité » balayant la volonté de rupture de la campagne présidentielle…
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Lionnel LUCA Député de la Nation Vice-Président du Conseil Général des Alpes-Maritimes |
Philippe MEUNIER
Député du Rhône
Avis défavorable des commissaires enquêteurs *
Les trois commissaires enquêteurs ont rendu leurs conclusions très défavorables au sujet de la révision du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Décines-Charpieu sur le projet de Grand Stade et activités d’accompagnement « OL Land ».
PJ : Copie du courrier adressé à Madame Rama Yade, Secrétaire d’Etat chargée des Sports, relatif aux conclusions des trois commissairs enquêteurs.
* Les conclusions du rapport d’enquête (13 pages) « annexes au rapport d’enquête publique » page 425 à 438 peuvent être consultées sur le site du Grand Lyon (www.grandlyon.com) « révision n° 1 du PLU sur la commune de Décines-Charpieu ».
Permanence parlementaire : 18 rue Louis Saulnier – 69330 MEYZIEU - Tél 04.78.31.09.35 – Fax 04 78 31 72 21 Courriel : permanence.pmeunier@orange.fr – www.philippemeunier.net
En 1939 l’opinion publique ne voulait pas « mourir pour Dantzig » (cette ville enlevée à l’Allemagne par le traité de Versailles) ; aujourd’hui l’histoire semble se répéter économiquement en affirmant que l’opinion ne veut pas « payer pour la Grèce » !
C’est oublier que c’est en intervenant pour aider la Grèce qui appartient à la zone Euro que cela préserve les autres pays dont le nôtre. Quand il y a le feu dans une villa d’un lotissement c’est en éteignant le feu tous ensemble qu’on protège les autres villas…sans se demander si le voisin le mérite ! Qui plus est, il s’agit d’un prêt, c’est-à-dire que les voisins qui seront intervenus, seront rémunérés…
Cela étant l’intervention va se faire sur les conséquences et non sur les causes ce qui veut dire que les braises vont demeurer. C’est l’Euro qui est en cause parce qu’aligné depuis sa création sur le niveau du mark allemand…
Lionnel LUCA
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Lionnel LUCA le 22 avril 2010 Député de la Nation , Vice-Président du Conseil Général des Alpes-Maritimes |
Le Président de la République a enfin tranché en faveur d’une interdiction totale du voile intégral dans l’espace public. C’est conforme à sa déclaration de l’an dernier devant le Congrès du Parlement et c’est le seul choix compatible avec les valeurs de la Républiques.
Car tous ceux qui, la main sur le coeur, viennent déclarer que voile intégral n’est pas acceptable, que cela bafoue la dignité de la femme tout en refusant une loi d’interdiction totale, témoignent d’une grande lâcheté qui rappelle l’esprit munichois d’avant guerre.
Le Président de la République a choisi de ne pas capituler devant la tyrannie intégriste et il faut s’en réjouir. Il appartient désormais à chacun de prendre ses responsabilités devant l’histoire.
Lionnel LUCA
Membre de la mission parlementaire sur le voile intégral
France ZATTARA – Chantal GARRIC
Tél. 04.93.22.94.44 – Fax : 04.93.22.96.66 -Internet : http://www.lionnel-luca.fr
Il est mort à 99 ans.
J’ai envie d’écrire dans la force de l’âge.
Il était né en juin 1911.
Je le reverrai toujours dans son grand salon, dépliant ses cartes sur un superbe tapis, pour nous expliquer la bataille du gaz, et les grands projets énergétiques des grandes puissances.
Avec un ami historien – Simon Kruk – nous étions venus faire un livre d’entretiens – « Le consentement fatal » paru en 2001- avec ce grand géopoliticien.
Il s’agit de Pierre-Marie Gallois. Ancien collaborateur de La France Libre et de Combat, où il tenait une rubrique aéronautique, ce combattant au tempérament royaliste était un immense pédagogue et un très grand professeur. Initiateur de la force de dissuasion française, ce stratège de la guerre froide qui fut un interlocuteur privilégié de Guy Mollet et du général de Gaulle, travailla avec Marcel Dassault.
Il avait cependant cessé de croire dans le destin de son pays.
En 1940, l’auteur du « Sablier du siècle » s’opposait à la barbarie nazie, il s’en prenait déjà dans ses articles de 1945 aux cadres constitutionnels trop rigides, au mur de l’Argent.
Il cherchait, dans la tourmente, comment donner un second souffle à l’Europe et prédisait déjà, sous les décombres de Hiroshima, la venue de la guerre dissuasive et de l’équilibre des forces. La France disait-il alors a besoin d’une forte structure interne et d’une politique internationale efficace. Elle ne supporte ni l’à-peu près économique, ni la fragmentation territoriale…
Plus près de nous, Gallois fut un ardent militant pour le non au référendum sur le projet de traité constitutionnel européen.
En 1999, il avait écrit un livre au titre évocateur : « La France sort-elle de l’Histoire ? »
Chaque fois que nous rendions visite au Général, il nous accueillait d’un joyeux : « bonjour les enfants ! »
Ce voir ainsi nommé par lui nous faisait beaucoup rire…
Loin de partager toutes ses vues, notamment sur l’immigration, l’Irak, Milosevic, il avait sur le monde une vision élargie. Il était le Jacques Bainville (1879-1936) de la fin du XX siècle. Autrement dit un maître de la politique étrangère, qui pouvait se tromper, mais qui forçait à penser… On continuera à lire ses livres, car il est un très grand penseur de la stratégie de sa génération.
Sur le rapport entre la Chine et les Etats-Unis, sur la mondialisation, sur l’avenir de l’Europe, et sa longue histoire, sur l’OTAN, sur la Moyen-Orient, ses jugements étaient imparables…
Le théoricien de la force de frappe est mort.
Il ne sera pas oublié.
Philippe Petit
Atypique, le parcours politique du Général Pierre-Marie Gallois le fut ! Ce gaulliste, militaire de carrière, a quelque peu joué la girouette en soutenant tour-à-tour les anti-URSS puis les anti-américains. Mais pour Roland Hureaux, le Général Gallois n’a suivi qu’une seule ligne politique, celle de l’intérêt de la France.
Le concert d’éloges qui a accompagné légitimement la mort du presque centenaire général Pierre-Marie Gallois a complètement occulté ce qu’a eu d’atypique son parcours politique.
Bien que militaire de carrière, le général, en deuxième section depuis longtemps, n’avait pas en effet manqué d’occasions de s’exprimer sur la politique de la France et les grands problèmes internationaux au cours du dernier demi-siècle. Cet ancien pilote des FFL, artisan de la bombe atomique française, était devenu un spécialiste reconnu de la géopolitique.
Qu’il ait été le théoricien de la stratégie gaullienne de dissuasion tout azimut est bien connu. Mieux que personne, il sut exposer la théorie de la dissuasion du faible au fort, fondement de la politique d’indépendance nationale du général de Gaulle.
UN FAUCON DES ANNÉES SOIXANTE-DIX… Les esprits convenus seront d’autant plus surpris de voir ce gaulliste en première ligne de la campagne contre le surarmement soviétique, au cours des années soixante-dix : il dénonce magistralement en 1975 dans La grande berne, la manière dont les accords de désarmement SALT I sont contournés par l’Union soviétique pour préparer la mise en tutelle de l’Europe occidentale en pointant sur elle des centaines de fusées de moyenne portée, les SS20, dessein avoué dans les livres des stratèges soviétiques. Serait-il passé dans le camp des pro-américains, s’alignant même sur les faucons ? Dans cette ultime phase de la Guerre Froide, le général Gallois a pensé que le contexte des années soixante-dix n’était plus celui des années soixante et que la priorité était alors de défendre la liberté.
Il ne pouvait qu’accueillir avec faveur la chute du rideau de fer en 1990, où il vit l’aboutissement du combat de tous ceux qui, des deux côtés de l’Atlantique, ne se laissèrent pas, comme lui, séduire par les mirages de la détente.
Mais alors, nouvelle surprise, à plus de 80 ans, le général semble à nouveau changer de camp : hostile à la première guerre du Golfe et bien entendu à la seconde, il s’engage avec résolution contre la guerre faite par l’OTAN à la Yougoslavie en 1999, avec la participation de la France. De plus en plus inquiet des dérives de l’hyper-puissance américaine et d’une politique européenne supranationale inféodée, méfiant aussi des nouvelles ambitions hégémoniques de l’Allemagne sur le continent, évidemment hostile à la réintégration de l’OTAN, il prône le rapprochement avec la Russie.
Gaulliste, le général Gallois s’est ainsi retrouvé dans les années soixante-dix, avec les libéraux atlantistes, qui, pour la plupart, le sont restés depuis, passant, sous l’effet de la vitesse acquise et en conformité avec la ligne du département d’Etat de l’hostilité au communisme à l’hostilité à la Russie. Vingt ans après, il côtoie au contraire des anti-américains de toujours qui avaient, à la gauche du gaullisme ou au MRC, été beaucoup plus compréhensifs que lui pour le régime soviétique.
Et encore nous n’évoquons pas ceux qui avaient des sympathies marxistes au temps de la guerre froide et ont aujourd’hui viré à l’ultra-libéralisme pro-américain. On devine où, ceux-là, auraient été en 1940 ! Du côté du manche en tous cas.
Là où les esprits superficiels ne verront que palinodies et inconséquence, le général Gallois n’a en vérité suivi qu’une seule ligne : ce qu’il a considéré à chaque moment être l’intérêt de la France. Un intérêt qui varie, comme nous l’apprend l’histoire, qu’il connaissait si bien, selon les temps et les circonstances et qui commande de savoir repérer à chaque moment où se trouve le danger principal.
Nulle étroitesse « maurassienne » dans ce parti, mais au contraire, chez quelqu’un qui avait travaillé plusieurs années au SHAPE, une conscience aigüe que, dans un environnement international impitoyable, personne ne défendra nos intérêts à notre place.
Ce qui, à vrai dire, est étonnant, ce n’est pas l’évolution du général Gallois, c’est que si peu en France, aient fait leur cette ligne, qui aurait du être normalement celle de la plus grande partie des élites françaises si elle avait encore quelque conscience de sa mission : défendre les intérêts nationaux. Seule à notre connaissance, Marie-France Garaud, avec qui il collabora à la revue Géopolitique, a suivi un itinéraire analogue.
Pourquoi un tel isolement ? D’abord parce les grands esprits comme lui sont rares : la plupart, qui semblent à un moment donné fonder leur engagement en raison, sont en réalité soumis à la routine intellectuelle, au parti pris, à l’idéologie (qui est, avec la corruption, le pire ennemi de l’intérêt national). Ensuite parce qu’il était un homme libre. Dans notre pays, il y avait le parti espagnol et le parti anglais ; il y a eu, plus récemment, celui de Londres et celui de Berlin, puis celui de Washington et celui de Moscou. Entre les deux, il y a, il devrait y avoir en tous cas, celui de la seule France. Au moment où le général Gallois rend l’âme à Dieu, on peut se demander ce qui reste de ce parti.
Roland Hureaux
Excellent
une préoccupation, cependant, et de taille.
Vous dites :’Remplacer les élites actuelles par celles de demain’.
Mais comment fait-on ?
Car vous le savez ces ’élites’ (G et D confondues) ont dans leurs cartons le vote des étrangers. Certes, disent-ils, seulement aux élections locales ! Depuis 40ans qu’ils nous trompent sur tous les sujets et surtout sur les traités, comment pouvons-nous les croire.
C’est donc aux élections locales, puis régionales, puis législatives et enfin présidentielles !que gauche et droite vont se faire un plaisir de faire voter les étrangers (c’est déjà dans les résolutions européennes). Nous pouvons aussi être certain qu’un jour ILS proposeront que les étrangers soient éligibles (çà, vous le savez comme moi, la Gauche, les internationalistes y tiennent absolument… Vous savez ! la république universelle- surtout pas française- la gouvernance mondiale- le protectionnisme universaliste- dernière de Nikonoff !- etc, etc )
Bref, la démocratie- LEUR démocratie- sera notre tombeau !
De cela aussi le FpF devrait- DOIT- s’en accaparer, le dénoncer, le combattre.
Je sais qu’au FpF les ’hommes de l’art’ sont surtout des spécialistes économiques.
Il n’empêche : la mondialisation, l’UE totalitaire, sont autant aux mains des capitalistes que des internationalistes. Sans doute même, de manière beaucoup plus insidieuse, malhonnête et dangereuse le sont-elles davantage aux mains des seconds que des premiers. Des premiers ont voient tout de suite les fautes et les gabegies dans lesquelles ils entraînent les hommes. Des seconds, une étrange conjonction de dissimulations, d’hypocrisies et de mensonge parfois de complaisance vient toujours occulter leurs agissements idéologiques.
Les vrais partisans de la souveraineté du Peuple français et de l’indépendance de la France ne peuvent pas laisser passer cela.
Si nous ne réagissons pas, la démocratie sera notre tombeau.
Ou bien : le droit de vote aux étrangers, c’est leur volonté, sera une déclaration de guerre contre le Peuple Français par ses liquidateurs.
Le FpF doit instruire l’opinion publique. Castelin michel
Ratomir Tanić : "Oui, il existait un plan de nettoyage ethnique du Kosovo"
Entretien avec Omer Karabeg, Radio Europe Libre, 7 mars 2001
Ratomir Tanić était membre de la délégation serbe pour les négociations avec les Albanais du Kosovo. "Aurait-on pu éviter la tragédie du Kosovo et le bombardement de la Serbie", voilà le thème de cet entretien exclusif que nous a donné Ratomir Tanić qui, en tant membre de l’équipe gouvernementale de Serbie, a participé à des négociations secrètes avec les représentants des Albanais du Kosovo. Ratomir Tanić était à l’époque conseiller du président de Nouvelle Démocratie, partenaire de la coalition gouvernementale avec les Socialistes. Ceci est le premier témoignage de l’un des membres de l’équipe de négociateurs sur les négociations secrètes entre les Serbes et les Albanais et ce qu’il en est advenu.
RADIO EUROPE LIBRE - Ratomir Tanić, on sait peu qu’à l’époque du régime Milošević, il y avait eu des négociations secrètes entre les autorités constituées et les représentants des Albanais du Kosovo. Les seules négociations dont l’opinion avait été tenue au courant portaient sur le retour des écoliers et étudiants albanais dans les écoles officielles, pour lesquelles la Communauté Catholique Sant’Egidio avait servi d’intermédiaire. Or, on affirme qu’il y aurait constamment eu des contacts et des négociations depuis le début de la crise au Kosovo. Est-ce exact ?
Ratomir Tanić - C’est tout à fait exact. Sauf que moi je décrirais ces contacts comme "discrets", parce que peut-être l’expression de "négociations secrètes" serait peut-être un peu trop forte. C’est-à-dire qu’il y avait des processus discrets de négociation entre le Belgrade officiel, à savoir la coalition gouvernementale tripartis de Milošević, et des représentants politiques des Albanais du Kosovo, de la fin 1994 à l’été de 1997. On a organisé une cinquantaine de rencontres discrètes dans différentes villes, de Prishtina et Belgrade jusqu’à Rome, le Vatican et New York [comme exemple, cf. "Kossovo Ethnic Albanians and Serbs Seek Solution in Thessaloniki", ’Macedonian Press Agency : News in English, 22 avril 1998 -].
RADIO EUROPE LIBRE - Qui se trouvait du côté serbe dans les groupes de négociateurs avec les Albanais ?
Ratomir Tanić - Dans ce processus de négociations il y avait du côté serbe les dirigeants de la coalition gouvernementale d’alors - du SPS [parti de Milošević] , la JUL [celui de sa femme], Nouvelle Démocratie [alors dirigée par Dušan Mihajlović], et du côté albanais les représentants de Rugova, puisque Milošević était parfaitement clair sur le fait qu’il considérait [Ibrahim] Rugova comme le représentant officiel des Albanais du Kosovo. Le principal négociateur albanais était Fehmi Agani [assassiné par les Serbolchéviques au tout début de l’intervention de l’OTAN]. Une solide équipe d’experts appuyait le groupe de négociateurs de Rugova.
RADIO EUROPE LIBRE - Pouvez-vous me dire le nom de personnes qui avaient participé aux négociations du côté serbe ?
Ratomir Tanić - Les plus engagés étaient [le vice-premier ministre de Serbie] Ratko Marković, [l’Ambassadeur auprès du Saint-siège] Dojčilo Maslovarić, [le Ministre de l’information] Ratomir Vico, moi-même, de temps en temps Dušan Mihajlović et Vuk Drasković, quoiqu’il ne fît pas partie de la coalition gouvernementale, et un groupe d’experts sous la direction d[u Professeur] Predrag Simić.
RADIO EUROPE LIBRE - En quelle qualité avez-vous fait partie de cette équipe, de, disons, quasi- négociateurs ?
Ratomir Tanić - On s’est tout simplement mis d’accord pour que le SPS, la JUL et Nouvelle Démocratie, en tant que membres de la coalition gouvernementale, travaillent à l’élaboration d’une solution politique pour le Kosovo. Pour être tout à fait précis, la fonction de ces discussions était avant tout de préparer une solution politique à la question kosovare. Chaque parti avait chacun un ou deux représentants dans l’équipe de négociateurs. La préparation des négociations a commencé à la fin de 1994, et dès 1995 elles se menaient tambour battant. Alors se préparait déjà l’accord de paix de Dayton. Il était évident qu’à Dayton le problème du Kosovo ne serait pas à l’ordre du jour, et qu’on le laissait aux Serbes et aux Albanais pour qu’ils le résolvent eux-mêmes.
Cependant, l’accord sur l’enseignement que vous avez mentionné n’était que l’un des résultats de ces négociations. Comme ces négociations se menaient pas à pas, la première étape était tout un ensemble de mesures destinées à rétablir et à maintenir la confiance, et l’une des ces mesures était l’accord sur l’enseignement.
RADIO EUROPE LIBRE - Pour autant que je sache, l’accord sur le retour des écoliers et des étudiants albanais a été signé le 1er septembre 1996, mais on ne l’a jamais appliqué. Pourquoi ?
Ratomir Tanić - Ce n’est pas tout à fait exact qu’on ne l’a pas appliqué. On a commencé à le faire, et puis on s’est heurté à divers obstacles mineurs. Entre-temps, Milošević avait décidé de saborder le résultat des négociations, et il ne lui importait plus que l’accord soit appliqué.
RADIO EUROPE LIBRE - A quoi était-on parvenu dans ces négociations ou, comme vous le dites, dans ces contacts discrets ?
Ratomir Tanić -On avait défini tout un ensemble de mesures pour établir et maintenir la confiance. Le paquet comprenait des mesures dans le domaine de l’enseignement, de la santé, des médias, de la culture et pour finir des mesures de sécurité.
En principe - je souligne en principe - on s’était mis d’accord sur une solution politique globale pour le Kosovo, qui permettait d’éviter le conflit armé. Cette solution a été rendue publique à plusieurs reprises et sous diverses formes.
Il s’agit de ce qu’on appelle une "large autonomie du Kosovo" ou, si vous voulez, d’une auto-administration locale des Albanais du Kosovo, c’est à peu près une seule et même chose. En outre, ces négociations maintenaient un faible niveau de tension, si bien qu’à l’époque il y a eu très peu d’incidents si on compare avec la période où Milošević avait saboté les négociations. Ces négociations avaient obtenu bien davantage qu’il n’était nécessaire pour qu’on évite la guerre et que Belgrade trouve avec les Albanais une solution pacifique au problème du Kosovo.
Cette solution était même pratiquement définie : il y avait aussi des représentants de la communauté internationale qui participaient à ces négociations. Discrètement, aussi, bien sûr. De sorte que ce n’étaient pas seulement des négociations bilatérales entre les parties serbe et albanaise mais des discussions à trois où prenaient également part des représentants du Groupe de Contact et de puissantes ONG qui représentaient en fait la diplomatie de leurs pays, quoique sous une forme officieuse. Durant ces négociations les représentants de la communauté internationale s’étaient opposés à toute idée d’une sécession du Kosovo et de l’indépendance des Kosovars. Lorsque les représentants des Albanais ont vu que la communauté internationale ne soutenait pas la sécession du Kosovo, ils ont discrètement renoncé à cet objectif, trouvant une formule bienvenue comme quoi l’indépendance du Kosovo demeurait un objectif à long terme qui pourrait se réaliser si toutes les parties se mettaient d’accord, c’est-à-dire aussi bien Belgrade que la communauté internationale, ce qui en pratique voulait dire… jamais, puisque personne ne s’était mis d’accord pour la sécession du Kosovo ; ce qui les faisait renoncer tacitement à cette revendication.
RADIO EUROPE LIBRE - Et qu’impliquait cette "large autonomie ?"
Ratomir Tanić - Une large autonomie pour le Kosovo signifiait pratiquement ce que Milošević et Holbrooke ont signé le 13 octobre 1998 et je vais vous l’énumérer :
"que les Albanais puissent s’administrer eux-mêmes, former des institutions de pouvoir local, créer une police locale, avoir des élections libres et honnêtes où ils puissent choisir leurs représentants, et que les deux parties se retiennent d’exercer aucune violence, et que comme l’une des mesures destinées à établir la confiance elles constituent des unités communes de sécurité".
RADIO EUROPE LIBRE - C’est cela que contenait l’accord entre Milošević et Holbrooke ?
Ratomir Tanić - L’accord Milošević- Holbrooke du 13 octobre 1998 comprenait la plus grande partie des résultats des négociations que nous avions menées de la fin 1994 au milieu de 1997 avec les représentants des Albanais du Kosovo ; j’entends la partie politique de l’accord, non celle qui traite des vérificateurs. Dans cette partie politique-là, Milošević prenait l’engagement de trouver une solution provisoire pour le Kosovo avant le 2 novembre 1998. Cet engagement, cependant, il ne l’a jamais respecté, et il n’avait aucune intention de le respecter, puisqu’il avait déjà détruit le résultat de deux années de négociations. C’était seulement une manoeuvre tactique de sa part pour gagner du temps.
RADIO EUROPE LIBRE - Vous dites qu’il a réduit à néant les résultats de ces négociations secrètes ou, comme vous le dites, discrètes. Était-il informé de ces négociations, et le consultait-on à chaque occasion ?
Ratomir Tanić - Absolument. Sans discussion aucune.
RADIO EUROPE LIBRE - Alors pourquoi a-t-il sabordé le résultat de ces négociations ?
Ratomir Tanić - Milošević n’a cessé d’employer la technique de la création des conflits. Il commence par organiser de toutes pièces un conflit ethnique, puis il proclame des objectifs pseudo-patriotiques qui lui servent pour s’accrocher au pouvoir.
Vous savez qu’après la signature des Accords de Dayton, il y a eu un an, un an et demi de situation paisible. Milošević avait joué le rôle du facteur de paix et la Serbie s’était retrouvée dans une période de paix relative. Or, c’est à ce moment-là que s’est posée la question de la légitimité de son pouvoir et de la raison d’être même de ce pouvoir-là : il a suffi de la paix pour qu’on voie que le pouvoir de Milošević était historiquement à bout de course. Lors des manifestations de décembre 1996 [qui ont fait suite à la victoire de l’opposition aux élections municipales de novembre, parce qu’il refusait de la reconnaître] Milošević tenté de provoquer des conflits civils à Belgrade. Mais il a échoué, parce que le général Perišić et l’armée, [le Maire] Nebojša Ćović et la police de Belgrade l’en ont empêché. Quand il a vu qu’il n’y parviendrait pas, alors il s’est souvenu de la question du Kosovo, comme nouveau prétexte à conflit.
Il a balayé le résultat des négociations parce qu’il lui fallait une nouvelle guerre, pour y dicter de nouveau des objectifs pseudo-patriotiques, pour recommencer à jouer le rôle du sauveur de la Serbie.
RADIO EUROPE LIBRE - Pourquoi Milošević n’a-t-il pas signé l’accord de Rambouillet ? Quel était son motif ? Officiellement, on a déclaré qu’il ne l’a pas fait parce qu’il ne voulait pas que des troupes étrangères entrent au Kosovo.
Ratomir Tanić - Si Milošević n’a pas signé cet accord c’est parce qu’il avait besoin de la guerre avec l’OTAN. C’est la logique que je viens de décrire - vous inventez un conflit et puis grâce à des mots d’ordres pseudo-patriotiques vous restez au pouvoir. Et plus le conflit est grave, plus le faux patriotisme ressemble à du vrai. Cela, pour lui, c’était la situation idéale, il souhaitait le bombardement comme "preuve" de ses thèses inventées. C’est comme si vous mettiez le feu à la maison pour ensuite pouvoir jouer les pompiers. Ce que [le Président de la Serbie Milan] Milutinović raconté par la suite à l’Assemblée [Nationale] de Serbie est totalement inexact. Lui et Milošević ont tout simplement trompé l’opinion en lui faisant croire que le problème principal était que des troupes étrangères allaient entrer au Kosovo sous la bannière de l’OTAN et non sous celle des Nations Unies. Cela, c’est complètement faux. La possibilité demeurait d’un mandat des Nations Unies. Avant que le bombardement ait commencé, on discutait même de la possibilité que la totalité du Corps d’armée de Prishtina demeure au Kosovo et coopère avec les troupes des Nations Unies pour y maintenir la paix.
RADIO EUROPE LIBRE - Vous considérez qu’on aurait pu signer tranquillement l’accord de Rambouillet, sans dommage pour les intérêts nationaux de la Serbie.
Ratomir Tanić - Je considère, avant tout, que personne n’avait nul besoin d’aller à aucune conférence de Rambouillet. Si nous avions déjà eu des négociations entre les Serbes et les Albanais, auxquelles avait participé y compris la communauté internationale et où on s’était mis d’accord en principe sur une solution politique, si cette solution politique avait été versée à l’accord Milošević-Holbrooke, alors à quoi nous servait une conférence à Rambouillet ?
Cette conférence-là était une tentative désespérée de la diplomatie européenne pour sauver ce qu’on pouvait sauver. Cependant, une fois arrivés à cette conférence, je pense que l’accord auquel on était parvenu pouvait parfaitement être signé, il fallait seulement insister sur un mandat des Nations Unies et au maintien au Kosovo du corps d’armée de Prishtina, ce que la communauté internationale était à l’époque prête à accepter. Cependant, étant donné que Milošević souhaitait la guerre, il n’était évidemment prêt à signer aucun accord quel qu’il fût. C’est d’ailleurs ce que Milutinović lui-même a reconnu à la session de l’Assemblée [Nationale] de Serbie lorsqu’il a dit que le problème ne tenait pas à l’accord politique mais au mandat des forces. Or, ce mandat-là n’a jamais été le problème. La communauté internationale était d’accord à ce moment-là pour que les forces de maintien de la paix se trouvent sous le mandat des Nations Unies et que, je le souligne, le corps d’armée de Prishtina demeure au Kosovo.
Mais Milošević, il lui fallait une guerre.
RADIO EUROPE LIBRE - Ratomir Tanić, existait-il un plan de nettoyage ethnique du Kosovo avant le début du bombardement de l’OTAN, ou bien l’expulsion des Albanais a-t-elle été, comme beaucoup en Serbie l’affirment, une conséquence du bombardement de l’OTAN ?
Ratomir Tanić - Il existait un plan de nettoyage ethnique. Il y avait avant tout un plan de réduction à moins d’un million du nombre des Albanais, pour qu’on puisse ensuite dire qu’il y en avait moins de 50 % et que par conséquent ils n’avaient pas droit à l’autonomie. C’était un projet très clair, de même qu’il existait un plan de nettoyage ethnique. Nos organes de sécurité n’ont pas du tout fait la guerre à des terroristes, ils ont fait la guerre à la population. C’est d’ailleurs aussi comme cela qu’a commencé le conflit interethnique début mars 1998. Au lieu d’arrêter les frères Jashari et autres suivant les lois de la guerre vous attaquez les maisons où ils vivent, massacrez leurs femmes, leurs enfants, le reste de leur famille et leurs voisins et bien sûr que cela a provoqué la révolte du peuple albanais, cela provoquerait la révolte de n’importe quel peuple. Milošević savait qu’en agissant ainsi il provoquerait l’insurrection des Albanais, pour pouvoir dire ensuite : "vous voyez bien que nous sommes confrontés à une révolte". Or, en ce qui concerne les incidents, je peux vous lire certaines données de notre Ministère de l’Intérieur. Donc,
en 1991 il y a eu 11 "actes terroristes", en 1992, 12, en 1993, 8, en 1994, 6, en 1995, 11, mais en 1998, lorsque Milošević eut commencé à provoquer ses conflits ethniques, il y a eu 1 855 "actes terroristes". Par conséquent, il est clair que le développement du terrorisme au Kosovo est une conséquence du nettoyage ethnique, et non sa cause.
RADIO EUROPE LIBRE - Vous avez dit que Milošević avait un plan pour réduire le nombre des Albanais au-dessous d’un million.
Ratomir Tanić - En effet. Le plan était d’abaisser leur nombre au-dessous du million et on justifiait cela par une vague histoire comme quoi Tito leur avait donné des passeports etc., on ressortait des arguments de la naphtaline. C’est comme si on avait dit qu’aujourd’hui les Hongrois voulaient expulser les Serbes de Voïvodine sous prétexte que c’était Marie-Thérèse [d’Autriche] qui les y avait installés.
RADIO EUROPE LIBRE - Est-ce que c’était un vrai plan, un plan élaboré, ou est-ce qu’on s’était seulement donné cet objectif ?
Ratomir Tanić - C’était un plan de Milošević et de ses collaborateurs privés. Il n’a fait aucun plan officiel pour provoquer des conflits interethniques. Parce que s’il l’avait fait dans le cadre des institutions, il se serait heurté à l’opposition de l’armée, de la police, du Service de Sécurité. Ce sont des institutions qui, dans une large mesure et autant qu’elles le pouvaient, on limité son exercice de l’ingénierie des conflits. Tous ces plans il les a préparés, pour ainsi dire, dans son cercle privé et puis il les a mis en œuvre à travers ses canaux à lui.
RADIO EUROPE LIBRE - Vous avez dit que ces plans pour le Kosovo, Milošević les avait mis au point dans son cercle privé. Qui étaient ses conseillers personnels ? Sur l’opinion de qui se reposait-il le plus il était question de la politique vis-à-vis du Kosovo ?
Ratomir Tanić - Toute l’affaire du Kosovo a été menée, pour ainsi dire, par une commission d’Etat parallèle pour le Kosovo. C’était un organisme parapolitique où siégeaient [le vice-premier ministre de Serbie Nikola] Sainović[, inculpé par le TPI en même temps que Milošević], [le vice président du parti socialiste Dušan] Matković, [le gouverneur du Kosovo Zoran] Anđelković ainsi que les généraux [Nebojša] Pavković et [Ljubiša] Veličković.
RADIO EUROPE LIBRE - Eux aussi étaient ses conseillers principaux.
Ratomir Tanić - Certes. Ils ont mis en oeuvre certaines de ses idées sur le Kosovo, dans le dos de l’Assemblée de Serbie, dans le dos du Parlement de Yougoslavie, dans le dos de l’armée, dans le dos du Service de Sécurité d’Etat, dans le dos de la police. Vous savez que, sur la question du Kosovo, Milošević est entré en conflit avec le général [Momčilo] Perišić, chef de l’état-Major, et avec le chef du Service de la Sécurité d’Etat [Jovica] Stanišić. En 1998, il les a relevés de leurs fonctions, pour ne pas employer un terme plus déplaisant.
RADIO EUROPE LIBRE - Vous pensez que le Kosovo était la raison pour laquelle Milošević a limogé Perišić et Stanišić.
Ratomir Tanić - Je ne "pense" rien de ce dont je vous parle, je le sais. Bien sûr que c’était la raison : les deux s’étaient révoltés contre l’ingénierie du conflit à la Milošević, qui a infligé les pires souffrances d’abord aux Albanais mais également à long terme aux Serbes.
Car pousser à la guerre contre la communauté internationale sur la question du Kosovo c’était en fait provoquer la guerre sur le territoire de son propre État. Ce qui, soit dit en passant, s’appelle de la trahison aux termes du Code pénal de notre pays. C’est une chose d’isoler le terrorisme, mais c’en est une autre de tuer des femmes et des enfants et de déporter une population. Le nettoyage ethnique des Albanais par Milošević a conduit au renforcement de l’UÇK, un soulèvement massif des Albanais et finalement au conflit avec la communauté internationale.
Le 10 juin 2010, pour pouvoir réclamer l’extradition —qu’elle n’a pas obtenue— de l’ingénieur Ejup Ganić, ancien membre de la Présidence de la République de Bosnie-Hezégovine, la République de Serbie a expressément reconnu ce que niaient depuis dix-huit ans ans les menteurs à son service :
que la soi-disant "République Fédérale de Yougoslavie", dont la "République de Serbie" est le principal état successeur, était partie au conflit en Bosnie-Herzégovine de 1992 à 1995.
En d’autre termes, puisque son armée n’avait rien à y faire, qu’elle était un agresseur international de cette République de Bosnie-Herzégovine, souveraine et indépendante, internationalement reconnue à partir d’avril 1992 et membre des Nations-Unies — ce que la soi-disant "République Fédérale de Yougoslavie" n’était même pas à l’époque.
Le fait que Slobodan Milošević était cosignataire des accords de Dayton, de même que les multiples jugements de cour qui l’ont reconnu, suffisaient déjà pour établir ce fait en Droit ;
cependant, s’être reconnue elle-même comme l’auteur d’une agression internationale dans ce cas privera la République de Serbie de tout moyen de défense contre les procès en réparation civile qui ne manqueront pas se se multiplier contre elle, dans les pays, dont les Etats-Unis, qui admettent leur compétence pour ce genre de procédure.
Les défenseurs des intérêts de la Serbie n’ont jamais été que les Serbes normaux, ceux qui n’ont jamais approuvé les agressions du pouvoir de Belgrade contre les Etats voisins, et qui les ont au contraire dénoncées comme telles.
De même que ceux qui ont employé la force pour s’opposer à ces agressions.
M. Gallois était d’une incompétence miraculeuse en ce qui concerne l’ex-Yougoslavie.
Discourir pendant une quinzaine d’années sur un sujet a priori à sa portée, et réussir à en demeurer toujours aussi parfaitement ignorant
— au point d’en éclipser le scandale moral de sa complicité avec des agresseurs internationaux et assassins génocidaires, à qui son propre état s’était décidé à faire la guerre à deux reprises —
cela ne peut s’expliquer que par l’intervention du surnaturel.
Reste à savoir quel genre de surnaturel et, partant, de quel côté il se retrouvera dans l’autre monde.
C’est le moment de prier pour lui, il en a sacrément besoin.
Personnelement, en ce qui concerne le sionisme et ses juifs, je suis coup-de-pied-au-cuiste !
Sioniste c’est retourner en Judée avec des armées.
Coup-de-pied-au-cuiste c’est retourner en Judée avec des navires !
Salutaions distinguées.
Contribution à la prochaine commémoration du ‘18 Juin’. 18JUIN2010. ‘’S’il existe encore des bastilles, qu’elles s’apprêtent de bon gré à ouvrir leurs portes ! Car, quand la lutte s’engage entre le Peuple et la Bastille, c’est toujours la Bastille qui finit par avoir tort.‘’Charles de Gaulle- discours Alger 14 juillet 1943.
Les Français n’aiment pas les ‘bastille’. Ils les assiègent… Elles s’obstinent ? … Ils les détruisent !
La ‘bastille’ politico-intello-médiatique se claquemure dans la pensée unique. Ses geôliers verrouillent la liberté d’expression. Débat sur la mondialisation furieuse ? Verrouillé ! Débat sur la collusion factuelle des internationalistes et des capitalistes dans la globalisation brutale ? Verrouillé ! Sur l’UE totalitaire ? Verrouillé ! Sur l’euro qui démolit l’économie nationale ? Verrouillé ! La financiarisation ? Les délocalisations ? Les privatisations ? Verrouillé ! Régionalisation supranationale ? Décentralisation ‘intégriste’ ? Verrouillé ! Thrombose migratoire ? dangers des communautarismes ? désintégration sociétale ? Verrouillé !
La souveraineté du Peuple Français ? L’indépendance de la France ? Verrouillé ! In-ter-dit !!!
Les Français seront-ils contraints au siège de la ‘bastille’ politico-intello-médiatique ? Elle refuse d’ouvrir ces portes ? … !
La légitimité reste au Peuple Français : 27 avril 1969.
Castelin michel- 13600 La Ciotat- Mai2010
Chers Compagnons,
Je souhaiterais savoir si "Génération Gaulliste" a des contacts avec l’association "Le CHENE" de Michèle Alliot-Marie ?
Avec mes plus coutoises salutations,
Jean Vergucht Gaulliste
cf question à M.Myard en fin 1°partie : il justifie sa présence ’dedans’. Soit.
Où en sont les invitations à NDA ? qui, lui, est plutôt dehors.
Cela justifie-t-il son absence (quasi absolue, je crois) sur votre antenne ?
L’invitez-vous à égalité (à-é-ga-li-té) de ceux qui sont ’dedans’ (cf MM.Myard et Lucas…) ?
Refuse-t-il aussi souvent que vous l’invitez ?
Remarque : Je suis en accord absolu avec l’édito de M.Fouquereau. Or, cet édito impose (im-po-se) une conclusion en trois volets :
1-quitter la majorité UMPS !
2-quitter l’UE !! que l’UMPS ne veut pas quitter.
3-dénoncer la mondialisation furieuse (que M.Fouquereau fait si bien)ou internationalistes et capitalistes sont en connivence sournoise !!! que l’UE se refuse à remettre en question.
Alors. Alors ? Alors !!
incompréhension, dépit, amertume…
Castelin michel- la ciotat- 07avril2010
Comme simple citoyen curieux, je me demande :
Je ressens la crise actuelle comme un séisme lié à une tectonique de plaques qui sont montées en tension jusqu’à se rééquilibrer (sauf que les interventions des états peuvent avoir limité la magnitude de la secousse qui reste donc à venir)
Les systèmes financiers des (ex) pays riches qui, ne trouvant plus de débouchés suffisamment rentables dans la vraie économie, ont développé par instinct de survie (plus que par cupidité même si le résultat est le même)des produits pourris aux couleurs de l’or.
C’est une idée fixe chez moi mais il me semble qu’il ne s’agit que d’un épiphénomène qui n’aura que retardé un transfert inéluctable, suivant le principe des vases communicants, de richesses vers les pays émergeants producteurs de produits de la vraie économie (extractions minières, industries, agriculture, technologies de pointe…).
En d’autres termes, aurait-on réellement pu éviter la crise ? Je ne le pense pas.
La seule option eut été une descente en douceur mais c’est compter sans les réflexes de survie et l’imagination des hommes (ni défaut ni qualité mais simplement réalité).
Chers amis du Forum Pour la France
Le texte de Monsieur Busnel est extrêmement important, il explique qu’une fois de plus, avec l’argent du citoyen français, des gens livrent, souvent par snobisme, notre héritage en pâture aux autres. Isabeau de Bavière a fait beaucoup plus de petits que l’histoire nous le conte. Depuis sa trahison, la démolition systématique de notre pays est devenue sport national chez tous ceux qui, depuis le traité de Troyes, tentent à toutes fins, de faire disparaître la France dans les oubliettes de l’histoire.
Bien entendu le Forum Pour la France, les 26 associations et les personnalités significatives qui le composent, s’associent à ce cri de désespoir. Mais je voudrais à titre personnel, ajouter un autre fait important :
Lors de la présentation du Traité de Lisbonne, le Président de la République , la main sur le cœur, a juré, craché, promis que les symboles de l’Union, présents dans les autres traités avaient été enlevés de ce dernier, pour disait-il à l’époque, réconcilier les gens du NON et du oui.
Beaucoup s’étaient laissés attendrir, la France retrouvait son drapeau bleu, blanc, rouge, qui allait, dés la ratification du traité et son application, être levé trés haut par un Président de la République qui prenait conscience, que notre emblème national, était le drapeau trivcolore, bleu, blanc, rouge, tel que l’avaient décidé les Français depuis longtemps. Malheureusement, la chose bleue étoilée qui devait disparaître de France le 31 décembre 2009, veille de l’application du traité de Lisbonne et de l’ensemble de ses articles est toujours accrochée là où le Président de la République s’exprime officiellement au nom de la France.
Rappelons pour mémoire, que dans NOTRE Constitution, du 4 octobre 1958, il est inscrit :TITRE II, article 5, alinéa 2, il (le Président de la République : est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du RESPECT DES TRAITES
Alors, si des gens prennent notre argent pour favoriser une langue qui n’est pas la notre, si le Président de la République ne respecte pas LA CONSTITUTION de notre pays, (Art 5 alinéa 1) Le Président veille au respect de la Constitution.Comment pouvons nous demander aux Français de respecter les lois.
Henri Fouquereau
En phase
que je résume par ce qui doit être nos TROIS fondamentaux :
I- L’Histoire de la France c’est :
Brennus, Charles Martel, Jeanne D’Arc, Valmy et De Gaulle ! (ceux qui ont dit NON !)
OU BIEN :
Vercingétorix, Charles VI, les Princes de La Fronde, les émigrés de Coblence et Pétain !!
Donc : Régler nos pas sur les premiers.
II- La souveraineté et l’indépendance ennoblissent, responsabilisent et sanctionnent.
Donc : Souveraineté du Peuple Français et Indépendance de la France.
III- Dénoncer internationalistes et capitalistes, complices factuels et rivaux dans l’euro-mondialisme ; ILS méprisent les Peuples, détruisent les Nations, neutralisent l’efficience des Etats.
Donc : Assiéger la ‘Bastille’ politico-intello-médiatique … ! sinon la détruire.
Castelin michel
c’est la politique menée par un avocat qui est capable de défendre la victime et l’assassin en l’espace d’une volte-face. et qui a usurpé son élection en appliquant cette méthode.
De surcroît, tous ses ministres (avocats ou pas) lui emboîtent le pas et tentent d’immiter cette dialectique mortifère.
Lorsque nous seront allés au bout du foutoir européiste et mondialiste les Français comprendront que :
La souveraineté et l’indépendance ennoblissent, responsabilisent et sanctionnent. Castelin michel- la ciotat- 12jan2010
Savoir que l’Histoire de France c’est :
Brennus, Charles Martel, Jeanne D’Arc, Valmy et De Gaulle !
OU BIEN :
Vercingétorix, Charles VI, les Princes de La Fronde, les émigrés de Coblence et Pétain !!
VOULOIR régler ses pas sur les premiers.
Pour la Souveraineté du Peuple Français et l’indépendance de la France.
Donc dénoncer internationalistes et capitalistes, complices rivaux dans l’euro-mondialisme et désormais l’écologisme.
Pour cela : Assiéger la ‘Bastille politico-intello-médiatique’ … !
Castelin michel- la ciotat- 10jan2010