|
|
| Forum pour la France |
| Visiter ce groupe |
le 30 Août 2010
Les déclarations étonnantes du week-end de la part de certains ministres, en particulier celles de celui pour lequel les affaires sont de plus en plus étrangères, témoignent de la nécessité d’un plus long repos que les vacances qui n’ont manifestement pas suffi.
Ces déclarations ne sont pas acceptables et nos excellences ministérielles feraient bien de se remémorer la phrase de Jean- Pierre Chevènement à ce sujet.
|
[1] L’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur » « la laicité n’a pas le pouvoir de couper la France de ses racines chrétiennes elle a tenté de le faire elle n’aurait pas du »(Latran) « Dieu rempart contre l’orgueil demesuré et la folie des hommes » (Ryiad)
[2] « Les sectes sont un non-problème » « quant à la scientologie, je ne les connais pas, mais on peut s’interroger. Ou bien c’est une dangereuse organisation et on l’interdit, ou alors ils ne représentent pas une menace particulière pour l’ordre public et ils ont le droit d’exister en paix » (VSD 20/02/2008). « La lutte contre les sectes a longtemps permis de dissimulefr les vrais sujets en France » (Reuters 20/02/2008)
30 août 2010
Les dernières déclarations politiques sur « l’arrangement » entre l’ancien et l’actuel Maire de Paris, et plus particulièrement celles qui évoquent « un devoir de solidarité » qui s’imposerait à l’UMP, montrent à l’évidence le déphasage complet des responsables politiques avec ce que peuvent penser les français de ces pratiques d’une autre époque.
Loin d’apparaître comme de la « transparence », elles ne font qu’accréditer l’air du « tous pourris » dont se repaît l’extrémisme ; le « devoir de solidarité » évoqué risque fort d’apparaître plutôt comme un « devoir de complicité » balayant la volonté de rupture de la campagne présidentielle…
|
Lionnel LUCA Député de la Nation Vice-Président du Conseil Général des Alpes-Maritimes |
Philippe MEUNIER
Député du Rhône
Avis défavorable des commissaires enquêteurs *
Les trois commissaires enquêteurs ont rendu leurs conclusions très défavorables au sujet de la révision du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Décines-Charpieu sur le projet de Grand Stade et activités d’accompagnement « OL Land ».
PJ : Copie du courrier adressé à Madame Rama Yade, Secrétaire d’Etat chargée des Sports, relatif aux conclusions des trois commissairs enquêteurs.
* Les conclusions du rapport d’enquête (13 pages) « annexes au rapport d’enquête publique » page 425 à 438 peuvent être consultées sur le site du Grand Lyon (www.grandlyon.com) « révision n° 1 du PLU sur la commune de Décines-Charpieu ».
Permanence parlementaire : 18 rue Louis Saulnier – 69330 MEYZIEU - Tél 04.78.31.09.35 – Fax 04 78 31 72 21 Courriel : permanence.pmeunier@orange.fr – www.philippemeunier.net
En 1939 l’opinion publique ne voulait pas « mourir pour Dantzig » (cette ville enlevée à l’Allemagne par le traité de Versailles) ; aujourd’hui l’histoire semble se répéter économiquement en affirmant que l’opinion ne veut pas « payer pour la Grèce » !
C’est oublier que c’est en intervenant pour aider la Grèce qui appartient à la zone Euro que cela préserve les autres pays dont le nôtre. Quand il y a le feu dans une villa d’un lotissement c’est en éteignant le feu tous ensemble qu’on protège les autres villas…sans se demander si le voisin le mérite ! Qui plus est, il s’agit d’un prêt, c’est-à-dire que les voisins qui seront intervenus, seront rémunérés…
Cela étant l’intervention va se faire sur les conséquences et non sur les causes ce qui veut dire que les braises vont demeurer. C’est l’Euro qui est en cause parce qu’aligné depuis sa création sur le niveau du mark allemand…
Lionnel LUCA
|
Lionnel LUCA le 22 avril 2010 Député de la Nation , Vice-Président du Conseil Général des Alpes-Maritimes |
Le Président de la République a enfin tranché en faveur d’une interdiction totale du voile intégral dans l’espace public. C’est conforme à sa déclaration de l’an dernier devant le Congrès du Parlement et c’est le seul choix compatible avec les valeurs de la Républiques.
Car tous ceux qui, la main sur le coeur, viennent déclarer que voile intégral n’est pas acceptable, que cela bafoue la dignité de la femme tout en refusant une loi d’interdiction totale, témoignent d’une grande lâcheté qui rappelle l’esprit munichois d’avant guerre.
Le Président de la République a choisi de ne pas capituler devant la tyrannie intégriste et il faut s’en réjouir. Il appartient désormais à chacun de prendre ses responsabilités devant l’histoire.
Lionnel LUCA
Membre de la mission parlementaire sur le voile intégral
France ZATTARA – Chantal GARRIC
Tél. 04.93.22.94.44 – Fax : 04.93.22.96.66 -Internet : http://www.lionnel-luca.fr

Le Forum Pour la France s’associe aux hommages rendus à Jacques Dupasquier, démographe éminent et honnête, qui n’a pas hésité à critiquer dans diverses circonstances l’INSEE et l’INED et les dérives politiquement correctes de l’équipe d’ Hervé Le Bras en matière de torsion des statistiques de l’immigration.
Yves Montenay , un ancien chef d’entreprise, a accepté ma proposition d’écrie un hommage à publier dans le site du Forum.
Démographe, enseignant à « Sup de Co » administrateur de l’association et de la revue Population et Avenir créée par le regretté Philippe Rossillon , et bon connaisseur du monde musulman sur lequel il publie une lettre d’information régulière, il est aussi administrateur et militant d’ « Avenir de la langue française ».
Voici son article ci-après.

Chacun d’entre nous se souvient que le Général Gallois, avait trouvé que l’annonce d’un accord négocié entre la Turquie, le Brésil d’une part, et l’Iran d’autre part, était le signe évident, et annoncé par le FPF, d’une redistribution des cartes dans le monde et que jamais rien ne serait plus comme avant.
Rappelons ce qui était en jeu : l’Iran, avait demandé aux pays occidentaux de bien vouloir faire passer de 5 à 20% l’enrichissement d’une partie de son stock d’uranium (1200 kg sur les 2500 qu’il possède) afin de pouvoir l’utiliser à des fins médicales. Ce pays s’est alors vu opposer une fin de non recevoir, la France ayant imposé que le demandeur s’engage à ne jamais utiliser son uranium (la totalité du stock) à des fins militaires.

Tous ceux de mon âge, ont été marqués par la personnalité du Général Bigeard, qui restera pour nombre d’entre nous "Mon Colonel" Qui n’a pas entendu sur les pitons les messages de " la fleur Bruno" qui n’a pas vu, et envié la casquette de ses petits gars, une invention Bigeard, qui remplacait avec bonheur casque léger et casque lourd Alors ce héros, bien de chez nous, qui au péril de sa vie, s’est battu pour délivrer la France de la horde nazie, en indochine contre les effets d’un financement venu de Chine et d’URSS. Qui ne se rappelle pas de l’affaire de Dien Bien Phu et de son piton qu’il a tenu jusqu’à ne plus avoir de munitions. Les camps, la souffrance, les tentatives, d’humiliation, puis l’Algérie et ensuite les grades et les honneurs, un secrétariat d’Etat ou il a tenté de.. Mais que faire lorsqu’on est seul, face à la horde, européiste et mondialiste ? Que la télévion française, n’est pas voulu retransmettre la cérémonie aux Invalides, est inadmissible - Les destructeurs de la nation sont à l’oeuvre, malheur à ceux qui veulent toujours défendre la France Il y a des coups de pieds au C.. qui se perdent !
Henri Fouquereau

Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3) .


A la veille du 18 juin, la situation de la France appelle à une rupture, à un non salvateur qui libèrera la France et lui redonnera sa force d’action, son indépendance et sa grandeur.
A nouveau le choix s’impose : celui du déclin et de l’effacement de la France au sein d’une union européenne « La Grande Europe de la kollaboration » ou celui de la Nation , de la résistance à cet engrenage destructeur dont les thuriféraires aux abois prônent l’intégration totale.
Être ou ne pas être, pour tout homme politique qui se situe dans la pensée gaulliste et d’une certaine idée de la France , de son indépendance et de son destin, le choix s’impose.

A tout observateur prenant le recul de l’Histoire, la dislocation de la Belgique apparaît inéluctable. Non pas que cette perspective doive effrayer ni chagriner les Français, au contraire, mais il convient de se préparer à l’événement en prenant quelques précautions.
Il n’est pas non plus besoin de croire à une volonté extérieure consciente de dissocier le pays, dans un contexte difficilement maîtrisable où les conflits locaux menacent à tout moment de dégénérer de manière imprévisible.
Nous ne reprendrons pas ici l’exposé, que nous avons fait dans d’autres articles, du caractère artificiel de cet objet politique qu’est la Belgique, qui n’est pas une Nation, mais une machination, créée à l’initiative de l’Angleterre, mais qui est un Etat, même si, de l’aveu même du Conseil de l’Europe, il ne respecte pas, sous certains aspects essentiels, les droits de l’Homme les plus élémentaires (non-nomination de bourgmestres élus, irrégularités électorales, etc …).
Il convient tout d’abord de remarquer que la France, après Waterloo, a joué le jeu imposé par d’autres, laissant même – à quel prix ! - l’initiative militaire à l’Allemagne, campant sur une frontière rendue à dessein indéfendable, puis acquiesçant à divers regroupements « européens », à commencer par le « Benelux ».


Monsieur le Président de la République ,
Nos associations soussignées ont l’honneur d’attirer solennellement votre attention sur les graves atteintes portées à la langue française par divers ministères et corps d’Etat qui devraient pourtant être garants de son respect sous votre autorité, dans le droit fil des orientations claires données dans vos discours du 9 mars à Caen, du 20 mars 2008 Boulevard Jourdan, et du 20 mars 2010 au Palais de l ’Elysée.
Seize associations, dont treize françaises, ont organisé le 30 mars 2010 au Salon du Livre une conférence de presse réussie. Nous joignons à cette lettre l’invitation justificative de la conférence dans laquelle vous pouvez trouver une liste des graves atteintes subies dans les principaux domaines de l’activité nationale. Nous y joignons aussi le communiqué de presse largement diffusé qui en a rendu compte, et la citation de son principal animateur : le grand linguiste Claude Hagège , Professeur au Collège de France : « Il faut nous battre, car il s’agit bien d’une guerre ».

Nul ne sait ce qu’il adviendra de l’Union européenne sous l’effet de la crise en cours. Elle peut aussi bien voler en éclats si les peuples s’en mêlent qu’évoluer à toute vitesse vers un fédéralisme renforcé. Ce qui est certain, c’est que la « question allemande » est de retour.
Il y a vingt ans, l’Allemagne avait été contrainte de renoncer à sa monnaie nationale « en échange du surcroît de puissance et d’influence attendus de la réunification »[1]. On la verra peut-être y revenir triomphalement, mais elle ne rendra sans doute pas pour autant les « nouveaux länder ». Ou alors elle transformera enfin l’euro en un véritable ersatz du mark, et imposera ses propres critères de stabilité. Dans les deux cas, elle y aura gagné.
Pendant ces vingt années, et malgré des phases où elle a pu apparaître comme l’homme malade de l’Europe, l’Allemagne a testé sa nouvelle force. Elle a procédé à une « mise au pas » de ses partenaires sur ce grand chantier qu’est la restructuration à l’allemande de l’espace européen. C’est Wolfgang Schäuble, alors membre du directoire de la CDU, qui semble avoir donné le coup d’envoi pour la création d’eurodistricts, lorsqu’il a plaidé en faveur d’un grand district européen autour de Strasbourg (juin 2002).

Ce trimestre, comme auditeur libre, j’ai suivi 2 « tables rondes » de l’Institut des hautes études de Défense nationale à Paris :


Suite à des discussions houleuses avec des amis, voici quelques raisons qui me font douter de la version officielle de l’écroulement des tours de Manhattan en 2001. Des critiques seraient les bienvenues, car j’admettrais volontiers m’être trompé ; je le souhaiterais même, tant (vraisemblablement) la réalité est effrayante. Mais nous ne pouvons refuser de la chercher ; il faudrait au moins accepter de discuter, ce que maintes gens refusent.
Commençons par une définition. La "version officielle" (V.O.) peut être résumée ainsi :

Non, ce n’est pas une boutade ! Malgré son allure de Pinocchio effaré, Monsieur Van Rompuy (Herman) est loin d’être le personnage insignifiant qu’ont mélancoliquement décrit des européistes déçus. Il signifie un projet politique tout à fait clair, et a été choisi à dessein ; pas par les citoyens des différents peuples de la très diverse Europe, évidemment, mais par une oligarchie mondiale qui n’est pas le cercle des Présidents et des Premiers Ministres des pays de l’Union Européenne. Désormais simples exécutants politiques, ceux-ci n’ont fait que ratifier la décision d’affairistes qui ne se cachent même plus.
Avant de se présenter devant ceux qui devaient le nommer, M. Van Rompuy a comparu, le 12 novembre 2009, au château de Val-Duchesse, à Bruxelles, devant le jury d’un club mondial rassemblant banquiers, marchands d’armes, magnats du pétrole et dirigeants de multinationales avec leurs journalistes apprivoisés. Il est allé passer un examen. Le projet d’impôt européen à prétexte écologique qu’il y a fait connaître est tout ce que les citoyens ont été autorisés à savoir. Son parcours politicien ayant été jugé conforme au profil souhaité, il a été adoubé comme gouverneur général de l’Union Européenne. Quant à Madame Ashton, choisie en même temps, elle déborde de précieuses qualités : parvenue typique de la nomenklature, inféodée à la finance, absolument inconnue, tout à fait novice en diplomatie et incapable d’ânonner une phrase en une autre langue que l’anglais.

Tandis que, prix à payer pour le soutien financier accordé par ses partenaires européens et le FMI, la Grèce va connaître les affres de l’« ajustement structurel », remake du traitement infligé par le même FMI et la Banque mondiale aux Etats africains dans les années 80 avec les conséquences que l’on sait pour les populations dites vulnérables, la France s’interroge enfin sur le devenir de son agriculture et de son industrie… qui conditionnent son avenir tout court !
Drôle de pays, cette France qui passe son temps à s’en prendre à la personne du chef de l’Etat - certes critiquable pour certains comportements « pipoles » préjudiciables à l’autorité morale que requiert la fonction - et qui, avant même qu’il ait parlé, lui font un procès d’intention, quelles que soient la nécessité et l’urgence des réformes et des actions à entreprendre. Le lynchage est devenu permanent dans les médias qui s’arrogent le droit de « tuer » en toute impunité, la politichiennerie leur emboîtant le pas.


Les pays de la zone euro ont voulu éviter un défaut de paiement de la Grèce, dont les conséquences auraient été extrêmement graves pour eux. Ils ont donc décidé de mettre la Grèce à l’abri de la pression des marchés pour trois ans, en assumant au cours de cette période les charges auxquelles elle devra faire face.
Les 110 milliards d’euros qu’ils ont décidés de lui prêter, avec le concours du Fonds monétaire international (FMI) devraient couvrir à peu prés ses besoins. Le gouvernement grec et ses partenaires espèrent que, durant ces trois ans, la Grèce réalisera des réformes qui lui permettront d’assainir ses finances publiques.

Sous ce nom code, se manifeste une entreprise américaine d’ordre psychologique, en vue de favoriser l’éradication à terme des armes nucléaires existant dans le monde, et, pour commencer celles de la France, pays qui semble mentalement mûr pour une telle opération après son retour dans l’OTAN. Washington recherche dans l’affaire à retrouver son imperium indiscutable sur la planète, et d’abord sur ses principaux alliés.
Cette entreprise peut aujourd’hui paraître dérisoire alors que la prolifération se développe sans limites à travers le monde et semble irrésistible, au-delà même des pays ayant déjà émergé, comme la Chine, l’Inde mais aussi le Pakistan, tandis qu’elle travaille l’Iran et la Corée du Nord malgré tous les interdits lancés par la “Communauté dite internationale”.
Mais cette opération de persuasion a un double objectif direct :

Chaque citoyen est parfaitement en droit d’avoir une opinion sur un tel sujet. Encore convient-il que cette opinion s’inscrive dans un champ de réflexion cohérent.
Par exemple si l’on pose en principe que le nucléaire en général et le nucléaire militaire en particulier constituent un mal qu’il faut éradiquer de la surface de la Terre et que la France a vocation à donner le bon exemple, non seulement il ne faut pas entretenir notre outil ni le perfectionner mais il faut bien au contraire le ranger dans le tiroir des articles inutiles.
Autre exemple, si l’on pense que les Etats Unis et l’OTAN ont vocation à assurer notre sécurité et à préserver pour les décades à venir un mode de gouvernement démocratique sans que la France, la seule nation de la communauté européenne, ait encore à entretenir un outil aussi inutile que coûteux, il va sans dire que l’on aboutit en toute cohérence à la conclusion : pas de dissuasion nucléaire nationale.

La maîtrise de l’énergie est à la base de l’industrie. Or, paradoxe, celle-ci décline dans notre pays alors qu’il possède un atout énergétique majeur : le nucléaire, pour lequel son « savoir-faire » est mondialement reconnu. Mais, que se passe-t-il ? Sous l’impulsion de l’écologie primaire se développe un rejet de l’atome, alors que l’éolien et le solaire sont plébiscités.
Pourtant, ces deux dernières énergies restent onéreuses (pas de fabrication d’éoliennes ni de cellules photovoltaïques en France), intermittentes (pas d’éolien sans vent convenable, ni de solaire la nuit). Or, l’électricité produite ne se stocke pas, d’où le recours aux centrales à flamme (charbon ou gaz) pour pallier ceci, avec de larges émanations de CO 2.

Monsieur le Président,
C’est près de Katyn, qu’à nouveau la mort a frappé. Tragique destin qui réunit l’élite polonaise à ses officiers martyrs.
Ils gisent là, ces vingt-deux mille officiers et résistants, assassinés d’une balle dans la tête par le N.K.V.D. Soixante-dix ans se sont écoulés ; pour leur rendre hommage, l’avion Tupolev s’envola avec le cœur de la Pologne et tout le malheur de Katyn rejaillit en un éclair, unissant à jamais en cette sombre forêt les frères d’un même combat, celui d’une Pologne, libre, souveraine et indépendante.

Notre objectif prioritaire en matière économique est de mettre en œuvre en France, et si possible en Europe, des politiques publiques qui assurent le plein emploi dans la stabilité des prix. Or, les politiques publiques peuvent être classées en deux grandes catégories : les poli-tiques conjoncturelles et les politiques structurelles. Le présent dossier ne prétend traiter que des premières, les secondes, tout aussi importantes, faisant l’objet d’un fascicule séparé.
Nous partons ensuite d’un constat : un chômeur ne souffre pas tant du chômage que de sa traduction en termes de revenu. Le problème qui doit nous occuper est donc celui du revenu national et de sa répartition, et non celui de l’emploi au sens technique du terme. Nous pensons ainsi que le plein emploi passe d’une part par une vigoureuse politique de formation professionnelle et, d’autre part, par un fort taux de croissance accompagné de politiques publiques ayant pour objectif d’éclairer le marché sur l’avenir et d’inciter les entreprises à employer de la main d’œuvre locale.

Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3) .

Le texte ci-dessous est diffusé par le Forum Pour la France, pour rappeler que la langue de la République est le français (article 2 et non 1 de notre constitution).
Pourquoi ce rappel ? Récemment, une opération militaire s’est déroulée sur le territoire national, avec uniquement des unités nationales. Or , les hommes sur le terrain, se sont exprimés en Anglais. Une chaîne de télévision (française) ayant filmé les opérations, a donc diffusé le reportage et chacun a pu se demander si nos troupes avaient toujours la mission de défendre l’intégrité de notre territoire. Cette façon d’employer une autre langue que la notre est effectivement anticonstitutionnelle, sauf si, le Président de la République, garant de l’indépendance nationale, ayant été averti d’une opération de débarquement sournoise de troupes anglo-saxonnes sur le territoire de la Patrie ait donné l’ordre de former une cinquième colonne.
Mais alors, pourquoi cette proposition faite aux Anglais, d’ une relance d’une coopération militaire franco/anglaise pour réactiver le projet d’Europe de la défense. Toujours cette cinquième colonne ?


Entretien avec Marie-Christine Lasnier, présidente de l’Association Francophone d’Accès à la Culture (A.F.A.C.)
Adaptation de l’émission d’Henri Fouquereau à la radio.

. Méprise de base (fin du XX e siècle) : Avec la théorie de l’économiste Fourastié ;
primauté des services par rapport à l’industrie, et laisser celle-ci aux pays sous développés en conservant la créativité (voir le résultat avec l’évolution de la Chine).
. Choix énergétiques inopportuns (actuel) : Sous l’impulsion de l’écologie se développe un rejet du nucléaire, alors que l’éolien et le solaire sont plébiscités.
Pourtant, ces énergies restent intermittentes : pas d’éolien sans vent convenable, pas de solaire la nuit. Or, l’électricité produite ne se stocke pas, d’où le recours aux centrales à flamme (charbon ou gaz) pour pallier ceci, avec de larges émanations de CO 2

A l’occasion de l’anniversaire présumé de Bernard Palissy (1510-1590), un florilège de sa production est présenté dans la salle de la céramique française.
Entretien avec Marie-Christine Lasnier, présidente de l’Association Francophone d’Accès à la Culture (A.F.A.C.) Adaptation de l’émission d’Henri Fouquereau à la radio.


D E C I S I O N N°7
====
Sur la proposition du Ministre des Armées Le Président du Gouvernement provisoire De la République Française Chef des Armées
C I T E
A L’ORDRE DE L’ARMEE AERIENNE
Le Capitaine GALLOIS Pierre, Marie, Richard, du G.B. 2/23 GUYENNE

L’administration actuelle du territoire français est composée de couches qui ont été superposées les unes aux autres au fil du temps.
Les communes sont l’échelon le plus bas et le plus ancien. Elles sont nées il y a mille ans sous forme de paroisses. Elles répondent au principe du « chemin de sabbat », c’est à dire la distance maximale requise pour que les hommes remplissent leurs devoirs de religion. A cette mission initiale, se sont ajouté ensuite des fonctions sociales et administratives. En raison de cette conjugaison, leur personnalité est devenue si forte qu’elles ont résisté victorieusement à toutes les révolutions économiques et politiques. Aujourd’hui encore, les assauts de la mondialisation ne les submergent pas. Elles demeurent la cellule de base de notre vie en commun. Elles sont en Europe une spécificité française.

Présentation PPS en pièce jointe :
Une présentation édifiante des 10 dernières années…


Adaptation de l’émission d’Henri Fouquereau sur Radio-Courtoisie.
Vous êtes venue nous parler d’un artiste français vivant, de renommée internationale, Christian Boltanski, qui expose dans un lieu spectaculaire, sous la verrière du Grand Palais, une œuvre unique en son genre. Toute la presse en parle. La télévision a montré des images de son installation au Grand Palais. J’ai vu des pull-over lancés par une grue dans l’espace. Or, vous me dites que c’est un artiste classique !
Tout cela se fait dans le cadre de Monumenta. Qu’est-ce que Monumenta ?


Entretien avec Marie-Christine Lasnier, présidente de l’Association Francophone d’Accès à la Culture (A.F.A.C.)
Vous êtes venue nous parler de la collection de tapisseries de Louis XIV.
Le Mobilier national présente jusqu’au 7 février 2010 une sélection de 30 chefs-d’œuvre de la tapisserie dans la Galerie des Gobelins, dans le 13ème arrondissement de Paris, 42 avenue des Gobelins.
Cette exposition se tient en parallèle avec une autre exposition présentée au château de Versailles (Louis XIV. L’Homme et le roi) qui nous montre le roi mécène, grand amateur d’art, collectionneur, mais aussi fin stratège quant à la « mise en scène » de sa propre image. L’exposition de Versailles s’achèvera également le 7 février prochain.
Qu’est-ce que la Galerie des Gobelins ?

Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3) .

Au mois d’octobre, nous avons effectué un nouveau séjour en Afghanistan, nous rendant à Kaboul et dans les provinces du nord. Nous avons rencontré des diplomates français et afghans, des militaires appartenant au corps expéditionnaire et à l’armée du pays et des hommes politiques. Nous avons aussi écouté la population, y compris des gens qui ne nous ont pas caché leurs sentiments favorables aux Taliban. Dans cet article, après nous être longuement interrogés, nous vous livrons nos conclusions.
Kaboul, 8 heures du matin, le 8 octobre, une violente explosion ébranle les murs de la chambre d’hôtel. A 500 mètres, la façade de l’ambassade indienne a été soufflée. Alentours, des carcasses de voitures broyées. On compte sept morts et des dizaines de blessés. Debout, seule au milieu de la chaussée, une femme pleure.

Pour un certain nombre d’entre nous, Philippe Seguin fût un Maître, un Chef, un Espoir.
Pour les Gaullistes, il fut un guide, nous poussant contre l’esprit d’abandon, nous incitant à rester des rebelles.
Mendèsiste et Gaulliste à la fois, il nous a souvent entraîné sur les deux versants différents, mais au fond convergents de la France Libre. Il a, lorsque cela a été nécessaire, critiqué son propre camp, su dire non, et fût, comme le Général de Gaulle, un solitaire, qui chaque fois qu’il a été seul, a eu raison. Gaulliste social, il nous a aidés à perpétuer le legs de Chaban et de sa Nouvelle Société.

CHERS AMIS DU FORUM POUR LA FRANCE
les meilleurs voeux du FPF, pour cette nouvelle année 2010, pour vous, vos famille, pour ceux qui vous sont proches et pour la France
J’ai présenté les voeux du Forum Pour la France au à nos deux co- Présidents : le Général P.M Gallois, qui nous remercie et à Monsieur l’ Ambassadeur de France P.Maillard qui vous adressera les siens lors de notre prochaine réunion le jeudi 14 janvier 2010.

En ce 31 décembre, la page se tourne sur une année dantesque où la crise financière, marquée par la montée du chômage et de la précarité, a rivalisé avec l’épouvantail de la grippe A et autres dérapages verbaux de nos dirigeants, notamment sur l’identité nationale, pour occuper le devant de la scène politique.
Cet aperçu peu réjouissant du monde dans lequel nous vivons pose la question de l’année pour rien.

• La question de l’identité nationale est posée à l’opinion publique. Elle est absurde, et suscite un faux débat, car le peuple français ne doute pas de son identité. Lui poser la question est une façon de le désorienter. Il aurait d’ailleurs été préférable qu’on parle d’identité française. Est-ce que la France douterait de son identité, alors que ses glorieux ainés n’en ont jamais douté ? La France en a parfaitement conscience, sauf que la conscience du peuple français n’est pas son identité, ni sa conscience la même que celle de ses élites.
• L’identité de la France est ancienne, elle date d’au moins 1600 ans. Elle nous vient de Clovis au 5ème siècle. La France n’abandonnera jamais cette identité qui s’est forgée après des siècles et bien des efforts. La France est la France depuis longtemps. « Bien avant que tu sois né » me disait ma grand-mère. D’où vient donc qu’Eric Besson s’interroge et qu’il nous interroge aujourd’hui sur notre identité ? C’était la question de la conscience nationale qu’il fallait nous poser. Cette conscience qui nous oblige à transmettre à nos enfants ce que nous avons reçu de nos ainés, et peut-être mieux encore.

Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3) .

Démarche des parlementaires français demandée par le Forum pour la France Mesdames et Messieurs les élus de la Nation
Le traité de Lisbonne est légal, puisqu’il a été ratifié après autorisation par les 27 Parlements, mais il reste illégitime en Hollande et en France.
En outre, ce démarquage aggravé du projet de constitution européenne rejeté nettement - là où il a été soumis à referendum - par les peuples français et néerlandais en mai-juin 2005, n’a pu être ratifié que par des voies parlementaires dans les 27 pays de l’UE et n’a pu l’être, dans plusieurs cas, que grâce à de très lourdes pressions politiques et économiques exercées par les fédéralistes et les institutions de Bruxelles, ainsi qu’à des concessions de fond qui l’affectent jusqu’à rompre gravement l’égalité entre ses signataires.

Le débat sur la sécurité publique en France, c’est à dire le débat sur la délinquance semble figé depuis des années.
La Droite est favorable au renforcement de la répression, la Gauche serait favorable à la prévention.
Ainsi posé, ce débat est absurde. La multiplication des lois sécuritaires depuis 2002 n’a apporté aucune amélioration sensible. La Gauche au pouvoir n’a, en fait, pas été moins répressive que la Droite, et sans tellement plus de succès.
L’erreur majeure de la Gauche apparaît être de se laisser submerger par les belles âmes germanopratines qui tiennent à l’égard des délinquants et même des pires criminels des discours compassionnels qui exaspèrent à juste titre les citoyens.




Selon des propos repris par l’AFP le 13 octobre 2009, le Président de laRépublique a prôné, dans le cadre de la réforme du lycée et du « plan d’urgencepour les langues », le développement "systématique" de "l’enseignement enlangues étrangères de certaines disciplines fondamentales ", citant l’histoire, lessciences ou l’éducation physique et sportive.
S’il n’est pas de leur ressort de se prononcer sur l’ensemble despropositions effectuées dans le cadre de ce projet, les associations de défense dela langue française sont cependant fondées à réclamer le retrait des propositionsde Monsieur Nicolas SARKOZY concernant les langues et figurant dans le pland’urgence, le respect de la loi Toubon relative à l’emploi de la langue françaisede 1994 ainsi que de l’article 2 de la constitution, l’organisation d’un granddébat national sur la place du français dans la société et le respect du droitd’étudier et de travailler en français.

Le modérateur de toute cette journée a été Henri Fouquereau, deux personnalités du FPF sont intervenues lors de ce colloques : Madame Marie Christine Lasnier et l’Ambassadeur Salon. Deux autres ont été évoquées l’Ambassadeur P.Maillard, ancien conseiller diplomatique du Général de Gaulle et le docteur Petroussenko.
En trente ans à peine, le monde a profondément changé : le système bipolaire s’est effondré, laissant place à la montée en puissance de nombreux acteurs étatiques et transnationaux nouveaux. La puissance des Etats-Unis est contestée par les ambitions de la Russie, celles encore timides de l’Europe, et l’affirmation des pays émergents, le Chine et l’Inde surtout, qui demandent des règles du jeu mieux adaptées aux rapports de force qui se dessinent.

Quel système monétaire international pour un monde multipolaire ?

La France grimaçante sous le poids des strates administratives qu’elle s’est données, se trouve encore plus alourdie par le délire administratif européen.
Actuellement :
La France 2e Puissance européenne et 5e Puissance mondiale derrière l’Allemagne possèdent avec la Grèce le plus grand nombre de communes au regard de leur population.
La France est le 47e État par sa surface terrestre, mais surtout le 2e par la surface de sa zone économique exclusive, (la zone économique exclusive (ZEE) est un espace maritime sur lequel un État côtier exerce des droits souverains en matière économique).
Un bref aperçu du paysage institutionnel et territorial actuel.


Vidéos de la Réunion du FPF le 17 septembre 2009

Rappel de quelques réalités
70% de la population du globe se trouve dans les zones côtières situées à moins de 500 km de la mer, zones où sont regroupés la majorité des centres industriels et économiques vitaux de l’ensemble de la planète. L’espace maritime de haute mer, hors certains détroits et canaux, bénéficie d’un statut juridique indépendant des contraintes politiques et diplomatiques liées à la souveraineté des nations. La capacité à se déployer puis à agir en mer ou à partir de la mer là où il le faut et dans la durée, constitue un atout majeur d’une diplomatie ambitieuse et tournée vers le large, c’est à dire vers le monde, diplomatie d’une puissance maritime, membre permanent du conseil de sécurité de l’ONU et liée par des traités de défense à diverses nations et plus particulièrement à l’OTAN.

Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3) .


NDLR : Ce texte de notre membre militant Denis Griesmar, ancien Vice-Président de la Société française des Traducteurs, éminent linguiste et brillant essayiste, est une mine dans laquelle tous nos militants sont invités à puiser des faits, des arguments, des raisonnements dans la lutte pour notre cause. Qu’ils ne se gênent surtout pas ! »
Ferdinand de Saussure, fondateur de la linguistique moderne, mettait en garde de façon liminaire, dans son célèbre Cours, sur la difficulté de définition de l’objet de son étude, ajoutant même : « Bien loin que l’objet précède le point de vue, on dirait que c’est le point de vue qui crée l’objet… » …

La théorie des marchés, souvent appelée “théorie de l’équilibre”, qu’on doit à Adam Smith, est le fondement des doctrines classiques et néo-classiques, ainsi que des politiques 2conomiques libérales qui s’en inspirent. Les principes du “politiquement correct”, qui se sont imposés dans le monde occidental et ont conduit à un système économique mondialisé ainsi qu’à l’abandon de la préférence communautaire en Europe, en découlent directement. Mais, en dépit des promesses et des espérances, la situation de l’économie ne s’est guère améliorée ; le chômage et la fracture sociale semblent insurmontables. Bref, les résultats jètent un doute sur la théorie elle-même.. Il est donc opportun de s’interroger sur sa validité.
Commençons donc par en exposer les grandes lignes. Le texte ci-dessous a été extrait de l’excellent ouvrage Comprendre les théories économiques de J.-M. Albertini et A. Siren.



La réponse que vous donnerez au referendum qui vous est à nouveau présenté n’engagera pas seulement votre pays, mais déterminera le sort des Nations.
Loin d’être un simple traité, il engage la liberté des peuples et dispose de leur souveraineté par de nombreux transferts à l’Union européenne.
Que restera-t-il de l’identité, du choix de votre politique, de vos engagements particuliers, du respect de vos fidélités après un tel traité ?

Question posée au Député de la nation Jacques Myard
Je traiterai, Monsieur le Député, dans l’édito du mois d’août, des DOM COM cet élément important de notre puissance.
Avant, je tenais à vous remercier pour le travail que vous avez bien voulu effectuer, suite à une demande émanant d’une émission sur Radio Courtoisie. Vous avez en effet posé une question au Ministre des affaires étrangères, question inscrite au JO et vous avez reçu une réponse du Ministre, publiée elle aussi au JO et dans laquelle le Ministre des affaires étrangères vous confirme que tous les dossiers ont bien été déposés auprès de la commission chargée de ce dossier à l’ONU et que le cas de St-Pierre et Miquelon n’a pas été écarté, comme nous en avions peur suite à la lecture de certains courriers. Merci à vous Monsieur le Député de défendre le territoire de notre pays, merci aussi à l’ancien Secrétaire d’Etat ; Monsieur Yves Jego qui avait bien voulu nous rassurer et faire assurer la transmission des dossiers.


Depuis des années, « Avenir de la langue française » et le Forum francophone international (FFI-France cf. la rubrique spéciale sur le site www.voxlatina.com ainsi que les livres d’Albert Salon publiés chez l’Harmattan : Colas colo, Colas colère et France, Québec, Wallonie : même combat) se préoccupent de pousser la réflexion plus loin, vers la création d’une forme viable de « citoyenneté francophone ». Notre membre fondateur Guy Dalens fait le point sur cette réflexion et formule des propositions, soutenues par la rédaction. Merci à nos lecteurs de réagir, de donner leurs avis ! NDLR.
Pour aborder le problème de la citoyenneté francophone, et le résoudre, je pose quatre questions auxquelles j’apporte une explication et trois solutions.

Résumé :
La question de l’utilité et du rôle de la Francophonie est aujourd’hui posée. Les Francophonies des 19ème et 20ème siècles sont dépassées mais une troisième Francophonie est possible en réponse et comme antidote des défis et aux risques de la mondialisation : repli et confrontation identitaire, pauvreté, développement durable…
L’équilibre du monde, la recherche de la paix exigent de nouveaux pôles mondiaux d’influence voués au dialogue interculturel et à la solidarité : les unions géoculturelles. Dans ce contexte, la troisième Francophonie est en avant-garde comme laboratoire et espace pilote. Il faut accélérer sa construction. Cet essai en présente le concept, l’architecture et les chantiers.
Parler d’espoir, évoquer un nouveau départ pour la francophonie, implique au préalable une évocation sans concession des inquiétudes qui s’expriment de partout et une réflexion sur son rôle demain et sa propre envie d’exister au moment où la mondialisation redistribue les cartes et casse bien des certitudes. Il faut de même s’interroger sur son intérêt pour les populations qu’elle rassemble. Leur est-elle utile ? Chemin faisant, la question de l’avenir du français, plus généralement du choix à l’international entre monolinguisme et plurilinguisme ne peut être éludée. Elle est, par ses conséquences, au cœur de la problématique du devenir francophone. Le débat d’idées sur ces questions est indispensable. Il faut l’ouvrir sans complaisance et le médiatiser.

Descriptif : Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3) .

Institut Périclès à l’occasion de la parution du livre de Komnen BECIROVIC.
Mercredi 17 juin de 19 h à 21 h 30 En Sorbonne – 17, rue de la Sorbonne – Amphithéâtre Milne-Edwards
Modérateur
Jean-Paul Bled, Président de l’Institut Périclès

Entretien vidéo :


Comment peut-on définir une identité nationale et donc l’identité française ? Ce thème a été un thème majeur dans la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.
La définition de l’identité est difficile. L’identité d’un homme répond à la question : Qui est cet homme ? L’identité d’une chose : Quelle est cette chose ? Et l’identité d’une nation ce serait reconnaître ce qui fait son individualité, sa singularité. Il est plus facile d’analyser l’identité nationale que de la définir. Renan l’a bien évoqué dans son célèbre discours de 1882, une nation s’analyse mais ne se définit pas. L’identité nationale c’est l’image d’un vaste ensemble humain auquel un individu reconnaît qu’il appartient, ensemble qu’il a appelé « la Nation ». C’est aussi l’image dans laquelle une nation se reconnaît comme étant ce qu’elle est, et pour se situer par rapport à d’autres, en affirmant qu’elle est différente. Une nation n’est jamais semblable à une autre, chacune a son identité. Chaque identité nationale est née progressivement en se construisant autour d’un concept, d’une coïncidence d’idées, d’un combat, d’une histoire, rassemblant l’ensemble qui l’a constitué, dans une communauté unique. Ce processus peut être très long comme il le fut en France. L’identité est un plébiscite, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer l’héritage qu’on a reçu. Auguste Comte a écrit que "les morts commandaient les vivants". La France a une longue Histoire.
L’identité française est un plébiscite quotidien.



Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3) .






La tentation de l’abstention ou du vote blanc lors des élections européennes du 7 Juin 2009 est très forte dans toutes les catégories de la population, et notamment parmi ceux qui ont voté NON, et vous savez que j’en fait partie, au referendum de 2005.
L’abstention ou le vote blanc constituent de graves erreurs. Ni l’abstention ni le vote blanc n’ont la signification politique que leurs adeptes leur prêtent. L’abstention et le vote blanc ont en revanche des conséquences que leurs partisans ne mesurent pas.

« L’Ambassadeur Albert SALON, responsable de la Commission Francophonie du FPF, recommande vivement la lecture de la conférence reproduite ci-après de M. Michel GUILLOU, ancien Directeur de l’Institut Francophonie et Mondialisation ( IFRAMOND ) de l’Université Lyon3 Jean Moulin.
Cette conférence contient en effet bien des analyses et propositions élaborées en commun entre nos associations depuis plus de 20 ans, et présentées dans nos divers articles et ouvrages publiés.

Un ami Libanais me disait récemment : « L’anglais est la langue du business et le français la langue des salons ». J’imagine qu’il entendait par « langue de salon » une langue de culture.
Propos qui se voulaient rassurants, sans doute, mais propos redoutables.
Signifient-ils, à plus ou moins long terme, le déclin puis la mort programmée de la langue française ?
Dans ce face-à-face franco-américain, j’aimerais aborder le sujet du déséquilibre actuel entre les deux langues de l’autre côté, du point de vue de l’anglais.

Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3) .

Mesdames et Messieurs, chers Amis, Sours et Freres,
Nous voici réunis dans la meme ferveur pieuse, dans le meme sentiment profond de la justice, dans la meme communion d’esprit pour commémorer le dixieme anniversaire du martyre du peuple serbe, victime de la plus injuste, de la plus abominable, de la plus criminelle, de la plus sale des guerres dans l’histoire de l’humanité, la guerre que l’Otan a mené contre la Serbie tout au long du printemps 1999.

L’OTAN, débordant de sa mission d’origine, devenue la cinquième colonne de l’impérialisme américain, obscurcit le jugement de nos dirigeants civils et militaires.
La subordination de nos moyens de défense à un commandement étranger motivé par des considérations et poursuivant des objectifs qui ne sont pas les nôtres, représente l’abdication de notre indépendance, élément essentiel de toute politique étrangère libre.


Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3)

Le gouvernement français a récemment fait part de son intention de réintégrer pleinement la France dans l’OTAN.
Il convient d’abord de bien préciser de quoi il s’agit. Nous sommes en effet déjà rentrés dans un nombre non négligeable de comités ou organismes de l’OTAN ; les seuls dont nous sommes toujours absents, c’est d’abord celui des Plans de défense, c’est en deuxième lieu, le Commandement militaire permanent intégré, c’est enfin le Groupe des plans nucléaires. Il s’agit donc des deux premiers ci-dessus mentionnés, à l’exclusion du dernier, qu’il n’est heureusement pas question de réintégrer du fait de l’existence de notre force atomique. Mais les deux structures concernées sont loin d’être sans importance.

Dans les premières actions du nouveau ministre de l’immigration de l’intégration de l’identité nationale et du développement solidaire, Eric besson, on peut en isoler trois.
• Relancer le test à l’ADN, mesure pour laquelle le forum a donné son avis, inefficace (adoption), sujette à des erreurs (pas fiable à 100%) et contraire à notre conception des choses. Un Ministre de droite l’a défendue mais quelles protestations et surnoms n’a-t-il pas entendu. Un Ministre de gauche sera-t’il plus crédible ?

L’OTAN est une organisation avec une structure civile et une structure militaire aux pouvoirs politique, militaires et…économiques. L’OTAN est une organisation aux structures tentaculaires, une pieuvre aux ventouses collées dans chacun des 26 pays qui en font partie. L’OTAN est une organisation dont le cerveau est à WASHINGTON et les centres d’exécutions répartis . L’OTAN c’est un Conseil de l’Atlantique Nord qui réunit chaque semaine 26 ambassadeurs, plusieurs fois par an les 26 ministres de la défense et ceux des affaires étrangères et périodiquement les 26 chefs d’Etat (1999, 2002, 2004, 2007).
C’est aussi 40 Comités et un Secrétariat Général.



Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3)



La Commission Européenne est en train de concocter un plan de destruction du tissu des PME intervenant dans le secteur de la défense. Quelques détails et commentaires dans cet article…
Bien souvent les choses sont prévues mais non annoncées au public. Bien entendu, c’est la presse la grande coupable car elle a généralement accès aux conclaves où les choses se décident à l’avance. Nous allons ici donner une information qui n’a pas été commentée à ce jour et à la connaissance de l’auteur dans la presse française, bien que cela eut mérité non seulement une information mais aussi, probablement, un débat. En décembre 2007, la Commission Européenne a invité un certain nombre de personnalités partie-prenantes à une présentation d’une étude réalisée par le cabinet parisien BIPE sur l’industrie de défense et elle a aussi organisé un débat sur le thème traité, à savoir la restructuration de l’industrie de défense. A cette époque, cette réunion s’était tenue sous l’égide de la direction générale de l’emploi.

Bilan de la Présidence Française de l’Union Européenne.
Entretien vidéo réalisé par la Web-Télé Souverainiste (WTS)


Le 20 décembre 2008, E&R eut l’honneur de recevoir au théâtre de la Main d’Or le professeur en relations internationales à l’ESCE, Pierre Hillard, docteur en sciences politiques et spécialiste des questions de géopolitique.
Auteur de ‘’Minorités et régionalismes dans l’Europe Fédérale des Régions’’, de ‘’La décomposition des nations Européennes : De l’union euro-Atlantique à l’Etat mondial’’ et plus récemment de ‘’La marche irrésistible du nouvel ordre mondial’’.
Un grand merci à Monsieur Hillard pour son érudition et sa disponibilité, qui ravirent un public venu nombreux s’éclairer sur les projets hideux des élites mondialistes. A noter que la sortie du nouvel ouvrage de Pierre Hillard ‘’La Fondation Bertelsmann’’ est prévu pour mars 2009.
http://egaliteetreconciliation.fr
Présidé par Alain Soral

Si Charles Durand avait habité non à Nice mais à Paris, j’eusse déjà parrainé son entrée au FPF.
Brillant universitaire scientifique informaticien, qui a travaillé dans son domaine aux Etats-Unis, au Canada, au Japon, qui a dirigé l’ Institut francophone d ’informatique que l’AUF et le Ministère français de la Coopération (quand j’y étais) ont créé il y a dix ans à Hanoï, il fait partie de la petite troupe des défenseurs de pointe, intelligents, incorruptibles, de la Francophonie. Lui et moi avons eu ensemble en 1995 le prix Charles Hélou (ancien Président du Liban) sur le thème : « Quelle francophonie pour le 21ème siècle ? ». Et, surtout, il a écrit les trois volumes de « La nouvelle guerre contre l’intelligence » (F-X de Guibert) dans lequel il dénonce, vingt ans après Yves Eude, les mécanismes de la conquête mondiale des esprits par l’hégémonique empire américain.
Albert Salon

Les Français reprochent à la justice d’être lente et chère. Ils ont, dans l’ensemble, raison.
Un certain nombre de mesures précises et techniques peuvent améliorer un peu la situation, notamment en ce qui concerne le coût des procès. En particulier la réduction des frais d’huissier par la limitation des actes obligatoires, et la révision des règles de l’aide judiciaire ; de manière à permettre à plus de gens de disposer d’un avocat à coût nul ou réduit. Ces mesures techniques ne sont peut-être pas du niveau d’une campagne présidentielle. Il convient de se limiter à une annonce dont on peut garantir qu’elle sera, le cas échéant, suivi d’effets.
Il en est de même pour les remèdes à apporter à la lenteur de la Justice. Il convient de s’engager à ne pas réformer, une fois de plus, les règles de procédure. Mieux vaut des procédures imparfaites. Les procès sont moins longs quand magistrats, greffiers et avocat peuvent travailler selon des règles connues que lorsqu’ils sont contraints de s’adapter en permanence à de nouvelles obligations.

Ils étaient 43 chefs d’Etat ou de gouvernement à se rendre à Pékin les 24 et 25 octobre 2008. Au sommet, les conférents de la rencontre Asie-Europe souhaitaient, par la palabre, porter remède à la tourmente financière si bien que, cette année, la Chine entre en majesté dans l’équation économique mondiale. Et à juste titre ne serait-ce qu’en raison du gigantesque potentiel de production qu’elle détient.
C’est sans doute goguenards que les dirigeants chinois ont accueilli au moins quatre visiteurs : les représentants respectifs de l’Allemagne, de la France, de la Grande-Bretagne et de l’Union européenne. Les trois nations européennes, jadis, s’ouvrirent à coups de canon le marché chinois imposant à Pékin la signature d’humiliants traités. Un siècle et demi plus tard, voici que les représentants des mêmes puissances viennent solliciter la Chine afin qu’elle se porte au secours des économies occidentales en perdition, et que José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, … « espère que la Chine pourra apporter une importante contribution à la solution de la crise financière », tandis que les visiteurs européens font assaut d’amabilité envers leurs hôtes.

Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3)

le FORUM POUR LA FRANCE
vous souhaite une trés bonne année 2009, santé, bonheur, familles réunies, réalisation de projets, réussite des enfants à l’école et des nous formons des voeux pour notre pays, la France, car nous savons que seul son peuple français rassemblé peut lui éviter les pires misères.

Une fois dissipées les vapeurs des fêtes, nous entrerons de plein pied dans la crise économique. Sera-t-elle suivie d’une crise sociale, je n’en sais fichtre rien, je pense que tant que les gens posséderont encore un tout petit quelque chose, ils ne voudront pas le faire disparaître. Nous n’en sommes pas là, mais tout peut arriver, parce que » depuis le départ, et sur le sujet de la crise, les experts n’arrêtent pas de se tromper où de nous tromper, ce qui mine nos concitoyens.
Interrogés par un journal économique, ces économistes avancent comme raisons de leurs erreurs monumentales, que la série d’accidents, comme la crise financière, était indécelable.

Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3).

Il est question de dérogations à l’interdiction de travailler le dimanche, une option qui remet en question une partie des valeurs auxquelles nous sommes tous très attachés.
« La question posée est de permettre l’ouverture dominicale dans des zones touristiques et de celles de plus d’un million d’habitants ». (Discours de Monsieur Xavier Bertrand Ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité, le 19 novembre).
Il s’agit donc de savoir si le travail du dimanche permet de répondre à une nécessité émanant de la crise financière et économique.

L’académie de la Carpette anglaise s’est réunie le 26 novembre. Le jury, présidé par Philippe de Saint Robert, était composé de représentants du monde associatif, syndical et littéraire.
Au premier tour de scrutin, par onze voix contre deux, le prix de la Carpette anglaise 2008 a été décerné, à Mme Valérie Pécresse, ministre de l’ Enseignement supérieur et de la Recherche pour avoir déclaré que le français était une langue en déclin et qu’il fallait briser le tabou de l’anglais dans les institutions européennes, ainsi que dans les université françaises, en rendant obligatoire l’enseignement intensif de cette langue au détriment de toutes les autres (ce qui est notamment contraire au traité de l’Élysée de 1963).

Le jury de l’ « Académie de la Carpette anglaise » se réunit le 26 novembre à 12h30 au restaurant « le Grenadier », (de la gare) d’Austerlitz, sous la présidence de M. Philippe de Saint-Robert, écrivain, ancien diplomate, président de l’ASSELAF (Association pour la sauvegarde et l’expansion de la langue française).
Le public et les journalistes ont droit au buffet de la Gare, vers 14h30, à la proclamation des lauréats par le Président. Venez nombreux !
Parmi les « Académiciens » Claude Duneton, G. Mouren, M. Déchamps, Marc Favre d’Echallens, Hervé Bourges, Dominique Noguez, Albert Salon…
Il y a divers candidats, dont Valérie Pécresse… Merci à Gérard qui nous a signalé l’info.

Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3)

L’empire américain veut créer un bloc Nord-américain (Usa, Canada, Mexique) avec une monnaie commune pour ces trois pays regroupé en un seul bloc. Le nom provisoire ce cette monnaie commune : l’Améro. La crise est un excellent alibi pour tous ceux qui veulent précipiter l’avènement d’un nouveau gouvernement mondial.
Le continent nord-américain est en passe de devenir une véritable dictature (voir Patriot Act), le gouvernement vote peu à peu des lois d’exception qui lui donnent les pleins pouvoirs pour une durée de temps indéterminée.

Nous, Français attachés aux principes de la République, nous désolidarisons du Manifeste pour l’égalité réelle et de ses tentatives visant à manipuler l’opinion.
Nous rappelons par le présent manifeste notre opposition catégorique à l’instauration dans notre pays d’un régime d’inégalité des droits.
Nous affirmons notre indéfectible attachement aux principes de la Révolution française, par laquelle nos ancêtres ont conquis le principe d’égalité en droits de tous les Français, indépendamment de leurs origines, de leur race ou de leur religion, comme l’affirme d’ailleurs l’article 1er de notre constitution.
Monsieur le Président de la République tchèque,
A la veille de votre prise de fonction à la tête du Conseil de l’Union européenne, nous avons l’honneur de vous adresser notre soutien et nos espoirs.
La Tchéquie, par votre personne, à l’image de Edouard Benés, montre à quel point elle est attachée à son indépendance et à sa souveraineté. L’histoire tragique dont la Tchécoslovaquie fut l’enjeu lors de la seconde guerre mondiale, illustre l’enchevêtrement des événements qui ont conduit à l’embrasement de l’Europe.

Comprendre la crise actuelle…
Cela fait plusieurs années que nous exposons, en particulier dans nos livres , à la lumière des analyses qui ont été développées par les économistes de l’Ecole autrichienne (Carl Menger, Ludwig von Mises, Friedrich von Hayek, etc.) et leurs collègues libéraux français (Jacques Rueff, Charles Rist, Maurice Allais, etc.), que la crise financière, boursière, obligataire puis économique à venir était inéluctable et que sa cause principale serait de nature monétaire.
par Pierre Leconte, économiste et essayiste, président du Forum monétaire de Genève pour la paix et le développement.

Pour la plupart des observateurs, la crise s’est manifestée par trois ensembles de phénomènes ravageurs :

Les banques centrales doivent remplacer les agences de notation (Proposition de Loi).
Redonner le pouvoir aux politiques


La France a fait preuve d’une activité particulière lors de la crise surgie l’été dernier en Géorgie et il serait injuste d’ignorer quelques uns des aspects relativement satisfaisants qu’ont comportés alors les activités de nos dirigeants, en particulier du Président de la République. Elles témoignent, en effet, d’un certain souci d’indépendance sur le plan international, au surplus rapporté à l’Europe toute entière, et poursuivant, en outre, un objectif de compromis entre les positions des principaux acteurs concernés.
Il n’en reste pas moins que les arguments exprimés et les démarches entreprises soulèvent d’assez nombreux points d’interrogation qui, pour l’avenir et la prise en compte des intérêts spécifiques de l’Europe et de la France en particulier, ne laissent pas d’éveiller des inquiétudes.

Ecouter l’emission en différé sur le site du Forum pour la France, vous pouvez enregistrer le fichier sur votre ordinateur afin de le conserver ou de l’écouter plus tard.
Intervention du Gal. Pierre Marie Gallois autour du rapport sur le Livre Blanc, rédigé par François Lardeau (voir texte).
Introduction de l’Amiral Michel Debray.

Extraits de l’exposé de Geert Wilder président du parti pour la liberté des Pays Bas, devant les quatre Saisons de New York sous la férule du Hudson Institute, lors de la présentation de son film ‘’ FITNA ‘’ objet des habituelles et violentes réactions du monde musulman et des attitudes honteuses des gouvernements occidentaux.
Je suis venu en Amérique avec une mission. Tout ne va pas bien dans le vieux monde. Un terrible danger le menace. Nous pourrions vivre le stade final de l’islamisation de l’Europe. Cela n’est pas seulement un danger pour l’Europe, c’est aussi une menace pour l’Amérique et la simple survivance de l’occident. La menace que je vois apparaître est celle ou les USA seraient le dernier bastion de survivance de l’occident et de sa survivance face à une Europe islamique. Dans une génération ou deux, les USA s’interrogeront : Qui a perdu l’Europe ?

Derrière cette débacle financière, n’y a-t-il pas avant toute chose les déréglementations excessives dont les causes nous contraignent à remonter à la remise en cause de l’étalon or et à Bretton Woods ? Ce sont les états qui ont pris ces dispositions pas les financiers même s’ils ont pu jouer un rôle marginal.
Ce que Jacques RUEFF appelait : ’’ le pêché monétaire de l’occident "
En effet, comment peut on imaginer autre chose après ces dispositions perverses, que la débauche spéculative à laquelle nous sommes confrontés et qui ne peut aboutir qu’aux conséquences dramatiques que nous constatons lorsque, à la suite des dispositions de 1971 à 1973 les USA règlent leurs dettes avec de la monnaie de singe que de surcroît cette monnaie de singe est devenue monnaie de compte pour ll’ensemblle des transactions du monde ?

Les dirigeants des principaux pays d’Europe se sont réunis le 12 Octobre 2008 à l’Elysée pour adopter un plan d’urgence quant à la crise financière qui secoue l’économie occidentale.
Le moment n’est pas venu de porter un jugement sur ce plan, nous aurons l’occasion d’y revenir. Mais il est préoccupant de constater que les sirènes habituelles ont repris leur chant éternel, la démonstration serait faite que l’Europe est nécessaire, et que chacun de nos vieux pays dépend d’elle et ne peut rien seul. Déjà se font entendre les éternels hymnes à la supranationalité que nous avons déjà si souvent entendus. Certains mots employés par le Président Français, et relatifs à l’impossibilité de se réunir à 27 à cinq heures du matin, laissent penser que Nicolas Sarkozy, accroché au Traité de Lisbonne, fait partie de ces apôtres de la supranationalité et de l’Europe fédérale, avec, de surcroit, la naïveté et l’arrogance de croire qu’il pourrait ainsi en être le Président à vie

« Une stratégie nationale est par nature autonome » selon le Général De Gaulle, comme le rappelait Pierre Messmer. Le Général professait également que « les alliances sont utiles et parfois nécessaires, mais elles ne sont pas éternelles ; même bonnes et solides, elles s’usent, s’affaiblissent parce que les hommes, les nations, le monde changent sans arrêt ». Dans la mesure où l’ennemi de demain est inconnu, aussi bien dans ses intentions que dans ses moyens, dates et lieux de ses agressions, il semblerait donc plus opérant pour la France de se déterminer non pas par rapport à un ennemi hypothétique et surgissant là où on ne l’attend pas, mais plutôt par rapport aux espaces dans lesquels se jouera assurément son avenir.
Toujours selon le Général, « toute stratégie nationale est une stratégie de moyens, et la stratégie des moyens débouche sur une stratégie d’emploi de ces moyens ». Tout dès lors est problème d’échelle, et, en première approche, on doit commencer par identifier et différencier ce qui relève des seules responsabilités et capacités nationales et ce qui, concernant des besoins et nécessités partagés, ne peut être protégé qu’au sein d’alliances permanentes ou conjoncturelles.


Les publications d’Alain Minc ne laissent pas indifférent. Sa perception de la réalité est souvent assez particulière dans la mesure où abondent les paradoxes, donnant ainsi un attrait nouveau à de vieilles évidences qui ne prêtent pas à remise en question.
En raison de l’audience de notre auteur il n’est pas sans intérêt d’entretenir la controverse à laquelle, d’ailleurs, généreusement, il invite le lecteur.
C’est l’objet des pages qui suivent. Elles sont inspirées par la lecture d’un ouvrage au titre prometteur (Ce Monde qui vient, publié en 2004) et un extrait d’un livre récent : Une Histoire de France.
Afin de faciliter la lecture de cette sorte de recension, les textes de l’auteur sont imprimés en italique, ceux du critique en caractères courants.

Contre toute logique, une peur irraisonnée étreint à nouveau les investisseurs de pacotille. Les conseillers, les vrais, ne sont plus écoutés par leurs clients qui s’affolent ne passant plus qu’un ordre : " Vendez, pour sauver ce qui peut-être encore sauvé ".
Deux problèmes, il s’agit souvent de nouveaux riches ayant réalisé des fortunes monstrueuses non pas en plaçant, mais en spéculant, sans en avoir jamais appris quel était le rôle des bourses de valeurs et pour avoir confondu la bourse de commerce et le Casino, les conseillers et les mafiosos.
Placer en bourse, et non jouer à la bourse, c’est, contre rémunération, investir sur le moyen et long terme, dans des sociétés, afin qu’elles puissent trouver facilement des liquidités sur le marché, pour les aider à transformer un projet en réalité et developper ainsi leur entreprise.
Deux seuls aiguillons doivent pousser à placer en bourse :



L’établissement d’une monnaie nationale comme étalon monétaire international l’avait fabriquée .
Le contournement de certaines règles essentielles l’avait peaufinée.
Le financement de la spéculation sans fonds propres l’avait ciselée.
L’intervention tonitruante des responsables politiques l’a précipitée.

Nous avons reçu un certain nombre de courriels et de nombreuses communications téléphoniques suite à nos papiers sur la crise, et les interventions les plus nombreuses touchent aux Pays du Golfe : " Ils ne semblent pas réagir, ont-ils peur, que font-ils " ? Pourtant en quelques mois, ils se sont gavés avec l’augmentation du prix du pétrole.
Les pays du golfe, producteurs de pétrole, sont à mon avis à l’affût et mettons nous à leur place : Pourquoi préter à perte ? L’argent qu’ils ont investi en 2007, au départ de la crise, en achetant , au prix fort, des parts dans des société et des fonds américains a été amputé de moitié. Ils ont depuis appris que la crise était plus profonde qu’annoncée et compris qu’en attendant ils pouvaient acheter avec la même somme d’argent, quatre fois plus.

La Crise financière regarde toute personne attachée à sa nation, raison pour laquelle nous restons l’arme au pied. Toute crise financière met en danger les programmes mis en place par les gouvernements, celle-ci plus pernicieuse attaque nos retraites, entraînant dans leur chute, la solidarité entre les personnes et entre les générations. Or cette solidarité est le ciment indispensable pour que vive la nation.
La crise provient d’abord de la dérégulation organisée par des irresponsable politiques, ensuite par l’oubli des fondamentaux sur lesquels reposent le métier de banquier : La dérégulation, nous avons suffisamment exprimé nos sentiments à son égard. Il suffit de réinstaller des autorités, là ou elles doivent se trouver, avec les pouvoirs dont elles ont besoin et sous contrôle des États, seuls souverains et défenseurs de l’intérêt général.

Au sein du Forum pour la France, des femmes, des hommes, des associations, des partis et mouvements divers, se sont réunis au-delà des clivages politiques, pour : reconstruire une politique pour la France.
Écartant tout ce qui pouvait les séparer, ils sont allés à l’essentiel, « élaborer un programme acceptable pour tous, devant permettre à notre pays de retrouver sa place dans le concert des grandes Nations tout en préservant sa souveraineté nationale »
la mission : établir un constat sur la situation présente, fournir des arguments solides et fiables à tous les dirigeants souverainistes qui voudraient s’exprimer sur un sujet précis et élaborer un programme, qui proposera des solutions pour reconstruire une politique pour la France.

Je ne peux résister au plaisir de livrer la dédicace dont Monsieur Lefranc à bien voulu m’honorer. « Pour Henri Fouquereau, en communion de pensée, en considération pour son action et en hommage »
Il s’agit tout d’abord, pour tous de connaître le dessous des cartes, il s’agit pour les Gaullistes de connaître toutes les raisons de leur combat, il s’agit pour la France de se rappeler qu’un homme, souvent seul, peut, s’il en a la volonté, reconduire notre pays sur le chemin de la grandeur. Un Homme, le plus grand soit-il, lorsqu’il est en charge de l’État, ne peut tout expliquer. Il incombe donc quelques années plus tard, à ses collaborateurs les plus proches, de nous éclairer sur cette période. Monsieur Pierre Lefranc, qui n’a jamais quitté le Général, se charge naturellement de ce devoir de mémoire. La lecture de l’ouvrage permet de tordre le cou à certaines légendes, fait ressurgir la vérité en rétablissant l’ordre et le contenu des événements importants qui se sont déroulés.

Cette pétition est destinée à montrer aux représentants de la francophonie en Roumanie, qu’il s’agisse des représentations diplomatiques des pays francophones, de l’administration publique roumaine, des entreprises francophones en Roumanie ou des partenaires non gouvernementaux francophones, que la Roumanie est bien un pays francophone.
Cet appel a pour but de les persuader à converger leurs efforts isolés afin de soutenir ENSEMBLE la promotion de la culture francophone en Roumanie, en aidant au développement et à la création d’un modèle d’enseignement en langue française unitaire et unique en Roumanie et pourquoi pas dans la région.

Vous trouverez ci-dessous un communiqué de Jacques Myard, député de la Nation.
L’idée de confier à la BDF le rôle de noter les établissements financiers, va dans le bon sens et répond à ce que demande le FPF :
La Banque de France, immensément talentueuse, est en effet, l’instrument de notation idéal.
Le Forum pour la France doit soutenir cette démarche et en organiser la publicité afin que nul ne puisse ignorer qu’une proposition allant dans ce sens a été déposée.

Je viens de terminer la lecture de cette œuvre magistrale, qui doit être lue par tous. Pierre Lefranc, explique, décortique, la pensée du Général, il explique le pourquoi du comment de la chose, apporte les renseignements qui nous manquaient pour la comprendre certaines choses, le " je vous ai compris " sorti de son contexte, la transformation du SAC après sa disparition, il règle bien évidemment quelques comptes avec les " Pompidoliens " et tous les responsables de la glissade de notre pays vers son naufrage.
Le Général s’était fixé pour mission en 1940 de rétablir la France dans sa grandeur ; Il a rempli sa mission, et comme il est inscrit dans la constitution, qu’il a fait approuver par le peuple ,il a toujours et surtout, été le garant pointilleux de l’Indépendance nationale.
Écouter l’intervention de P. Lefranc invité du Libre-Journal du Jeudi 02 Octobre 2008..

Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3)

« Albert Salon vous recommande la lecture de l’article ci-dessous du groupe Phénix et de son animateur M. Michel Guillou, dans lequel sont reprises pour l’essentiel les idées de nos associations et du Forum pour la France. »
La Francophonie est-elle à bout de souffle ? Beaucoup le pensent. Les appels en faveur d’un nouveau départ se multiplient à la veille du 12ème Sommet de la Francophonie qui s’ouvrira à Québec le 17 octobre prochain. Elle a besoin d’ambitions affichées, d’innovations annoncées. La décision soudaine du Canada, pays hôte, d’organiser, le mardi précédant le Sommet, ses élections fédérales, ajoute au désenchantement.

On entendra beaucoup parler de l’Eurodistrict Strasbourg-Ortenau en 2009. Il sera mis en valeur par le sommet qui s’y tiendra pour le 60ème anniversaire de l’OTAN. Ainsi que Spiegel online l’avait annoncé en mars dernier , ce sommet devait avoir lieu à Paris, et non, comme initialement prévu, à Berlin, où l’on avait démenti, mais où les préparatifs étaient déjà en cours. En guise de concession à Nicolas Sarkozy, Angela Merkel avait suggéré de lui donner pour cadre Strasbourg-Kehl. C’est donc en fin de compte la proposition allemande qui a prévalu. De par la volonté de Berlin, avec l’estampille OTAN, ce sera la consécration officielle de l’Eurodistrict aux yeux du monde entier.
Le congrès à huis clos franco-allemand des 10 et 11 octobre prochains, qui décidera, à Lahr, d’ « orientations politiques concrètes pour l’Eurodistrict », ne doit pas entériner cette politique funeste pour la France.

En septembre 2007, le Forum pour la France avertissait que la crise des prêts à riques américains , dite crise des subprimes allait bouleverser le monde.(ici et ici) Nous avions établi, le pronostic, founi les raisons, calculé l’ampleur et déterminé les consèquences de ce qui allait devenir la plus forte crise monétaire que le monde avait connu.
Tout a été conforme à ce que le FPF avait annoncé, nous ne sommes pourtant ni Madame Soleil, ni des grands spécialistes de la question. il suffit de possèder des archives et de la documentation sérieuse, de les consulter et d’analyser. Tout, je dis bien tout, se trouvait dans les divers documents que chacun pouvait consulter, il suffisait de travailler un peu.

En septembre 2007, le Forum pour la France avertissait que la crise des prêts à riques américains , dite crise des subprimes allait bouleverser le monde.(ici et ici) Nous avions établi, le pronostic, founi les raisons, calculé l’ampleur et déterminé les consèquences de ce qui allait devenir la plus forte crise monétaire que le monde avait connu.
Tout a été conforme à ce que le FPF avait annoncé, nous ne sommes pourtant ni Madame Soleil, ni des grands spécialistes de la question. il suffit de possèder des archives et de la documentation sérieuse, de les consulter et d’analyser. Tout, je dis bien tout, se trouvait dans les divers documents que chacun pouvait consulter, il suffisait de travailler un peu.

Le FPF ayant su prévoir et annoncer la crise des prêts risqués américains, nombreux sont ceux qui nous interrogent sur l’avenir de cette crise et sur ses consèquences prévisibles.
Il est tout à fait possible, à quelques soubressauts prés, que la crise financière soit à la fin de sa descente aux enfers, il est certain que la suite est déjà en marche : Ralentissement de la croissance, et pour certains : Recession ; Donc : Fin de la crise financière et sa suite logique, une crise économique. Pour mettre un terme (nous l’espèrons) à la crise financière, il a fallu que les Etats reprennent la main, et que les autorités monétaires pèsent de tout leur poids, en suivant la direction prise par l’Etat redevenu souverain.


Hier aux Invalides, Monsieur L’Ambassadeur de France Pierre Maillard et le Professeur Alain Larcan, tous deux membres du Haut Conseil pour l’Inpédendance et la souveraineté de la France, recevaient et interrogeaient Monsieur Hubert Vedrine, ancien Ministre des Affaires Etrangères.
C’est au titre de la Fondation Charles de Gaulle que les deux membres de notre Haut Conseil recevaient l’ancien Ministre. Monsieur Pierre Mazeaud, qui devait présider la réunion, était absent, pour cause d’hospitalisation.

La crise géorgienne s’inscrit dans la grande confrontation qui succède à près d’un siècle d’antagonisme entre les tenants de l’économie planifiée et les bénéficiaires de l’économie de marché. Mais les séquelles de ce passé belliqueux marquent encore l’état des affaires mondiales.
A plusieurs reprises, le rédacteur de ces lignes avait souligné les graves conséquences de cette opposition entre les puissances libérales, depuis longtemps industrialisées, socialement évoluées, jouissant d’une certaine prospérité et rémunérant convenablement le travail de leurs ressortissants et les nations au développement industriel retardé, au niveau de vie inférieur mais disposant d’un énorme potentiel de travail à bon compte par de bas salaires.

Vous trouverez ici le texte du Général Gallois concernant le problème Géorgie/ Russie.
Le Général a bien voulu traiter de ce problème lors de l’émission que j’anime sur radio courtoisie, les réactions des auditeurs ont été extrèment positives, il est heureux que le Général Gallois puisse s’adresser ainsi à un large public. l’Histoire qu’’il connait parfaitement, qu’il explique simplement, nous comprenons en l’écoutant, que son étude est obligatoire pour comprendre pourquoi les choses se passent ainsi. Vous verrez en lisant ce texte que les Pays qui n’ont pas une longue histoire, passent comme un météorite dans notre ciel.

Il existe une question turque comme, longtemps, se posa la « question d’Orient ». Une affaire euro-française, du moins en ce qui nous concerne ici. Loin d’être résolue, elle est, cependant, déjà riche d’enseignements.
L’adhésion de la Turquie à l’Union européenne a mis en évidence les procédés délictueux – eu égard à la pratique de la démocratie – utilisés depuis un demi siècle pour transformer une expression géographique, elle-même arbitrairement attribuée, en une entité politique qui n’est que bien relativement motivée.

« Langue française et Francophonie :
« Langue française et Francophonie :
l’Ambassadeur Albert Salon , animateur de la Commission compétente du FPF, recommande la lecture de l’article ci-après qui complète et illustre le document de base : « Une politique de la langue française et de la Francophonie », en ligne sur ce site depuis le 1er décembre 2006, à relire avant d’aborder le texte qui suit.
Membre éminent d’ « Avenir de la langue française », M. Charles Durand est un universitaire, lauréat, en 1995, du concours Charles Hélou : « Quelle Francophonie pour le 21ème siècle ? », et qui a été notamment directeur de l’Institut francophone international de Hanoï (IFI). »

Monsieur le Président,
L’association que j’ai l’honneur de présider demandait depuis 1992, avec l’appui d’autres associations, notamment de l’AFAL présidée par le Député Jacques Godfrain , ancien Ministre, du Sénateur Jacques Legendre , du Député Jacques Myard et de plusieurs autres parlementaires de divers bords, l’introduction de la Francophonie dans notre Constitution, afin d’y rétablir, pour notre politique étrangère, un équilibre rompu en 1992 à l’occasion du traité de Maëstricht en faveur de l’Union européenne.
La France doit en effet, sur la scène mondiale, continuer à « marcher sur les deux jambes », et ne pas se laisser enfermer dans une Europe qui devient à la fois trop étroite et trop liée aux intérêts anglo-saxons.
C’est en effet son Grand Large, sa voix venue du fond de l’Histoire, et la Francophonie, qui donnent à la France, à l’identité française, toute son originalité exemplaire et son attrait.
Vous en voyez une illustration dans les relations franco-africaines.
Vous en favorisez une autre, brillamment, dans la construction de l’Union pour la Méditerranée.

Poser cette question a-t-elle même un sens ? Dans un système monétaire international caractérisé par un flottement généralisé des monnaies, il n’existe aucun repère fixe par rapport auquel les monnaies pourraient être confrontées, aucun étalon qui fournirait la mesure de la valeur de toute monnaie.
Tout n’est-il donc que relatif ? Dire que la monnaie A baisse par rapport à la monnaie B, n’est-ce pas rigoureusement la même chose que de dire que la monnaie B monte par rapport à la monnaie A ?

« La démocratie est l’égalité, c’est-à-dire la participation à droit égal, à titre égal, à la délibération des lois et au gouvernement de la nation. Par quel procédé les citoyens participent-ils tous, à titre égal, au gouvernement et aux lois ? Par le suffrage universel. Le suffrage universel est donc la démocratie elle-même ».
Lamartine l’affirmait. Cent cinquante ans plus tard si le suffrage universel est encore la démocratie, la voici, la démocratie, mal en point. Après bien d’autres – similaires – les évènements récents montrent que le suffrage universel n’est qu’un artifice… et la démocratie un objectif, plus qu’une réalité.

Descriptif : Descriptif : Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3)
Chères auditrices et chers auditeurs de Radio courtoisie bonsoir, toute l’équipe des Pionniers de la bande FM est présente… aux manettes, les dames auprés du téléphone et toujours le sourire de Lydie qui illumine le studio.
Sourire dont nous avons bien besoin, vu les évènements tragiques qui se sont déroulés ces derniers temps, août étant le mois de tous les vents mauvais, rappelez vous, l’année dernière, en septembre, nous dénoncions, ici, la crise des prèts à riques américains –appelés subprimes – qui allait bouleverser le monde. Depuis, les Etats possèdent la preuve irréfutable que ce monde bascule d’Ouest en Est et les hommes savent, que malgré les progrés apportés par la démocratie, ils payent encore pour l’égoïsme de quelques-uns.



La dislocation de l’Union soviétique a laissé aux États-Unis le champ libre pour affermir leur puissance. Depuis, générale est devenue leur prédominance, que ce soit dans le domaine de l’économie, de la finance, de la science, des forces armées et même du rayonnement culturel. Grâce à leur maîtrise des techniques de l’information et de la communication et aussi à la simplicité et aux attraits de leurs messages, ils ont gagné une audience mondiale.
Fort légitimement, ils entendent pérenniser l’état de superpuissance unique qui est, maintenant, le leur et, cela, par l’effort continu mais aussi par le contrôle des principales ressources mondiales et si nécessaire par la force des armes.


Descriptif : Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3)
La crise des crédits à risque (subprime) a fait basculer le monde de la finance de l’Ouest à l’Est avec des retombées bénéfiques pour les pays producteurs de pétrole désormais incontournables avec les fonds souverains qu’ils détiennent et manipulent comme un jeu de monopoly- Autre crise : l’échec de l’OMC, qui est aussi une défaite du mondialisme, mais voulue, celle là, par les Américains.
Le libéralisme mondialiste qu’ils ont voulu et trés largement diffusé, se retourne contre eux, ils n’avaient pas imaginé que des salaires jusqu’à 100 fois moins élevés que chez eux apportaient ruine et misère dans les pays industrialisés, ils n’avaient pas imaginé non plus que les services et la recherche, pouvaient trés bien se délocaliser dans des pays émergents dont certains, des siècles avant que les USA existent, avaient inventé la poudre, les feux d’artifice et la fusée.


Pensant que la majorité des amis du FPF seraient déjà au bord de la mer, nous avions mis sur pied, une réunion technique.
Mais la salle était pratiquement pleine, avec, et c’est une joie pour nous de plus en plus de jeunes gens trés désireux d’apprendre ce que nos hommes de l’art ont à dire. Là ils ont été gâtés avec l’Intervention de l’Ambassadeur de France Pierre Maillard, ancien conseiller diplomatique du Général de Gaulle qui a tracé quelques lignes sur lesquelles nous devions nous pencher : Le libéralisme, qui n’est pas une politique pour la France, la trés grave affaire de la télévision qui menace de devenir un organe de Propagande, nous affinerons le problème de la Chine , ce qui sera fait au mois de septembre, la défense avec cette nouvelle redistribution des cartes, l’Ambassadeur doit faire un exposé lors dés universités d’été de DLR.

Commémorer le 60ème anniversaire d’Hiroshima a été l’occasion de surenchérir sur le conformisme de bon aloi en poursuivant et en amplifiant la campagne de désinformation quant aux conditions dans lesquelles le bombardement d’Hiroshima et de Nagasaki avait mis un terme à six ans de guerre mondiale, d’extermination et, ensuite, dans de nombreuses circonstances, imposé le renoncement à la guerre.
Philosophe et historien des sciences, selon la brève présentation qu’en fait le Journal du Dimanche, M. Michel Serres, certainement un esprit éminent, n’a pas manqué de donner dans le politiquement conforme. « Doit-on parler de crime contre l’humanité ? lui demande Anne-Laure Barret à laquelle le philosophe a accordé un entretien. « Bien sûr », répond-il.
Les évènements qui se sont déroulés dans le monde aussitôt avant, et ensuite, depuis Hiroshima, auraient dû inspirer tout autrement cet historien des sciences.

Bonsoir à tous chers auditeurs de Radio Courtoisie, il y a un an, presque jour pour jour, la crise des subprimes s’abattait sur les États Unis et l’Angleterre, avant de s’en aller contaminer tout le monde occidental.
L’affaire, tenue pour négligeable au départ, a pris une telle importance que nous ne pouvons éluder les résultats de cette crise mondiale, peut-être la plus grave que la planète ait connue.
Il s’agit d’abord de la disparition d’au moins 1000 milliards de dollars qui se sont totalement envolés en fumée.

Comme nous l’avons laissé entendre à plusieurs reprises, le danger pour la nation, ne vient plus essentiellement de ce machin européen, qui n’en finit pas de mourir, mais d’un mondialisme lancé à toute vitesse par ceux là même qui voudraient le stopper, mais qu’aucune organisation internationale, aucune grande puissance et aucun État ne peut plus arrêter, ni même freiner.
Le discours du Candidat Barak Obama, prononcé à Berlin, va dans le sens de ce mondialisme qu’il accompagne et qu’il voudrait simplement civiliser.

Réflexions sur les textes de l’amiral Gaucherand, du Général Derenne et de la présidence du Büso, diffusés par M. Henri Fouquereau. (voir les textes)
La question du recours à la force – du moins pour la France qui ne peut être l’objet que de toutes nos préoccupations – devrait être étudié dans le cadre du monde tel qu’il se présente à nous pour au moins le prochain siècle. Il est, semble-t-il caractérisé par les données suivantes :

C’est dans le cadre d’une situation du monde bien différente de celles dont l’HISTOIRE nous laisse des traces, que nous vivons.
Amplifiée par l’évolution des techniques, la mondialisation des échanges, personnes, biens, services, exerce à la fois ses bienfaits et ses méfaits.
Certes, depuis un demi-siècle le monde, dans l’ensemble, s’est enrichi, les niveaux de vie ont été améliorés, de vastes portions de l’humanité sont sorties de la misère. Mais les bénéfices moraux et matériels de cette frénésie de travail, de production, et de consommation, sont de plus en plus inégalement répartis. La grande majorité n’en a profité que marginalement, tandis qu’une minorité a accumulé d’énormes profits.

Une voix supplémentaire et notre CONSTITUTION FRANÇAISE était sauvée.
Parce que quelques Parlementaires ont failli, nous changeons de République, car c’est de cela qu’il s’agit : ENTRER DANS UNE VIème RÉPUBLIQUE, pour une simple voix nous changeons de régime, comme s’il fallait oublier le passé.
Beaucoup dont les socialistes accusent Jack Lang, mauvaise attitude, Jack Lang ayant travaillé jusqu’au bout avec la commission Balladur ne pouvait pas s’opposer à son propre travail et cela ne suffit pas pour expliquer cette défaite de la démocratie, la vérité est que des Parlementaires ont trahi pour un tout petit plat de lentilles.

Hier le téléphone n’a pas cessé de fonctionner à l’Elysée, les députés qui ont annoncé qu’ils voteraient NON ont :
Espèrons que cela ne change pas, mais nous savons que la menace du découpage des circonscriptions arrangent les choses pour l’Elysée du coté des Radicaux de Gauche et peut être de quelques députés du PS.
Jacques Myard se bat comme un beau diable, seul contre tous, nous devons l’encourager car il n’est pas facile d’être à sa place actuellement Vous voudrez bien trouver ci-joint une note de Jacques Myard, Député, concernant le projet de réforme de la constitution.


Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3)

Nous pouvons être extrêmement surpris par l’accident de Carcassonne mais surtout par la réaction d’un Chef de l’État qui ne cesse de tirer à boulets rouges sur tout ce qui passe à sa portée provoquant des dégâts incalculables, ceux là.
Ses propos sont indécents il a oublié une fois de plus l’histoire, les Coloniaux n’ont cessé de se battre pour défendre la Patrie, ils sont morts pour la France à Bazeilles en 1870 et depuis sur TOUS les théâtres d’opération - J’ai l’honneur d’avoir participé à l’un de ces engagements et j’ai l’honneur de dire bien des choses à celui qui vient de soulever le sable qui se terminera en tempête.

Le NON Irlandais est avant tout une énorme gifle envoyée par le peuple à tous les chefs de Gouvernements européistes de l’Union européenne. Comme tous ces Chefs se sont coalisés pour ne pas interroger les peuples sur une chose essentielle, l’avenir des nations, le Peuple Irlandais avec son NON représente, pour cette circonstance, tous les peuples des nations de l’Union européenne.
C’est une gifle pour Bruxelles vis à vis du monde, l’UE est dévalorisée aux yeux des Gouvernements et des peuples, l’idée de songe creux qui veut qu’une politique étrangère commune puisse représenter la volonté de peuples différents face aux problèmes du monde, est totalement discréditée, avec ce NON Irlandais qui fait suite ne l’oublions pas au NON des Français et à celui des Hollandais. Les nations du monde disent à Bruxelles « réglez donc vos problèmes avant de vouloir parler des nôtres »

Mesdames et Messieurs, le Forum pour la France prend de la consistance, son site est visité par prés de 50 000 visites personnes chaque mois, le résultat est une augmentation du nombre de courriels reçus chaque jour, mais aussi des courriers distribués par la poste et des sollicitations diverses pour participer à des réunions ou à des publications ainsi qu’à des manifestations.
L’émission que j’anime avec la présence du député Jacques Myard sur radio Courtoisie nous apporte beaucoup , joli succès que nous n’avions pas encore pu mesurer. La fête du livre organisée par Radio Courtoisie nous a permis de rencontrer les auditeurs qui sont venus nous féliciter pour les émissions, c’est la qualité de mes invités « qui parlent vrai » qui semble avoir touché les auditeurs, ce sont aussi les thèmes abordés, et là, ce sont nos idées qui passent.

M. Jacques Myard. Messieurs les ministres, chers collègues, nous débattons aujourd’hui d’un nouveau Livre blanc rendu public par le Président de la République le 18 juin dernier. Je regrette que l’Assemblée n’ait pas eu en amont, avant sa publication, un débat de ce type. Le chef de l’État est certes le chef des armées, et il lui appartient bien évidemment de fixer les orientations de notre défense, mais un débat préalable n’aurait rien enlevé à ses prérogatives, bien au contraire. Aujourd’hui, monsieur le ministre, nous avons un peu le sentiment d’être comme les carabiniers.
Il n’en demeure pas moins que l’exercice du Livre blanc est nécessaire et même incontournable. Il est de bon ton de dire que le monde a radicalement changé. Il est vrai que le temps de l’affrontement entre blocs est révolu. C’était simple : il y avait les rouges, nous étions les bleus ; malheureusement, nous avons été trahis par l’ennemi. (Sourires.) Les choses sont désormais un peu plus compliquées.

Le Forum pour la France a, lors de sa réunion du 26 juin, endossé la position officielle d’ « Avenir de la langue française » (ALF), elle-même soutenue par des associations de promotion du français et de la Francophonie :

Un Ambassadeur de France vient d’être nommé à L’Élysée, pour y mener une mission bien précise : y concentrer tous les services de sécurité et les services secrets.
L’Ambassadeur de France Pierre Maillard, ancien conseiller diplomatique du Général de Gaulle est très inquiet des conséquences que pourraient susciter une telle dérive qui, remet en cause la séparation des pouvoirs, et concentre dans les mains d’un seul homme, toutes les petites et grandes affaires, un peu ou très spéciales. L’affaire porte d’abord atteinte à la démocratie, puis non seulement présidentialise le régime pour ne pas dire, qui flirte désormais avec une forme de pouvoir personnel dont on connait les dérives possibles.
L’État c’est moi, NON, c’est nous, nous qui devons prendre les grandes décisions, nous qui devons choisir notre destin, nul ne peut, et donc ne doit, utiliser les services de l’État pour son propre intérêt ou celui d’un clan, d’un camp ou d’un parti.



Le NON de l’Irlande peut faire prendre conscience aux investisseurs que l’Union européenne n’est qu’une construction basée uniquement sur une monnaie et donc artificielle.
Ce NON peut faire prendre un autre chemin aux sommes qui veulent s’investir et depuis la montée des cours des matières premières en général et du pétrole en particulier, elles sont colossales et à la recherche de placements sûrs pour le long terme. En effet les Princes des Emirats prennent conscience que le pétrole ne sera pas éternel et qu’il faut désormais investir pour l’après pétrole.
Malgré les annonces faites par des spécialistes de la communication, pas de la monnaie, l’euro n’a jamais pu prendre la place du dollar, la monnaie unique n’est jamais devenue, une monnaie internationale, seulement une monnaie spéculative, dans l’attente d’une remontée du billet vert. L’Histoire ne se fait pas avec de la publicité mais seulement avec des faits avérés.

La surdité et les dénégations des dirigeants européens face au « non » démocratique, franc et massif du peuple irlandais, ne peuvent qu’exaspérer un peu plus tous les démocrates d’Europe.
Les arguments les plus malhonnêtes sont brandis :

120 des personnes les plus puissantes du monde se sont réunies en, secret afin de décider du sombre futur de l’économie, de la politique et de la géopolitique mondiale.
Comme chaque année, quelque 120 des personnes les plus influentes et les plus puissantes du monde ont tenté de garder secret le lieu et les dates de leur réunion annuelle.
Néanmoins, depuis quelques années, ils sont débusqués à chaque fois par des citoyens et des reporters indépendants. Le meeting Bilderberg se tient en effet en ce moment même à Chantilly, en Virginie, aux USA.
Comment est-il possible que plus de 120 des personnes les plus puissantes au monde puissent se rencontrer dans le secret et de façon antidémocratique, le tout sans que les médias couvrent l’événement ?

Le NON des Irlandais est une immense victoire pour TOUS les peuples de l’Union européenne, car il était inadmissible, illégal, illégitime que d’autres que les peuples se soient accaparés ce pouvoir immense de détruire les nations.
Malgré les gesticulations, les discours gênés et les arguments fallacieux, pour être appliqué le traité dit de Lisbonne devait être approuvé à l’unanimité des 27 États qui composent l’UE. La technostructure Bruxelloise connaissait l’obstacle du référendum, raison pour laquelle tous les Chefs d’État ont évité les peuples.
Malheureusement pour eux, heureusement pour des millions de femmes et d’hommes, un État devait passer par les urnes, il représentait donc à lui seul l’expression de 25 États, la France et la Hollande ayant déjà répondu NON, - est logique c’est NON, massivement NON - un NON qui représente la réponse de tous les peuples, car les informations filtrent sur les sondages effectués pour le peuple Allemand, mais la loi interdit le référendum, ce serait NON, pour les Anglais NON, les Slovaques NON, les Espagnols aujourd’hui NON, les pays du Nord NON.

Après un temps de pause résultant de la réalisation d’élections municipales en février, nous reprenons à présent notre projet de sensibilisation concernant l’importance de mettre une fin à la proscription injustifiée dont est victime la figure de l’EMPEREUR NAPOLEÓN, et nous apprêtons à rédiger la lettre prévue pour le Maire réélu de Paris afin de lui présenter les propositions énoncées dans notre Pétition Internationale pour la mémoire de L’Empereur, inspirateur, instigateur et promoteur de l’indépendance de l’Amérique Latine à plus d’un titre : http://inmf.org/petitionnapparisf.htm
Vieux débat, il est en effet douloureux de constater qu’aucun endroit à Paris ne porte le nom de l’Empereur si ce n’est, de façon par trop timide et quelque peu biaisée, la rue Bonaparte du 6ème arrondissement.

Les mouvements de population ont toujours existé, et se sont développés à travers les siècles en même temps que le développement progressif des moyens de transport : Cheval, charrois, chemins de fer, voitures automobiles, bateaux avions.
La mondialisation en est la cause et c’est un progrès. La France reçoit des immigrés depuis le moyen âge. La population française s’est construite en grande partie avec les étrangers, qui sont venus vivre à coté des peuples autochtones. Deux à trois Français sur cinq sont d’origine étrangère. Le nom de famille le plus fréquent est aujourd’hui Martinez et non plus Martin. Georges Clemenceau disait : « Nous venons d’une grande histoire ».
C’est une Histoire à laquelle les étrangers ne sont pas étrangers et ont participé, mais leurs flux n’en ont jamais été aussi grands qu’aujourd’hui. Sauf avec les guerres d’invasion, et avec les croisades, il n’y a pas eu de véritables migrations jusqu’en 1850. A partir du milieu du 19ème siècle, notre pays a attiré des migrants venus essentiellement de tous les pays d’Europe. La France fut une terre d’asile et un refuge pour des hommes des femmes et des enfants en difficulté.

Le livre blanc commence, avant la date de sa remise à l’exécutif, a être distillé par petites touches.
Nous savons par exemple qu’au lieu des 17 frégates prévues 11 seulement seront mises en chantier.
Le nombre des sous marins à mettre en chantier est aussi revu à la baisse, qu’il nous faut effectivement revoir un peu la position et la force des troupes, car la donne mondiale est en train de basculer, moins d’Occident et plus d’extrême Orient, la France représente toujours 1% de la population mondiale mais L’UE 6,4, et bientôt plus que 4%.

Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3)


L’article 180 du Code civil prévoit la possibilité d’annuler un mariage pour erreur sur les qualités substantielles du conjoint. Le TGI de LILLE s’est fondé sur l’article 180 du Code civil français, car les deux devaient être français.
Les qualités substantielles sont diverses : les conditions de validité du mariage qui ne sont pas respectées en font partie, mais ce peut être également les conditions connues de l’autre conjoint sans lesquelles un époux n’aurait jamais contracté mariage. Ainsi, la qualité substantielle peut être toute qualité : Par exemple, la profession du conjoint, ou la virginité du conjoint à la condition que l’autre époux en ait fait une condition déterminante de son consentement au mariage.

Le 22 mai, l’Assemblée nationale a introduit la reconnaissance des langues régionales dans le projet de réforme de la Constitution. Lors du débat qui a précédé le vote, il fut décidé que ce serait non pas dans son article 2, où le français est défini comme « la langue de la République », mais dans l’article 1er. Cela n’est pas sans conséquences.
Langues régionales, territoires et « minorités »
Le président de la commission des Lois, Jean-Luc Warsmann, a affirmé que « notre logique n’est évidemment pas d’opposer le français aux langues régionales, mais (…) de compléter l’article premier de la Constitution en vue d’affirmer que ces langues appartiennent au patrimoine de la France ». Le garde des sceaux a de son côté estimé « logique » de les mentionner « dans l’article 1er, qui spécifie que la République est décentralisée, plutôt que de sembler les opposer au français à l’article 2 ».

Au concours « Eurovision » de la chanson européenne du 24 mai 2008 à Belgrade, la directrice des divertissements de la « chaîne » FR3 responsable de la représentation officielle de la France, a choisi une chanson en anglais de M. Sébastien Tellier, qui a pourtant des chansons en français à son répertoire.
Nos associations ont multiplié les démarches, d’abord auprès de France-Télévision, en invoquant la charte des chaînes publiques, la branche qu’elles scient, le patriotisme, la simple décence, le bon sens…. Démarches reprises par des parlementaires jusqu’au sommet de l’Etat. Le Secrétaire d’Etat à la Francophonie, alors au Québec, a courageusement relayé la consternation de nos cousins. D’autres responsables ont déploré… En vain.

Communauté d’États et de gouvernements, d’institutions, de personnes aussi, qui ont « le français en partage », selon la formule de Maurice Druon.
Elle est éminemment différente des autres espaces géo-linguistiques tels le Commonwealth, l’hispanophonie, la lusophonie, groupements d’anciennes colonies autour de leurs métropoles. En effet, en Francophonie, à peine la moitié des pays membres ont été un temps sous la responsabilité politique et administrative de la France. Avec certains de ses membres d’Europe centrale et orientale, elle comprend même ce que Samuel Huntington appelle la « civilisation orthodoxe », et que les autres ensembles cités n’ont pas.

Il se peut que nous regrettions un jour, après sa chute déjà prévisible, le présent empire.
Le suivant pourrait être encore pire.
Et d’autres dangers menacent.
L’Islam comme les autres, au moins chez nous et dans les pays à projet analogue, puisque les musulmans pratiquants, et, parmi eux, ceux qui sont tentés par l’islamisme militant, y sont en proportions et manifestations assez voisines.
Pour les empêcher d’imposer leurs lois et coutumes chez nous tous, il convient de tenir à tous le même langage, avec tact et générosité, mais avec la plus grande fermeté.

La coopération entre la France et l’Allemagne est d’autant plus nécessaire que les visions nationales, européennes et mondiales de ces deux pays sont très opposées. Conception du « royaume » et de la République » d’un côté, conception impériale ethno-fédéraliste de l’autre.
Coopération nécessaire, pour éviter de graves conflits.
Coopération nécessaire, parce qu’après une phase de relatives convergence et complémentarité de leurs intérêts nationaux, les deux pays tendent aujourd’hui à diverger fortement, de manière inquiétante.

Je ne sais si vous avez pu entendre l’intervention de Madame Lagarde à la tribune de l’Assemblée nationale. Si oui, vous aurez pu constater que les propositions du Forum en ce qui concerne l’entreprise sont prises ou reprises. De plus, notre étude sur les délais de paiement est tout à fait confortée par ce qui se passe actuellement.
Le Forum a , la semaine dernière, dit ce qu’il pensait des 10 années de l’euro, s’il va de soi que les européeistes béats ne trouvent que des avantages à l’aventure de la monnaie d’occupation , dire que la BCE a acquis 10 ans aprés une stature internationale et qu’elle trace son sillon vers l’empirisme et la transparence est quand même fort de café.

Cher(e)s amis irlandais(e)s et amis de l´Europe,
Je suis un(e) citoyen(ne) d´un pays membre de l´Union Européenne. Dans mon pays, nous n’avons pas eu le droit de voter sur l’avenir de l’Europe. Seuls vous, amis d’Irlande, aurez ce droit et serez appelés à voter sur le "Traité Réformateur" le 12 juin.
Je refuse ce traité, en raison de sa conception non démocratique et de son contenu. S’il vous plait, votez NON à ce traité pour moi, pour un premier pas dans la construction d’une Europe sociale, écologique, démocratique et pacifique qui nous soit commune.

EURO : On se souvient qu’au printemps 1998, ont été sélectionnés les premiers participants à la monnaie unique, 10 années suffisent pour dresser un bilan, celui de la commission du machin européen vient de sortir, nous attendons celui de la BCE, mais nous en connaissons les grandes lignes, plus beau, plus fort et le meilleur. Nous observerons les choses avec honnêteté et analyserons les arguments du pour et du contre.
Le premier argument mis en avant par la commission et ceux connus du rapport de la BCE : l’euro a inventé la stabilité des prix sur une zone géographique importante et pour divers pays pour qui la stabilité de la monnaie n’était pas une pratique courante, Italie, France etc.. Par contre pour Allemagne pays de l’orthodoxie monétariste telle que la suggérait l’école de Chicago, cette stabilité est rigoureusement exacte, nous assistons même et certainement pour la première fois, à une passion des frontaliers pour les produits allemands dont le prix est moins élevé que celui de nos produits, ce qui est incroyable.


Vous trouverez ici le discours prononcé par votre serviteur hier samedi, lors de la réunion de la convention nationale du RIF, ou Paul-Marie Couteaux a été élu Président de ce parti. Le Professeur J.P Bled en devient le Président d’Honneur et Alain Bournazel, le secrétaire Général. Trois amis souverainistes avec beaucoup de travail devant eux.
Le Forum pour la France était invité et je remercie les responsables du RIF de nous avoir accordé une place importance pour nos interventions. Monsieur l’Ambassadeur Salon est intervenu pour proposer que le RIF adopte une motion sur la modification de la Constitution proposée par l’Ambassadeur et adoptée par le FPF depuis deux ans, j’ai proposé au RIF de s’associer à la déclaration du FPF sur l’illégitimité du traité de Lisbonne.


Le Forum pour la France a été l’un des premiers à le dire, le taux de croissance allait dépasser les 2%. Les chiffres viennent de tomber c’est 2,1, peut être 2,2. C’était tellement évident que l’on peut se poser des questions sur la fiabilité des gens qui FONT l’information.
Si avec les traités illégitimes, nous sommes tombés dans une République des Juges, nous sommes aussi pris au piège d’une démocratie d’opinion, néfaste lorsqu’on cède à l’émotion, dangereuse lorsqu’on se laisse manipuler. Or cette affaire est plus importante qu’il n’y parait, les gens au Gouvernement se sont laissés persuader que les chiffres annoncés par la presse étaient fiables.

Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3)

Michel Rocard, ancien Premier Ministre, ancien candidat à l’élection présidentielle, ancien chef du Parti socialiste, vient de relancer, sur RTL, une proposition lancée par certains socialistes français et européens : supprimer la fête nationale française du 8 mai pour la remplacer par la fête de l’UE (9 mai) pourtant supprimée, ainsi que les symboles de l’U.E, par le traité de Lisbonne.
Quelle valeur accorde l’ancien Premier Ministre, l’ancien Parlementaire français, l’ancien Maire de Conflans Sainte Honorine à la volonté du peuple ? Aucune car il a avec ce dernier, qui l’a jeté de partout, un compte à régler.

Jacques Myard a déposé à l’Assemblée nationale une proposition de loi constitutionnelle visant à interdire aux partis politiques de se réclamer d’aucune religion ni d’aucune ethnie.
En effet, il est apparu lors d’élections locales que certains mouvements politiques se sont présentés comme des représentants ou des défenseurs d’un groupe ethnique ou religieux.
Il s’agit là d’une manifestation évidente de dérives communautaristes, ces groupements politiques s’adressant de façon discriminatoire à une fraction de la population en fonction de son origine ethnique ou de son appartenance religieuse, comme on l’a vu aux dernières élections municipales de Strasbourg.

Tout d’abord, la prochaine réunion du Forum pour la France aura lieu le jeudi 29 mai de 16 à 19h30 et au trois de la rue Aristide Briand (Assemblée nationale)
Ensuite et surtout, l’Amiral a de nouveau lancé un coup de G…. avec juste raison et demandé au FORUM de s’élever contre cette nouvelle lubie du pouvoir qui veut que flotte le drapeau du machin européen sous l’Arc de Triomphe, du 1er juillet au 31 décembre 2008.

Madame Enza Testa-Haegi m’a demandé aujourd’hui, après mon dernier exposé devant vous du 25 février 2008 consacré :

Au terme de la première année de mandat de Nicolas Sarkozy, il n’est pas excessif de dire que l’enthousiasme initial à laissé place à la déception.
Pour notre part, nous ne sommes pas déçus puisque nous n’avons jamais partagé, fût-ce un instant, un quelconque enthousiasme.Nous n’y avons d’ailleurs aucun mérite puisque nous connaissons mieux et depuis plus longtemps que beaucoup d’autres les gens actuellement au pouvoir.
L’essentiel du mal ne provient pas de la vulgarité ou de l’outrecuidance de tel ou tel personnage, encore moins d’un déséquilibre des institutions ou d’évènements extérieurs.Il provient des idées dont nous savons, depuis Mai 2007 qu’elles seront mises en œuvre.

La France, du fait de son passé qui la lie au reste du monde, de son ancien empire colonial avec lequel elle a conservé des liens étroits d’amitié et d’intérêts, portés par le vecteur unique qu’est la langue française et l’Organisation Internationale de la Francophonie où une soixantaine de pays ( 55 membres ou associés et 13 observateurs) apportent en général à chaque sommet annuel leur soutien à notre pays, ne peut être comparée à aucun autre pays au monde quant à son rôle dans le monde, ses ambitions et ses devoirs. Il est donc illusoire de vouloir juger son action à l’aune de celle des autres pays, particulièrement des autres Etats européens pour l’Union Européenne, ou des autres Etats occidentaux pour l’alliance atlantique dont elle est membre fondateur et à part entière.
Même si cela dérange certains pays, et j’ajouterais hélas certains Français, la spécificité française est une réalité incontournable, renforcée par l’invulnérabilité que lui a procuré l’accession à la puissance nucléaire grâce à l’action opiniâtre du Général de Gaulle.

Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3)

Dans un monde qui déborde de richesses, l’égoïsme, la veulerie, l’ignorance ou plutôt la fainéantise et l’argent qui salit mènent la danse, ce monde civilisé qui a mis tant de temps à se construire s’écroule, sous les effets conjugués des spéculateurs, des ultra libéraux, du manque de courage des politiques et de la désinformation qui ressemble tellement à un lavage de cerveaux.
Les Ultra Libéraux ont proné le laisser faire, parce qu’ils savent qu’il est bénéfique pour leur minorité, le résultat est là bien présent et horrible : la faim que nous commençions à faire reculer revient "alimentée" par une spéculation honteuse : Comment peut-on laisser une minorité sans scrupule parier sur l’ augmentation du prix des denrées alimentaires, du pétrole, des matières premières, uniquement pour amasser des milliards et des milliards qu’ils s’empressent de rejouer sur n’importe quoi, pourvu que cela rapporte et que cela amuse.

Nombre de sociétés imposent l’anglais comme langue de travail à la place du français, la Commission européenne vient de supprimer le français de ses publications statistiques, et le summum vient d’être atteint avec le 53 ème concours eurovision de la chanson où notre pays sera représenté par une chanson …en langue anglaise, « Divine », du chanteur français Sébastien Tellier.
C’est à se demander si nous avons honte de notre culture !
Or, cette situation, qui laisse la ministre de la culture et le ministre de la francophonie totalement indifférents, est dangereuse car la langue est le socle de notre identité. A trop la bafouer, les retours de bâton peuvent être très violents, comme le rappelle cette fameuse apostrophe d’un noble de la Cour à Louis XVI « Sire, méfiez-vous, ce peuple est terrible ! ».

Monsieur Gordon Brown a raison, sauf que la crise EST DÉJÀ mondiale et depuis Juillet 2007. Comme quoi tout arrive à la connaissance de qui sait attendre, mais pour un Chef de Gouvernement.
La faute en incombe, d’abord aux USA et à la GRANDE BRETAGNE, pays ultra libéraux, ensuite aux autres pays qui ont abdiqué leur souveraineté monétaire.
Monsieur Brown s’attaque en 2008, aux institutions de la finance internationale, s’apercevant déjà qu’elles sont extrêmement mauvaises pour le monde.

Jusqu’à l’an 2000, le commerce extérieur et la consommation des ménages, ont tiré la croissance française vers le haut. Malheureusement, la demande des ménages n’ayant pu être totalement satisfaite par l’offre nationale, elle a du se tourner vers l’extérieur faisant exploser le volume de nos importations. Nos exportations quant à elles ont suivi la même ligne ascendante, pas suffisante mais ascendante tout de même. C’est donc l’offre française qui connait de véritables défaillances. Forte consommation, faible production.
Il est important de connaître ces éléments avant d’envisager une quelconque politique économique, car avec ces données, plus possible de tergiverser entre offre et demande, la politique de l’offre est la seule possible. Nos entreprises doivent impérativement satisfaire la demande nationale.

Titre : "Entreprises et compétitivité, donnez nous des armes".
Auteur : Thibault NIVIERE
Préface : Jacques MYARD (Député des Yvelines)
Rapport écrit en collaboration avec diverses personnalités institutionnelles et du monde de l’entreprise.

Pierre Lefranc, né le 23 janvier 1922, est l’un des organisateurs de la manifestation des étudiants aux Champs Elysées le 11 novembre 1940. Il est blessé par une grenade et emprisonné. Il gagne la zone libre et participe à la création du mouvement de Résistance " Liberté ". Evadé de France par l’Espagne pour rejoindre le Général de Gaulle, il parvient en Angleterre après six mois d’incarcération. Il sort du Saint-Cyr de la France Libre en 1944 et se porte volontaire pour être parachuté dans un maquis. Il fait ensuite la campagne de France et d’Allemegne.
Après la guerre, en 1947, il quitte une situation dans le privé pour se mettre à la disposition du Général qui vient de fonder le RPF. Il y occupe plusieurs fonctions : Chargé de mission régional, Secrétaire général de la Région Parisienne, Secrétaire national aux jeunes et aux étudiants. En 1951 il accepte une importante situation dans le secteur privé mais est rappelé en 1958 par le Général de Gaulle.


En demandant un renseignement sur les problèmes européens à Monsieur Romain Rochas, notre spécialistes de ses questions , nous recevons la réponse qu’aucun journal, même trés spécialisé, ne peut fournir.
Vous le savez pour le traité de Lisbonne, la Pologne avait demandé à bénéficifier de certaines dérogations, puis le pouvoir ayant changé, dit vouloir se mettre à égalité aves ses partenaires, puis l’opposition déclarant voter contre la ratification ce qui la rendait impossible, le pouvoir s’est engagé à conserver les dérogations, puis a annoncé que la constitution Polonaise restait au dessus de toutes les autres lois, directives et autres, l’affaire était tellement compliquée qu’il était impossible d’y retrouver quoi que ce soit. J’ai donc demandé à Monsieur Rochas . Je vous laisse admirer l’exercice.

En ce qui concerne les banques, la perte semble, d’après les analystes, se chiffrer aux alentours de 600 milliards de dollars, les pertes collatérales sont elles incalculables pour l’instant (bourse par ex.)
Pour les banques et pour répondre à certains d’entre vous : le métier de banquier consiste à financer l’économie réelle par des prêts à moyens et longs termes en se finançant à court terme. D’autres activités se sont greffées sur le métier, introductions en bourse, opérations de change, d’autres opérations comme la titrisation de titres qui rapportent d’énormes commissions. On comprend tout à fait le risque du métier principal, ne plus pouvoir continuer à se refinancer à court terme auprés d’autres banques, si elles ne se refinançent plus, elles ne peuvent plus prêter, avec comme conséquence principale pour le monde, l’arrêt de la croissance et glissement vers une récession et comme conséquence pour les particuliers, la ne plus pouvoir répondre à la demande légitime des clients de la banque qui voudraient récupérer leur argent.

La France va envoyer "quelques centaines de soldats supplémentaires en Afghanistan" à déclaré le Premier ministre François Fillon devant les parlementaires cet après-midi. L’effectif actuel est d’un peu plus de deux mille trois cents hommes, ce qui situe la France au "7e rang des quarante nations contributrices de troupes" a indiqué François Fillon.
Une décision qui a déclenché de nombreuses réactions à l’Assemblée nationale. Cette décision sera également au menu du sommet de l’Otan, jeudi 3 avril à Bucarest.

Des centaines de millions de personnes ne peuvent plus se nourrir : Le FPF l’annonce depuis l’automne il y aura pénurie de riz, première denrée alimentaire dans le monde.
Si la France, pays des droits de l’homme et de la défense des opprimés, suit ses nouveaux maîtres en Afghanistan pour défendre des causes qui, si elles existent, ne sont pas les siennes, elle abandonne son honneur et son rang de seule grande puissance capable de défendre ceux qui vont mourir de faim cloués au pilori par une finance : 5% de ce que les spéculateurs ont fait perdre aux banques en spéculant outrageusement dans l’immobilier aux USA, suffisaient pour nourir ceux qui ont faim Dépenser pour l’OTAN ou pour l’Afrique, il faut choisir la voie, non seulement de la sagesse mais de l’honneur

On ne peut pas comprendre la débâcle actuelle des marchés du crédit, en particulier de la dette titrisée (dans le sillage des pertes affectant les prêts immobiliers américains dits subprime) que l’ensemble des banques privées internationales se sont repassée - avec les conséquences financières désastreuses que l’on appréhende à peine -, sans retracer la dérive du Système monétaire international, depuis l’abandon progressif de l’étalon-or, jusqu’à sa propre destruction aujourd’hui.
C’est à cette analyse passionnante que Pierre Leconte se livre dans cet ouvrage facile à lire et amplement documenté. Les " politiques monétaires " irrationnelles conduites par les banques centrales qui agissent comme des faux-monnayeurs, sont la source de la grande crise monétaire du XXIe siècle qui a déjà commencé ! C’est leur incapacité structurelle à organiser les conditions-cadres d’une mondialisation libérale, puis à la réguler, qui explique la plupart des dérives du système financier.




Je recommande très rarement l’écoute de mes émissions « le français en partage » à Radio Courtoisie, qui ont lieu le lundi en direct toutes lesquatre semaines, de 10h45 à 11h45, sur 95,6 Mhz, et qui sont rediffusées en différé trois fois dans la semaine du direct, la première de ces trois rediffusions étant le lundi même, de 14h à 15h.
En effet, je ne suis jamais en mesure de garantir leur grand intérêt avant leur réalisation.
Mais je vous recommande, exceptionnellement, les deux émissions qui seront diffusées les lundi 31 mars de10h45 à 11h45, puis le lundi 28 avril de 10 h45 à 11h45. La suivante, donc du lundi 26 mai, sera un débat avec le Professeur Claude Hagège , si elle est bien confirmée.
Je puis faire cette double recommandation, car il s’agit d’émissions que j’ai été obligé de préenregistrer. Je sais donc ce qu’elles contiennent…

En août dernier, je me suis hasardé à analyser la « présidence Sarkozy » naissante et à prédire l’ aboutissement probable de sa façon d’exercer le pouvoir. Sept mois ont passé. Leur déroulement a été celui qui était annoncé. Hier, la plupart des médias couvraient de leurs louanges le nouveau président. Ils l’accablent aujourd’hui de leurs sarcasmes. L’opinion publique, charmée pendant un été, lui est devenue hostile avec l’hiver. Le retournement des Français a été profond et brutal.
L’intéressé semble en avoir pris conscience puisqu’il modifie sa manière de gouverner. Est-ce à dire que l’analyse passée devient caduque ? La nouvelle politique élyséenne peut-elle réussir ? Un retour de faveur populaire est-il possible ? Le texte qui suit essaie de répondre à ces questions.



Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3)

Monsieur le Président de la République,
Votre projet de faire parrainer des enfants victimes de la choah (graphie française) par des élèves de CM2 ayant été, semble-t-il, quelque peu ajourné, permettez-moi, pour aller dans le sens de votre idée, c’est-à-dire inculquer la notion de devoir de mémoire à nos jeunes écoliers, de vous proposer alors un autre parrainage : celui d’enfants acadiens victimes du premier « nettoyage ethnique », autrement dit du premier génocide voulu et planifié par un pays occidental, la Grande-Bretagne, pour la nommer. Ces enfants d’Acadie étaient les descendants d’hommes et de femmes venus de France porter en terre d’Amérique l’espoir d’une nouvelle vie, d’une nouvelle France ! Ils furent, entre 1755 et 1763, méthodiquement et systématiquement éliminés ou déportés pour que leur terre soit libérée et qu’à leur place soient mis de « bons » colons britanniques, pure race.

La revue " CROISSANCE ACTUALITES" dans son n°36 (2008) et dans sa page 22 a publié un très bel article sur le Forum pour la France, avec ce titre :
Le Forum pour la France

Des experts, toujours en activité, donc liés au devoir de réserve, se sont intéressés aux travaux du Forum pour la France, sur les problèmes économiques.
Nous avons déjà reçu, celui sur finance Islamique, celui-ci qui rejoint l’analyse de Pierre Leconte et celle de votre serviteur et des reflexions arrivent qui alimentent nos travaux.
Le Forum pour la France est sur la bonne voie, des personnalités significatives le rejoignent, il est de plus en plus sollicité, la voie que nous avons choisi, celle du sérieux et du travail était donc la bonne.
Henri Fouquereau
Secrétaire Général du Forum pour la France

Cette semaine :

Nous devons nous poser une question, pourquoi alors que la croissance mondiale n’a jamais été aussi forte, celle de la France se porte si mal. Pourquoi, alors que la croissance de l’Asie, qui représente plus de la moitié des hommes dans le monde, dépasse les 8%, alors la France végète avec 1,7% de moyenne depuis 7 ans ?.
Avant de donner les raisons de cet affaiblissement qui se traduit sur 30 ans par une stagnation de notre PIB, qui devrait être plus fort de 80% (d’après Maurice Allais) et par une perte de parts de marché dans le commerce mondial, nous devons relever en posant quelques questions, certaines contradictions, dans les chiffres et les politiques menées par la France.

Les grandes communautés de langue maternelle française en France , au Québec, en Acadie, en Belgique et en Suisse, font face à un hégémonisme nord-américain et anglophone qui durera encore des années. Sérieusement attaquées par cet Empire et par des communautarismes soutenus par lui, elles risquent d’être dissoutes chacune dans son aire.
Pour l’auteur, toutes ces communautés doivent donc résister en commun aux menaces communes.
La France, en proie à un mondialisme anglo-saxon, en anglais, relayé par Bruxelles, aidé dans cette Europe par une Allemagne tentée par l’offre américaine de « partnership in leadership », a une urgence : repousser le « traité de Lisbonne », qui abolit sa souveraineté.






Nous critiquons suffisamment la politique menée par le pouvoir lorsque suit une mauvaise direction, pour applaudir les victoires de la France lorsque celles-ci, pas assez nombreuses à notre goût, arrivent.
Pour les mauvaises notes : L’approbation de cette indépendance illégitime du Kossovo - Signalons que les Allemands viennent d’annoncer l’ouverture d’une Ambassade Allemande au Kossovo.

Nous organisons diverses choses pour cinq écrivains mauriciens que notre Association France-Maurice a réussi à faire venir, avec une puissante aide d’Air-France-KLM, pour le Salon du Livre de Paris.
Ils participeront notamment à une émission que je leur consacrerai à Radio Courtoisie le 17, et à un colloque à Paris3 dont le programme est joint, organisé par un de nos jeunes membres actifs d’ALF « Avenir de la langue française ».
Albert Salon

Monsieur le Président de la République,
Lors de la campagne électorale que vous avez faite au début de l’année 2007 afin de présenter aux Français le programme politique que vous appliqueriez au cas où vous seriez élu, vous vous êtes prononcé à plusieurs reprises pour la langue française, pour la francophonie et pour la lutte contre le tout anglais.
En cela, votre discours du 9 mars 2007 à Caen était exemplaire. Il a surpris très agréablement tous ceux qui depuis des années attendent impatiemment qu’au sommet de l’État, l’on prenne enfin conscience de l’importance vitale de mettre en place une politique linguistique de haut niveau à portée internationale, capable de contrer en la matière les politiques du British Council et de la CIA pour imposer l’anglais partout dans le monde.

Lors des trois commissions d’enquête instituées depuis 1995, l’Assemblée nationale a analysé le phénomène des sectes en France et constaté que les dérives sectaires étaient un risque majeur en France.
Les mouvements sectaires restent dangereux dans la mesure où ils utilisent des méthodes cachées pour parvenir à leurs fins, portent atteinte aux libertés individuelles, procèdent à la manipulation mentale en abusant de la faiblesse des plus vulnérables et des plus faibles de nos concitoyens.



La marche irresistible du Nouvel Ordre Mondial
Toutes les époques ont leur idéologie. En ce début du XXIe siècle, le seul débris qui surnage après un siècle chaotique et tragique, c’est le mondialisme. Comme le dit Guy Sorman : Le monde est ma tribu.
L’aboutissement des ambitions d’un nouvel ordre mondial devra passer par des étapes bouleversant les structures politico-économiques des sociétés. Dans ces événements, la vie humaine comptera peu. D’ores et déjà, avec la mort probable de la Belgique, les réveils régionalistes en Espagne et en Italie, l’Europe de Bruxelles qui a programmé depuis longtemps la mise sous tutelle, sinon la destruction des nations, risque d’être exaucée dans ses entreprises au-delà de ses espérances. De leur côté, à travers le sanglant bourbier irakien, les Etats-Unis préparent activement la recomposition du Moyen-Orient..
La tour de Babel tiendra-t-elle ?

Intervenant Henri Fouquereau.
Evocation de sa conception d’une promotion envisageable pour le dispositif de SAGP dans le contexte d’un besoin de plus en plus pressant de transmission des petites et moyennes entreprises.




Mesdames Messieurs
Il est urgent de faire comprendre au pouvoir, qu’on ne manipule pas impunément le peuple.
Que tous les Français écœurés par la manœuvre le fassent savoir en signant le texte ci-dessous.
Non c’est Non, nous voulons une France Libre
Henri Fouquereau
Secrétaire Général du Forum pour la France


La crise financière dans laquelle le monde est plongé depuis l’été 2007 trouve son origine dans les principaux phénomènes dont l’économie a été le théâtre au cours des dernières années ?
Ces phénomènes sont liés à l’intégration des pays émergents dans l’économie mondiale et tout particulièrement à l’intégration de la Chine qui s’est accélérée avec l’entrée de ce pays dans l’Organisation Mondiale du Commerce (O.M.C) en 2001.



Le jeu est-il une activité économique ordinaire ?
Le présent rapport rappelle que, jusqu’à la fin des années 90, la Cour de justice y avait vu une activité soumise au respect de la libre prestation des services, mais que les Etats membres pouvaient limiter ou supprimer pour des raisons impérieuses d’intérêt général (risques de fraude ou encore nécessité de lutter contre le crime organisé).

La presse rapporte tous les jours, les chiffres en chute libre des USA. Ex : L’activité des servives qui s’exprime en points est calculée de 0 à 100. Le chiffre mesurant cette activité vient de sortir pour les Etats-Unis, il se situe en dessous de 50, dans ce domaine, les USA sont en récession. Aussitôt le chiffre divulgué, baisse des bourses, en Asie, aux USA et dans divers pays de l’Europe, sauf la France (+0,2).
Cette même presse, pourtant pro-européenne, n’accorde pas et on peut se demander pourquoi, la même place dans ses colonnes pour les chiffres du machin européen qui doit nous protéger de tout.

La souveraineté nationale n’appartient qu’au peuple, tel qu’il en a été décidé lors de l’écriture de la déclaration des Droits de L’Homme et du Citoyen et tel qu’il est inscrit en lettres de feu dans notre constitution .
Les Français ayant décidé librement en 2005 de dire NON à la vassalisation européenne, toute autre décision, n’émanant pas du peuple, serait d’abord un viol de la NATION, ensuite illégitime.

Vous êtes appelés à vous prononcer sur le traité dit de Lisbonne, dont le contenu, de l’aveu général confirmé par de hautes autorités, est fondamentalement et formellement identique à celui rejeté par le peuple français en 2005.
Cette éventualité pose une première et grave question. Le congrès, émanation du Parlement dans son ensemble, est-il fondé à désavouer le peuple ? N’est ce pas porter un coup sévère à nos institutions, et donc amoindrir la confiance des Français dans celles-ci ?






Les députés de G.B viennent de voter la ratification du traité de Lisbonne par 362 voix contre 224.
Mais tout n’est pas terminé. La Chambre des Lords doit maintenant s’exprimer et le texte retournera ensuite aux Communes.
L’euroseptique Gordon Brownn, Chef du Gouvernement, ayant obtenu de ses collègues européens, toutes les dérogations qu’il souhaitait, peut donc faire adopter un traité qui n’engage pas l’Angleterre bien, loin (hors zone euro), pas de charte des droits fondamentaux, un libre marché tel que le désirent les libéraux, un soucis quand même, La livre sterling, les fonds souverains des émirats ne semblant plus vouloir financer les banques de sa gracieuse Majesté, il ne faudrait pas que les euroseptiques se laissent dominer par la peur et se jettent dans les bras de la BCE.


J’ai passé une partie de la nuit de samedi à dimanche à regarder la retransmission de l’audition de VgE par la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale.
Le seul, qui se soit opposé à l’EX a été, une fois de plus Jacques Myard, rappelé plusieurs fois à l’ordre par le Président de séance A. Poniatowski, le fils du du Père. (d’autres députés qui se sont souvent affirmés souverainistes n’ont rien dit, et nous ne les retrouvons pas dans les votes non ou abstentions.

Monsieur Louis Gallois est ? soit le plus grand des magiciens, soit le plus fieffé menteur, ce qui en fait un candidat potentiel pour L’Élysée. Lors de la présentation de ses voeux, le Président unique (ce sont ses mots) L.Gallois a annoncé qu’Airbus avait enregistré une année record en termes de livraisons, de commandes, et à des prix meilleurs que prévus.
Le groupe au bord de la faillite, il y a quelques mois, disposait au 31 décembre d’une trésorerie de 5 milliards d’euros, il a livré 453 appareils battant encore une fois son concurrent Boeing (441 livraisons) et possède en commandes près de 4 années de travail (au 31.12.2007 les chiffres se sont encore améliorés ces derniers jours.

Une journée de novembre 2007, par exemple le mercredi 7, caractérise le trimestre, lequel témoigne d’une année d’éveil aux conséquences de la marche vers l’appauvrissement des « riches » et de l’enrichissement des « pauvres ». Ou encore, avec la mondialisation des échanges, de l’application aux économies mondiales du principe des vases communicants.
Ce mercredi là, les média annoncèrent à la fois l’euro à 1,47 dollar et la baisse de la monnaie américaine, le Dow Jones perdant 2,5 % , l’or grimpant à 848 dollars l’once et le baril de pétrole à 96,37 dollars tandis que la Chine, devenue la principale usine du monde, détenant 1430 milliards de réserve de change – la majorité en dollars – spéculait à la baisse en déclarant qu’il lui fallait désormais s’approvisionner en monnaies fortes pour compenser la dépréciation des monnaies faibles (en l’occurrence, le dollar).

Lors de notre dernier entretien sur les ondes de Radio-Courtoisie, le 21 novembre dernier, la présentation du très intéressant livre de Jacques Bourdu a été l’objet d’une controverse. La brièveté du temps d’antenne qui m’était imparti n’a pas permis d’éclairer le débat et, encore moins de le conclure. L’occasion m’est donnée, aujourd’hui, d’apporter au moins un témoignage puisque j’ai vécu cette triste période, non seulement en spectateur mais en minuscule acteur, ballotté par la tempête qui ravageait mon pays.
Jusqu’au début des années 30, la France n’avait pas affiché les symptômes du mal dont elle souffrait : la perte de près de 1,5 million des siens, cinq millions de victimes, blessés, traumatisés à vie, le nord-est du pays détruit. Et quelles pertes humaines, celles de générations pleines d’ardeurs prêtes au sacrifice pour servir la cause nationale !

Au moment où en Vème République déliquescente les Français sont, à nouveau, plongés dans le malheur, il est utile de leur rappeler la part qu’ils prirent en IIIème République défaillante, à compromettre eux-mêmes, leur destin.
A cet égard, fort opportunément, Jacques Bourdu pose une question qui s’avère décisive par les réponses qu’elle suscite car celles-ci évoquent les conditions de la survie nationale. Pour l’auteur de ce texte passionnant l’armistice de 1940 a bien été une faute tragique puisqu’il a renoncé à la forme interrogative. Au débat, il apporte une solide argumentation qui devrait dissiper toute perplexité. Mais on ne saura jamais ce qui se serait passé si, dès juin 40, les Français avaient « pris le maquis ».


Albert Salon fait partie de ces quelques rares personnalités qui ont l’amour de la France chevillé au corps et qui, surtout, ne renoncent pas face au rouleau compresseur d’une certaine normalisation, qu’elle vienne de Bruxelles ou d’ailleurs.
Infatigable promoteur de la francophonie - dont il mesure combien elle est essentielle, non seulement à notre pays lui-même, mais encore à un monde plus que jamais déstabilisé par les hégémonies politiques et culturelles - le bouillant ancien ambassadeur a à son actif plusieurs combats pour la défense du français menacé aujourd’hui de toutes part : la campagne contre le protocole de Londres, hélas adopté il y a peu, qui enterre notre langue dans le domaine industriel et scientifique en rendant licite l’anglais pour la rédaction des brevets en France, l’interpellation répétée de nos administrations d’Etat qui jugent désormais « efficace » de communiquer avec Bruxelles et le Parlement européen dans la langue de Shakespeare, ou encore la lutte pied à pied pour maintenir le français comme langue usuelle dans nos propres entreprises…

Le Collectif des Gaullistes de Gauche tient pour particulièrement préoccupante la prise de position de Nicolas Sarkozy sur la laïcité lors de son discours à Saint Jean de Latran.
La laïcité, telle qu’elle a été adoptée puis pratiquée par la France sous trois République est un bien d’autant plus précieux que la question des conflits entre les pouvoirs religieux et politiques est aujourd’hui, de nouveau, une question hélas d’actualité. Tel était déjà le cas en 19O5 quand la France s’est dotée d’une loi dont il n’est pas exagéré de dire qu’elle finissait de fonder la République


Par votre décision vous avez appelé le Parlement à procéder à une ratification du traité de Lisbonne. Or, ce traité est précisément à l’image du traité constitutionnel rejeté par le peuple français par voie référendaire.
Lors de votre allocution de Strasbourg, vous vous êtes obligé à faire respecter ce choix qui engage l’avenir de la France. Votre détermination en ce sens nous parut claire « Nous ne pourrons pas faire voter les Français… une deuxième fois sur un texte identique, tant leur premier vote a été clair … ».


Le monde traverse certainement la crise la plus grave monétaire de toute l’histoire.
Ce que le Le Forum pour la France avait annoncé, dés sa création, « qu’une crise financière risquait de déstabiliser la planète » se réalise – Il fallait suite aux propositions de Pierre Mendés France, puis du Général de Gaulle faire accepter un véritable système monétaire. L’impérialisme monétaire imposé par les américains à Bretton Woods faisant d’une monnaie nationale, le dollar, l’étalon monétaire international n’était pas sérieux. Une monnaie nationale gérée par une autorité nationale, sert avant tout l’intérêt national – Ce qu’ont fait les Etats-Unis et ce qui semble logique, il est rare de confier la monnaie nationale, c’est à dire l’intérêt national, à un organisme qui n’est pas de même nationalité .

Emission du 29 novembre sur « Radio Courtoisie », notre invité : Jean-Pierre Vesperini, Professeur d’économie, membre du C.A.E
Devant le retour annoncé d’une inflation galopante, j’ai demandé au Professeur Jean-Pierre Vesperini, de bien vouloir traiter pour les auditeurs et aussi pour tous nos amis d’un sujet préoccupant : pourquoi l’inflation s’est -elle accélérée ?

Un traité modificatif doit être adopté en décembre au sommet de Lisbonne afin de remplacer le traité constitutionnel.
Le président de la République, le 19 Octobre 2007, a annoncé son intention de ne pas convoquer de référendum : « La France s’engagera dans une ratification parlementaire, et je souhaite que cette ratification puisse avoir lieu dans les plus brefs délais possibles, c’est-à-dire au mois de Décembre 2007 (…) ».
Pour tenter d’empêcher cette ratification parlementaire, de nombreuses pétitions circulent, engageant chaque citoyen à faire pression sur nos représentants. Mais le rapport des forces politiques au Parlement est défavorable et a été aggravé par la décision du PS de renier ses engagements de campagne.

après le protocole de Londres, ou la protection de nos brevets a été mise à mort, la commission européenne vient de proposer au Parlement européen d’autoriser la libre fabrication des pièces de rechange. Une large majorité de "députés" a apporté son soutien à cette proposition qui prévoit de supprimer la protection juridique accordée aux dessins et modèles de ces pièces.
Jacques Toubon, Jean-Paul Gauzés, se sont battus contre le projet. Tout n’est pas définitif, mais la satané règle de la majorité risque de nous faire perdre la partie.







LA MARCHE IRRESISTIBLE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL paru ou à paraître à partir du 29 novembre -aux Editions François Xavier de Guibert
Notre ami Pierre Hillard, dont chacun se souvient de l’oeuvre magistrale "Minorités et Régionalismes, (même éditeur) analyse et décrit les processus employés par le idéologues du mondialisme (Nouvel ordre mondial) Chacun d’entre vous retrouvera les interventions de notre ami, lors des réunions du Forum pour la France, qu’il cite d’ailleurs dans son ouvrage et vous trouverez les remerciements qu’il adresse à Pierre Pujo, malheureusement disparu aujourd’hui et à votre serviteur.






Notre prochaine réunion du Forum avec une fois de plus, mais les évènements nous y poussent, un programme chargé.
Le Traité de Lisbonne - Le Constitution de la France - L’OTAN - nos stratégies à mettre en place.
Mesdames et Messieurs, le seul Prix Nobel d’économie Français, Maurice Allais me prie de porter une partie de ses messages.

M. le Député, M. le Président, M, le secrétaire général, Cher amis,
Merci de m’avoir invité à la convention nationale du RIF. Ce matin, des hommes de l’art : Olivier Gohin, Romain Rochas et Etienne Tarride ont été, comme d’habitude, éminement brillants, ils ont tout dit, tout expliqué. Je n’ai donc pas à revenir ni sur le fond, ni sur la forme du traité. Je souligne simplement mon indignation : parce qu’en France, depuis peu, seul le OUI reste définitif, lorsqu’il est béni oui oui.


Cet ouvrage nous plonge au cœur du pays natal de Nelson Mandela, qui navigue sans grand horizon entre un passé meurtri et un avenir incertain.
On y découvre une société fragmentée, touchée par un post-apartheid institutionnalisé et confrontée à de grands enjeux que sont, notamment, l’amélioration des services publics, la réduction de la pauvreté et de la criminalité, ainsi que la capacité à organiser des évènements internationaux tels que la Coupe du Monde de Football.

Hier midi à la Brasserie de l’Assemblée, se sont réunis, pour d’un déjeuner de travail : Mesdames Bolman et Zemmal, Messieurs Bonte, Bourcier de Carbon, Bournazel, Chevalérias, Griesmar, Salon, Rochas et votre serviteur.
Nous avions, comme il en avait été convenu lors de la dernière réunion du Forum, à débattre de la stratègie à mettre en place contre le Traité de Lisbonne. A discuter de l’argumentaire qui sera mis en forme , afin que tous puissent livrer le combat définitif contre le traité de Lisbonne.

Il est grand temps de libéraliser le marché de l’énergie, car nos amis, ceux de l’autre coté du Rhin, en ont grand besoin.
Le champion Allemand de l’électricité vient en effet d’ annoncer une augmentation du prix de son produit de 10%, liée à l’envolée des cours du pétrole, au poids des charges dues aux énergies renouvelables. (ces éoliennes, qui ne sont que du vent, fabriquées par l’ Allemagne et que Bruxelles nous impose).

Comment se fait-il que malgré l’insistance de beaucoup de Chefs d’Etat des pays de l’U.E, le Traité de Lisbonne ne dise mot sur la fiscalité commune en général et sur l’impôt sur les sociétés en particulier ?
Il faut pourtant que chacun le sache : l’impôt sur les sociétés qui va de 37,2% en Italie à 12,5% en Irlande, va être unifié, le plan est prêt, ACCIS, (assiette fiscale commune consolidée pour l’impôt sur les sociétés).


Souveraineté nationale contre "rationalité supranationale" ; indépendance des Etats contre force des engrenages ; démocratie contre technocratie ; l’affrontement De Gaulle-Monnet dépasse les hommes pour toucher à l’essentiel.
Il fut le plus constant des anti-gaullistes en même temps que le plus farouche adversaire de l’indépendance nationale. Mieux : c’est parce qu’il ne croyait plus aux nations et faisait de leur extinction un gage de progrès, qu’il s’opposa avec acharnement à l’homme du 18 juin, pour qui la souveraineté des Etats était une condition absolue et non négociable de la démocratie.

L’Agence spatiale des Etats-Unis, la NASA, vient d’annoncer le début de la réalisation d’un ambitieux projet : installer une base internationale sur l’un des pôles de la Lune, en 2024, quatre ans après le retour des astronautes sur la « blanche Séléné », en 2020.
A la différence des explorations américaines des années 60 (vols Apollo) la coopération internationale est recherchée. Au lieu d’ « aluner » au centre de la Lune, c’est au pôle sud, éclairé en quasi permanence par le soleil, que devrait être aménagée la station permanente.

Participeront à l’émission :

" Aligner la procèdure applicable à l’élargissement de l’U.E sur celles des révisions de la constitution à l’article 89 ".
(Art 89 : l’initiative de la révision appartient concurremment au Président de la République sur proposition du Premier Ministre et aux membres du parlement. (la suite peut-être : le vote des deux assemblées puis un referendum - ou le vote du Parlement convoqué en congrés)


Nombreux sont les européistes qui n’ont plus qu’un fond de commerce, l’Europe, raison pour laquelle ils s’y accrochent sans se soucier d’abandonner la France et d’y perdre l’honneur.
Bien évidemment, Jacobin et Gaulliste je secoue le cocotier pour en décrocher l’européiste félon qui ne partage pas notre sens de l’intérêt Général.

1 - Le "traité modificatif" est-il différent de la Constitution européenne ?
Hélas non. Ce sont les dirigeants européens eux-mêmes qui le disent : ce projet de "traité modificatif" qu’ils se sont empressés d’accepter et bientôt de faire ratifier sans demander leur avis aux peuples, est bien le recyclage à 95% du "Traité établissant une Constitution pour l’Europe" refusé il y a deux ans (florilège de citations ci-dessous) C’est la Constitution européenne bis.
Depuis le 29 mai 2005, les tenants du "oui" ont passé leur temps à juger dans leur petit coin ce à quoi les Français ont dit "non", pour mieux "sauver" leur texte. C’est un peu comme si les partisans de Ségolène Royal, jugeant illégitimes les motivations du vote "Sarkozy", exigeaient de celui-ci qu’il cède sa place à celle-là…


Au moment où M. Fouquereau vous lira le présent message, il est probable que les Chefs d’Etat et de Gouvernement auront déjà signé le "traité modificatif européen". Je souhaite me tromper. Mais traité signé ou pas, il est bon de tirer quelques leçons de ce qui vient de se passer.

Selon une source "Altedia"La Tribune" en 2006, à la question posée aux Chefs d’entreprise, Avoir des administrateurs salariés est ce un élément de bonne gouvernance ? Réponse,
Réponse en 2007.
A la question …..et avoir des administrateurs représentant les actionnaires salariés ?

Le traité se compose de 4 documents, et non d’un seul. Il est donc essentiel que le site du Forum publie correctement l’ensemble de ces 4 documents. Vous les trouverez en pièces jointes.
Ce projet de traité a été publié le 5 octobre. Il devait être discuté hier 15 octobre à Luxembourg par les 27 Ministres des affaires étrangères de l’Union européenne , puis discuté et signé le 18 octobre à Lisbonne par les 27 Chefs d’Etat et de Gouvernement.

Le traité modificatif semble être enfin sorti et nous en avons reçu un exemplaire. Il contient 152 pages, il ne s’agit pas d’un traité, mais d’un travail de modification de la Constitution européenne que certains voulaient nous imposer.
Ce texte, vous le trouverez sur le site du Forum. Il a été envoyé à nos constitutionnalistes, afin qu’ils le décortiquent et en tirent le principal.
Avant que nous recevions le résultat de leurs travaux, rappelons notre stratégie : noter les « engagements » du candidat et lui rappeler le moment venu.


Certains journaux, le Monde du 9 octobre dernier par ex, trouvent qu’il n’y a plus d’opposition en France, seuls resteraient quelques mécontents. Mettons un bémol, le même journal consent à dire que d’aprés un sondage, il resterait un opposant, Monsieur de Villepin, important qu’il en reste au moins un, pour cette exception qui veut qu’elle confirme la règle.
Le Monde constate donc que la Gauche est laminée. Nous verrons plus loin que la droite est prise elle aussi par le laminoir.



La loi Hortefeux en préparation en 2007 semble aller dans le bon sens, et prolonge les lois Sarkozy de 2003 et 2006. La question de l’immigration n’est plus « tabou », mais il y a des questions encore sensibles pour l’opinion (expulsions, ADN, enfants scolarisés et parents expulsés…)


Application de l’article 65 de la convention sur les brevets européens (protocole de Londres).
La commission a examiné, sur le rapport de M. Henri Plagnol, le projet de loi autorisant la ratification de l’accord sur l’application de l’article 65 de la convention sur la délivrance des brevets européens du 5 octobre 1973 (n° 151).
M. Henri Plagnol, rapporteur, a présenté les enjeux de la ratification du protocole de Londres, précisant qu’il avait travaillé sans a priori, dans un esprit d’ouverture, en auditionnant tant les partisans que les adversaires de ce texte.





La complexité des voies de refonte des traités européens retenues en 2007 provient du dilemme apparemment insoluble dans lequel les protagonistes de cette refonte semblaient enfermés.
D’une part il n’était plus question d’ouvrir une nouvelle procédure d’élaboration d’une constitution européenne, après le rejet du traité constitutionnel européen (TC) par la France et les Pays-Bas. Le TC abrogeait les traités existants et, sur cette table rase, prétendait construire un nouvel édifice juridique complet. L’Union européenne et la Communauté européenne étaient dissoutes et une nouvelle "Union européenne" était créée sur leurs ruines. Il a donc été décidé de reprendre la bonne vieille procédure, déjà utilisée maintes fois, par laquelle les traités en vigueur n’étaient pas abrogés, mais modifiés. D’où, après l’appellation transitoire de "mini-traité" proposée d’abord par M. Sarkozy, puis de traité simplifié, l’appellation finalement retenue de "traité modificatif" ™.

Invité à participer à plusieurs réunions, dont trois pour la seule journée d’hier, j’ai constaté une fois de plus que le FPF possèdait dans ses rangs, les meilleurs dans de nombreux domaines. Il est tellement facile, aprés avoir entendu nos hommes de l’art en matière d’instutions européennes, de participer à ces réunions, et d’y détecter le vrai du moins vrai. -Dire aux gens ce qu’ils veulent entendre est trop facile - Il en va tout autrement lorsqu’il s’agit de décortiquer les dossiers afin de savoir




| Thèmes | Intervenants |
| 16.00 Introduction | Henri Fouquereau |
| Ambassadeur de France Pierre Maillard | les tensions avec la Russie |
| Denis Griesmar | Protocole de Londres |
| Professeur Alain Cotta | La crise immobilière des USA transformée en crise financière dans le monde |
| Professeur Olivier Gohin | la modification envisagée de la constitution 58 modifiée 62 |
| Michel PINTON pour son Livre : | Conscience des Peuples et Laïcité édité par F.X de Guibert |



Monsieur le Président,
Au nom de tous les démocrates et les patriotes iraniens et de l’Union de l’opposition iranienne : Paris-Francfort, Nous Vous remercions de Vos déclarations lors de Votre dernière conférence de presse au sujet du nucléaire iranien. Nous les avons écoutées attentivement et avec beaucoup de satisfaction et de joie. Vos propos catégoriques avec une franchise sans précédent dans les annales des déclarations des Présidents de la cinquième République.

Nous avons perdu un membre du Forum pour la France, son excellence DRISS BASRI, ancien Ministre de sa Majesté HASSAN -II roi du Maroc.
Il avait longuement plaidé la cause de son pays et le voulait à la pointe de la modernité sans qu’il ne perde son àme - J’avais eu de longues discussions avec l’ancien Ministre qui voulait faire comprendre que chaque pays souverain possède des différences avec les autres pays souverains et devait les conserver.

Tel qu’il est aujourd’hui partagé, l’atome militarisé interdit l’expression violente des intérêts nationaux. Aussi ceux-ci sont-ils protégés, ou défendus, par la politique, la manœuvre diplomatique et économique, l’exploitation des passions confessionnelles, voire, à l’extrême par le terrorisme.
A l’ombre imposante que l’atome répand sur la planète, toutes sortes d’autres moyens de coercition sont explorés ou expérimentés sans pour autant que les populations en aient connaissance.
L’actualité internationale, telle qu’elle est vécue par l’opinion, vient de mettre en évidence au moins trois événements illustrant les tensions nouvelles générées par l’intérêt national :


Deux événements relativement récents sont en passe de modifier jusqu’aux fondements de l’économie mondiale. S’ils sont d’ordre conjoncturel et si, dans quelques décennies, ils feront place à d’autres mutations, ils n’en n’auront pas moins marqué durablement l’état des affaires économiques et sociales du monde. Donc les stratégies et les politiques nationales et internationales.
Les origines de ces deux événements sont très différentes. Il s’agit, d’une part des sommes considérables amassées ces dernières années par les pays abondamment pourvus en énergies fossiles, pétrole et gaz naturel, et d’autre part, des ressources financières tout aussi importantes fournies par le travail -peu rémunéré- des pays dits émergents, essentiellement les deux Etats milliardaires en vies humaines.

Jacques Myard, député de la nation, Le Général Gallois, initiateur de notre force de frappe nucléaire, le géopoliticien qu’il faut, surtout lire et écouter et Pascal Naizot le normalien de la rue d’Ulm ont réalisé hier, lors de l’enregistrement de l’émission qui doit être diffusée le 9 août, une prestation exceptionnelle.
Le Général a traIté du problème des missiles anti missiles, de l’hitoire de cette guerre, qui nous passe totalement au dessus de la tête, et qui pourrait, sans aucun avertissement préalable, nous tomber dessus - Je revoyais en écoutant le Général nos ancètres les Gaulois possédés par cette peur qui semblait insensée de voir le ciel leur tomber sur la tête. Si jusqu’à ce jour, chaque Etat pouvait prévoir, en espionnant ses voisins, qu’une guerre se préparait, il suffit aujourd"hui, d’une décision transmise en un tout petit instant, pour qu’un bouton soit enfoncé et que des missiles soient propulsés.

Les choses se compliquent entre la France et quelques-uns de ses partenaires européens, l’affaire des otages en Libye agacent et certains accusent le France de jouer cavalier seul. Il est vrai que d’autres auraient bien voulu profiter de ces marchés qui viennent d’être signés.
Le plus gros contrat intéresse AREVA , EDF et le commissariat à l’énergie atomique, ce que l’Allemagne dénigre car elle est engagée à 34% dans le capital du constructeur de réacteurs Areva NP. - Centrale pour l’électricité, usine de dessalement d’eau de mer, plus droit de recherche d’uranium dans le sud de la Lybie et une possibilité de rachat de 1600 tonnes d’unranium détenues par ce pays. ce sont des siècles de fourniture pour nos centrales nucléaires. Ces contrats peuvent nous ouvrir d’autres commandes dans les pats du pourtour méditerranéens - Pourquoi aller chercher au loin ce qui est à portée de nos ateliers de fabrication.

Jacques Myard, député de la nation, Le Général Gallois, initiateur de notre force de frappe nucléaire, le géopoliticien qu’il faut, surtout lire et écouter et Pascal Naizot le normalien de la rue d’Ulm ont réalisé hier, lors de l’enregistrement de l’émission qui doit être diffusée le 9 août, une prestation exceptionnelle.
Le Général a traIté du problème des missiles anti missiles, de l’hitoire de cette guerre, qui nous passe totalement au dessus de la tête, et qui pourrait, sans aucun avertissement préalable, nous tomber dessus - Je revoyais en écoutant le Général nos ancètres les Gaulois possédés par cette peur qui semblait insensée de voir le ciel leur tomber sur la tête. Si jusqu’à ce jour, chaque Etat pouvait prévoir, en espionnant ses voisins, qu’une guerre se préparait, il suffit aujourd"hui, d’une décision transmise en un tout petit instant, pour qu’un bouton soit enfoncé et que des missiles soient propulsés.



Deux mots sur l’affaire EADS, de quoi s’agit-il vraiment ? L’affaire EADS a été créée en 1992. Son capital était composé de :

Tous les jours, on entend dire et répéter que l’Europe serait en panne du fait du rejet du traité constitutionnel. Cette affirmation ne serait-elle pas une de ces évidences que tout le monde va répétant sans même se rendre compte qu’il s’agit d’un énorme mensonge ?
Le premier mensonge, c’est l’amalgame entre "Europe" et "Union européenne". Si quelque chose devait être en panne du fait du rejet du traité, ce serait peut-être l’Union européenne, non directement l’Europe, qui pourrait bien se porter même plutôt mieux grâce à ce rejet. Depuis toujours, les européistes patentés affirment qu’il faut être "européens", mais cet amour de l’Europe se confond chez eux avec la promotion acharnée d’une certaine politique européenne. Or des politiques européennes, on pourrait en concevoir des milliers d’autres, bien différentes que celle qu’ils défendent aveuglément.


Le Président de la République Française a PLIE devant la Chancelière d’Allemagne Nous qui sommes attentifs à tout ce que promet le Président et à ce qu’il fait, nous avons constaté que la journée d’hier a été trés dure pour la France : le Président fait mettre genou à terre à la France, devant l’empire .
Bien sûr la sté EADS sera dirigée par M.Gallois pendant 4 ans et trés certainement qu’un autre Français lui succèdera. Mais AIR - BUS. dont les productions proviennent uniquement de nos inventions a été laissé en cadeau.
Bien sûr les technologies de pointe restent dans le giron national, mais les productions d’avions donc nous avons tant besoin pour maintenir des emplois passent dans celui de l’Allemagne.
Lors des réunions du Forum, nous devons toujours terminer sur la désignation d’un mandat que les participants doivent accorder à ceux qui s’expriment au nom du Forum pour la France, mandat qui vaut que jusqu’à la prochaine réunion .
Ces dernières sont d’une telle densité qu’il est vrai que la fatigue se fait sentir mais soyons pour quelques minutes attentifs, si aucun mandat n’est donné aucun - rien ne peut se faire ou se dire au nom du Forum - Le 10 juillet, nous avons décidé, pour le Traité modificatif, que nos hommes de l’art étudient jusqu’en septembre ce qui se passait, ce qui sera discuté, écrit par la CIG qui doit se réunir à partir du 23 Juillet 2007 à Lisbonne.

Au cours d’un séjour d’une semaine à Tel-Aviv et à Jérusalem, j’ai pu entendre ce que pense l’opinion publique de la situation en Israël.

Le LIBRE JOURNAL PAR HENRI FOUQUEREAU :



Les vieilles ficelles ont une fois de plus été tirées : "Plus jamais de carnage, l’idéal européen est celui de la Paix et l’Europe des peuples rivaux doit disparaître". C’est en vérité de la "gratouille"car les arguments ne tiennent plus. Comment voulez-vous, "avec la concurrence libre et non faussée, supprimer la rivalité entre les peuples" Ca c’est pour la "chatouille".
"La fin des carnages provient plus de la volonté des peuples à ne plus se faire la guerre que de n’importe quel traité "on pourrait considérer cela comme de la "Chatouille" les peuples doivent donc apprendre à s’aimer au sein de l’U.E ce n’est pas de la gratouille mais du "bla bla bla".

Nous avons déjà formulé une doctrine détaillée et cohérente pour l’Europe. Cette doctrine se trouve exposée en particulier dans le document intitulé Un premier programme en 12 points d’un candidat à la Présidence de la République pour une politique européenne rénovée. Dans la présente note, nous souhaitons cependant revenir sur quelques points d’actualité sur lesquels le nouveau président de la République a déjà formulé des intentions publiquement.
Identité et liberté
Le Président de la République a remis au premier plan l’identité nationale, au point de créer un ministère qui lui est consacré. Il y a lieu de s’en réjouir vivement.
Mais l’identité est le fruit de la liberté. Des hommes libres développent une culture qui leur est propre, et celle-ci constitue leur identité. Il n’y a pas d’identité pour les esclaves. Lorsqu’un peuple perd sa liberté, son identité a tôt fait de se réduire au folklore et aux musées. Pour les nations, la liberté porte un nom spécifique, la souveraineté.


En 1954, les hommes les plus puissants de la planète se rencontraient pour la première fois sous les auspices de la couronne royale néerlandaise et de la famille Rockefeller dans le luxueux Hôtel Bilderberg de la petite ville hollandaise d’Oosterbeck. Pendant tout un week-end, ils discutèrent de l’avenir du monde. Lorsque cela fut terminé, ils décidèrent de se rencontrer une fois par an pour échanger des idées et analyser les affaires internationales. Ils se sont baptisés le Club de Bilderberg. Depuis lors, ils se sont réunis tous les ans dans un hôtel luxueux quelque part dans le monde pour décider du futur de l’humanité.
En plus de cinquante ans de rencontres rassemblant puissance et argent sans précédent au même endroit et en même temps, jamais aucune information n’a filtré quant aux sujets débattus lors des rencontres du Club de Bilderberg. Le Bilderberg, l’une des organisations secrètes la plus puissante du monde est gérée à partir d’un bureau de 18m², où il y a un seul employé, utilisant une seule ligne téléphonique et un seul numéro de fax. Il n’y a pas de site web et pas de plaque en laiton sur la porte. La presse indépendante n’a jamais eu la permission d’y pénétrer et aucune déclaration n’a jamais été publiée sur les conclusions des participants, ni aucun ordre du jour d’une rencontre de Bilderberg n’a été rendu public. Comment, cela peut-il être possible lorsque la liste des membres d’élite du Bilderberg comprend tous les individus les plus puissants qui dirigent le monde ?

Je vois que l’on s’inquiète sur le contenu réel du "mandat" donné les 21-22 juin dernier à la future CIG chargée de mettre au point le "traité simplifié". Vous trouverez son texte complet en pièce jointe.
Pour être plus précis, vous trouverez en pièces jointes les documents essentiels qui permettent de comprendre la genèse de l’affaire "traité simplifié", à savoir :
Document A, B, C et D : documents antérieurs au mandat, mais qui expliquent la genèse de celui-ci ; Document E : c’est le mandat lui-même.
Enfin, vous trouverez un document dit "Document-chapeau" : c’est une note que j’ai rédigée pour expliquer comment les documents A à E s’enchainent et leur contenu essentiel. Il convient donc de le lire en premier.

LE TRAITE A UNE DE PLUS CHANGE DE NOM - IL DEVIENT "TRAITE MODIFICATIF" sans que nous sachions qui - (TCE, anciens traités ?), il est censé modifier.
J’ai passé la journée d’hier à sauter de réunion en réunion, à rencontrer Pierre, Paul ou Jacques, personne ne peut aujourd’hui apporter la moindre explication, tous les commentaires, toutes les analyses n’ont qu’une seule source, LA PRESSE, qui elle même ne fait pas ses choux gras de cette affaire.
D’abord une précision : Le document que j’ai envoyé et dont un exemplaire traînait hier soir à l’Assemblée nationale, n’est pas, malgré le drapeau qui est dessus, un document officiel, mais le résultat d’un travail effectué par un "chargé des affaires européennes" au sein d’une collectivité territoriale française (Région) une seule personne, trés européïste, a réalisé ce document selon un message qu’elle entendait faire passer. Le tableau ne possède donc aucune autre valeur. Il a simplement le mérite d’exister et d’être le fruit d’un travail intelligent, seulement, en y réfléchissant, je crois que tout était préparé d’avance, mais bon il nous a apporté quelques frissons et l’obligation d’être trés atrtentifs.


Rencontre d’abord avec un Gaulliste, ensuite avec un Economiste et enfin avec un Livre. Paul Kloboukoff, économiste, expert, spécialisé dans le conseil, à l’international en particulier et trés au fait des problèmes économiques français. Le livre, son livre, "RENOVER LA GOUVERNANCE ECONOMIQUE ET SOCIALE DE LA FRANCE - "Sortir de l’Impasse" édité par l’Harmattan 5,7 rue de l’Ecole Polytechnique 75 005.
Je conseille comme pour les ouvrages du Général Gallois, de Monsieur l’Ambassadeur Salon, de Jean Roux (cité par Paul Kloboukoff dans son livre), de Pierre Hillard, de Michel Pinton et de "je voudrais" de corsaire éditions, d’avoir ce livre dans sa bibliothéque car il voud initie à l’économie, apporte les informations nécessaires, explique pourquoi notre machine économique "censée tourner plus vite et produire plus si l’on arrète pas de consommer plus et si on redistribue davantage" fonctionne beaucoup moins bien.

L’Europe bouge à nouveau. Un peu, mais c’est toujours ça, puisque qu’elle était quasi fossilisée depuis deux ans après les « Non » français et néerlandais au projet de Constitution. C’est une victoire pour Nicolas Sarkozy. À l’arrachée, certes, mais une victoire tout de même. Il est venu, il a causé, ils vont signer. Oh ! pas grand chose, mais cela satisfait chaque chef d’État présent qui tous, ainsi, peuvent annoncer, de retour dans leurs pénates respectifs, qu’ils sont parvenus à un accord.
Tout le monde, il a gagné ! C’est l’essentiel européen, médiatiquement parlant.
Certes, à y regarder de plus près, il ne s’agit que d’un « accord sur un projet de traité » dont la substantifique moelle est d’indiquer que les « 27 » se sont entendus pour convoquer… de nouvelles réunions, notamment, avant la fin juillet, une « conférence intergouvernmentale » chargée de « finaliser la rédaction du nouveau texte au plus tard fin 2007. »

Au début des années 90, les Etats-Unis avaient proposé à la communauté internationale, et plus particulièrement aux gouvernements des Etats capables de maîtriser l’ensemble du cycle nucléaire, de signer le traité d’interdiction complète des expérimentations (atomiques), l’objectif étant de freiner, puis de stopper la prolifération de cet armement. Aussitôt installé à l’Elysée, Jacques Chirac décida de signer ce traité. La France le ratifiera en 1998. Cette adhésion de la France signifiait, pour elle, l’arrêt de ses expérimentations atomiques, la fermeture du Centre d’essai du Pacifique, une certaine dispersion de ses équipes scientifiques qui y travaillaient.
Par pure démagogie, la France s’était fourvoyée car le Congrès des Etats-Unis refusa de ratifier ce traité si bien qu’il n’a pas force de loi internationale.



Ce qui nous préoccupe au plus au point c’est l’affaire du Traité simplifié, même si le Président de la République nous assure qu’en aucun cas il ne puisse s’agir d’une nouvelle constitution et que l’avenir de la nation n’est nullement hypothéqué.
Seulement, les choses bougent à l’Elysée, un nouveau conseiller pour les affaires européennes vient d’y être nommé : M. Fabien Raynaud, en charge de convaincre, avec le secrétaire d’Etat Jouyet, les capitales des pays européens de l’obligation de faire redémarrer l’U.E – Quel est désormais le pouvoir du Conseiller diplomatique, le scherpa du Président, M. Jean-David Levitte pour les affaires européennes ? Spécialiste de l’Afrique et grand connaisseur de l’Amérique ou il a réussi par un coup de poker à faire cesser la désinformation qui souillait la France, il avait déjà occupé la même fonction auprés de J.Chirac et certains de nos amis proches le considèrent comme un grand diplomate respectueux des intérêts de la France.


Un débat est lancé sur la TVA sociale. Le gouvernement, sur la proposition de J.Arthuis, propose d’ajouter de la TVA à la TVA – Ce n’est surtout pas ce qu’il faut faire- Une autre solution est possible, plus juste et qui peut sauver notre protection sociale car la France se trouve confrontée à l’épineux problème du maintien ou de la disparition de sa protection sociale.
Si des solutions ne sont pas apportées, son maintien ne sera plus possible : La démographie, le chômage, la robotisation et la compétitivité de nos entreprises, liés à son mode de financement, portent en eux les gènes de sa disparition.

Le LIBRE JOURNAL PAR HENRI FOUQUEREAU :

Un grand nombre de formations politiques se remettent très mal du résultat des élections Présidentielles et Législatives et ce sont le mouvement « souverainistes » qui détiennent la palme de la discorde, des séparations et de l’effacement. Il est donc utile de rappeller la seule raison pour laquelle nous nous sommes réunis. nous avons décidé de constituer une force de réflexion, le Forum pour la France avec comme seul but, de Défendre l’Indépendance et la Souveraineté de la France.
Les résultats d’aucune élection n’y peuvent rien changer, le Forum rassemble en son sein, des personnalités venus d’horizons différents, de familles différentes, d’origines différentes, mais partageant toutes le même idéal :« que l’identité française reste la chose primordiale, qu’elle s’impose à tous ceux qui vivent sur le territoire national et qu’elle soit respectée par tous les autres peuples ».


Le Président de la République s’est engagé pour le retour au plein emploi d’ici 2012. ( plein emploi égal, on ne sait pourquoi, à un nombre de chômeurs ne dépassant pas 5% de la population active). Pour arriver à ses fins, le Gouvernement a désigné deux Ministères spécialement chargés du plein emploi, auquel il faut ajouter le nouveau Ministère du Budget, des comptes publics et de la fonction publique.
Un nouveau Super Grenelle est constitué avec un Ministère chargé du travail, des relations sociales et de la solidarité (127 rue de Grenelle). Dirigé par Monsieur Xavier Bertrand, il doit provoquer la rupture et engager des réformes.


Vous avez certainement reçu des informations sur le budget de l’Europe dont les chiffres pouvaient démoraliser tout imposable Français. Je m’étais à l’époque indigné auprés du mouvement, fort sympathique au delà, des erreurs envoyées.
On m’avait répondu qu’il fallait bien faire de la surenchère pour arriver à ses fins, façon de faire et de voir qui ne regardent que leurs auteurs Mais souvenons que contre les fausses accusations lancées contre le Chef d’Etat Irakien : Nos hommes de l’art s’étaient déplacés en IraK pour apporter la preuve du non fondé des affirmations mensongères véhiculées par ceux qui avaient intérêt à ce que l’ Amérique engage ses troupes là bas.

Le Budget général des Communautés européennes doit être équilibré en recettes et en dépenses (article 268 CE) . Globalement donc, et à première vue, l’ensemble des Etats membres retirent en dépenses effectuées par l’Union européenne sur leurs territoires autant qu’ils lui apportent en ressources. Chaque Etat membre est donc porté à examiner si cette égalité se vérifie pour lui, s’il est bénéficiaire net ou au contraire contributeur net, la somme algébrique des soldes par Etat devant rester nulle. Nous allons voir cependant que l’affaire est plus complexe que cela.
Cette préoccupation a suscité des fleuves de discussions techniques, et en même temps, elle illustre la manière dont l’idéologie européiste actuelle conduit à pervertir certains sentiments humains des plus naturels. La Commission établit des tableaux tendant à mesurer le bénéfice net, positif ou négatif, propre à chaque Etat membre.


J’ai récemment entendu développer deux arguments en faveur de l’euro. Deux sophismes. Voici ces arguments.

Le nouveau Président de la République sera à l’Elysée le 16 mai, jour de notre réunion du FPF à l’Assemblée nationale ou nous analyserons ensemble les résultats et aussi ce que devrait être, selon les promesses faites tout au long de la campagne, du nouveau visage de la France.
Cependant, les Ministres et Chefs d’Etat de l’Europe, doivent se rencontrer en juin pour traiter d’affaires qui touchent tout particulièrement nos travaux et nos combats, nous devons donc en débattre dés à présent.
Il s’agira demain, d’étudier la réunion des Ministres des finances de la zone euro (Ecofin) le 5 juin mais aujourd’hui, le sommet des 21 et 22 juin qui conclura la présidence allemande.

Nous venons d’entendre F.Bayrou déclarer qu’il allait fonder un nouveau parti : le Parti Démocrate, dans la continuité du parti démocrate européen qu’il a déjà construit avec les fédéralistes européens.
Président du Mouvement Démocrate Français je m’étonne que l’on puisse associer Démocratie et Parti.
Déjà la démocratie, à l’inverse de tous les ordres existants, aussi bien politiques que religieux, ne s’impose surtout pas par la vertu de mécanismes déjà élaborés, mais vit, comme un mouvement perpétuel toujours insatisfait de la situation présente et qui se détermine par l’image que serait un ordre politico-social meilleur.
Le bonapartisme est le système, l’idée politique de Napoléon Bonaparte, dont nous sommes les partisans, et qui est l’Autorité dans la Démocratie, produit naturel du pénible effort de la Révolution française.
Rassembler "tous" les Français autour de la France, telle est la mission de ceux qui se réclament de la pensée bonapartiste. Cette pensée, c’est celle des principes napoléoniens que sont l’appel au peuple, l’indépendance nationale, le progrès social et l’autorité.


présenté par Henri Fouquereau, secrétaire général du Forum pour la France, membre du CNR (Cercle Nation République)
Exercice difficile, trois heures d’antenne, première prestation, un public opposé au départ puis au fûr et à mesure que l’émission se déroulait se retourne avec beaucoup de remerciements pour le courage, la clarté, et l’argumentation des uns et des autres . J’avais pour m’entourer les meilleurs : Le Professeur Cotta inébranlable dans ses convictions, clair dans son argumentation et toujours prompt à trouver la faille dans les discours des uns et des autres - Il s’agit bien pour lui et pour relancer le pays, de mettre en place une politique de l’offre - Il y a aussi cette conviction que le coorporatisme est une solution, mais cette affaire est difficile à proposer car elle traîne avec elle de mauvais souvenirs, mais le FPF va travailler à quelque chose qui avec la participation peut donner des propositions sérieuses.

ATTENTION A CET ACCORD, IL S ‘AGIT DE LA SURVIE DE LA FRANCE
L’Europe de Papa est agonisante, souffre de tous les maux et nous précipite inéluctablement avec elle dans son naufrage. Si nous pouvons envisager avec sérénité de reprendre notre indépendance, de reconquérir notre souveraineté, certains éléments touchés par la peste fédéraliste, auront été fortement affectés et des traces indélébiles resteront à jamais gravées dans la chair de la nation.
S’il n’est jamais trop tard pour renverser la vapeur, il serait temps pourtant de freiner des quatre fers.

« Colas colo, Colas colère, France – Empires – Libérations »
Un petit Colas d’un village de Bourgogne raconte ses années d’apprentissage et ses années de voyages de Conseiller culturel puis d’Ambassadeur. De 1940 à 2007 : il nous fait vivre son histoire personnelle très liée au devenir national d’une France aux prises avec les empires, le sien – ancien - et les nouveaux, hantée par l’incendie de 1940, encore habitée par l’esprit de Vichy.

Réunion du Forum pour la France à l’Assemblée nationale du 11 avril 2007
Mesdames et Messieurs vu les réactions de certains de nos nouveaux amis je dois ré-expliquer le rôle du Forum – Nous avons réuni un certain nombre d’associations et de personnalités significatives d’abord pour le retour de la France à l’Indépendance et à la Souveraineté.
Nous pourrions traduire notre position ainsi :



Vous avez pu le lire dans une certaine presse, l’euro fort nous protège contre l’inflation importée ! Il faut remonter le cours de l’euro par rapport au dollar.
Et en même temps que l’euro bat de nouveaux records nos places boursières atteignent des sommets ; la même presse en profite pour titrer que les investisseurs internationaux ont confiance dans le dynamisme des entreprises du continent européen. (il est certainement question de nos entreprises délocalisées).


Détruire la Yougoslavie a été une opération conjointe germano-américaine, probablement très discrètement envisagée avant même la disparition du Président Tito.
Evident était l’intérêt de l’Allemagne cherchant à effacer les traces des traités sanctionnant ses défaites militaires, saisissant l’occasion de punir la Serbie de son héroïque résistance à l’invasion par la Wehrmacht. Le dessein de Washington était moins explicite, sinon que la dislocation de l’Union soviétique ôtait à la Yougoslavie son rôle de « neutre utile » dans l’affrontement est-ouest et aussi que l’OTAN pourrait s’installer à proximité de la Méditerranée orientale… et des énergies fossiles du Moyen-Orient.

Mesdames et Messieurs les Sénateurs, Mesdames et Messieurs les Députés,
Tandis qu’aux actualités de 19h30, mardi 3 avril 2007, sur France 3, la journaliste Audrey Pulvar disait en anglais "I M Aïl" pour désigner la société EMI ;
Tandis que l’animateur Patrick Sébastien parle de "Close up" dans son émission "Le plus grand cabaret du monde" ;
Tandis Que Nikos Aliagas avec la star Academy nous a asséné des mois durant, de son incommensurable "praïme taïme" ;


Le candidat que j’ai servi et qui n’a pas obtenu les parrainages nécessaires, a annoncé officiellement sa décision pour le premier tour « il ne prend aucun engagement en faveur de tel ou tel autre candidat et laisse la liberté de choix à ses amis »
Les Gaullistes, les Républicains et les souverainistes sont soulagés.

Cinquante années d’illusions et de coûteuses erreurs. Mortel pour la France, le virus Jean Monnet a accompli son entreprise de démolition.
L’utopie européenne a conduit récemment des hommes politiques français à tromper l’électeur en ayant recours à des expressions dépourvues de toute signification institutionnelle : une fédération d’Etats-Nations, une confédération d’Etats-Nations, formules politiques qui n’ont jamais existé nulle part dans le monde et qui ne sont que des vues de l’esprit.
La France n’a d’autre choix qu’entre l’Etat-Nation (et l’Europe d’hier) et l’Europe Etat fédéral, à l’instar des Etats-Unis, où la France deviendrait une simple division administrative.

La presse a fait écho aux actions dénonçant l’habitude, prise par nombre d’entreprises françaises, d’imposer l’anglais à tous les échelons, alors même que, en dehors d’anglophones de passage, on n’y trouve personne qui ait de l’anglais une connaissance autre que superficielle. Faut-il s’en étonner ? L’anglais n’est pas la langue facile que l’on croit, en se laissant abuser par l’impression d’une acquisition rapide.
C’est, au contraire, une langue assez difficile, non seulement par sa phonétique, mais aussi par la structure des phrases. Une petite expérience suffit pour s’en convaincre. Elle consiste à relever, dans des journaux britanniques ou américains, tel ou tel article, contenant, comme c’est le cas le plus souvent, beaucoup de constructions verbales et formules idiomatiques transparentes pour les locuteurs de naissance. On constate que la plupart de ces textes sont en partie opaques à des étrangers, pourtant bons connaisseurs de l’anglais, ou considérés comme tels.

Depuis plus de cinquante ans les Politiques nous mentent sur un projet européen présenté comme la volonté des peuples à construire une paix durable.
La preuve, l’Allemagne « paisible » restera des années encore, après le Traité de Rome, occupée par les forces alliées, signe qu’un traité ne suffisait pas.
La représentation nationale avait rejeté la CED (30.08.54), personne n’ayant oublié la capacité de nuisance de certains qui avaient écrasé sous les chenilles de leurs chars tous les traités qu’ils avaient signés. La Paix durable ne peut provenir que de la volonté des peuples, seule capable de s’opposer aux divagations guerrières de leurs dirigeants, ce qui a été fait, sans recourir aux signatures.



On va assister dimanche à la célébration en grande pompe du cinquantenaire du Traité de Rome. A l’évidence cette grand’ messe a pour objectif de chasser les démons du doute qui se sont effectivement installés dans l’esprit de toutes celles et tous ceux qui sont naturellement pourvus de bon sens et conscients des réalités.
L’objectif, semble-t-il, est bien de réaffirmer des certitudes intégristes sur la construction européenne, qui sont cependant devenues obsolètes. Cet exercice d’exorcisme est une nouvelle fois voué à l’échec. Au lieu de poser la question du pourquoi du rejet du Traité constitutionnel par les peuples français et néerlandais, la présidence allemande s’obstine à vanter lourdement les vertus d’un traité constitutionnel intégriste qui est mort !



Des Gens « bien intentionnés » annoncent à qui veut bien l’entendre que NDA aurait pactisé avec le diable. Cette rumeur issue des bas fonds, de la boue et de quelques aigris persuadés que la place qui leur est proposée ne correspond pas à celle qu’il mérite.
Toutes les époques ont connu ces lots de gens satisfaits de pactiser avec l’ennemi en s’accordant toutes les bonnes raisons du monde. Ceux de la dernière, collaborant avec ceux d’en face et faisant condamner par ses tribunaux les patriotes qui agissaient pour la France.


Le Libre Journal d’Henry de Lesquin et ses invités :
Henri Fouquereau
Alain Chevalérias
Bernard Dorin
Thème : Le Proche et le Moyen Orient

« L’exécution de Saddam Hussein est une faute politique majeure, a écrit avec raison, Robert Badinter… cette exécution précipitée a prévenu une condamnation pour les crimes majeurs contre l’humanité ».
En réalité, c’est plutôt un tour de passe-passe qui relève de la haute politique internationale dans la mesure où il escamote les responsabilités occidentales dans bien des comportements reprochés à Saddam Hussein.
A cet égard, la parodie de ce procès a été conduite intelligemment : ne juger le personnage que sur le massacre de quelque 150 villageois à la suite d’un attentat manqué dont Saddam Hussein devait être la cible, affaire strictement irako-irakienne permettant d’écarter toutes les interventions étrangères du passé à commencer par celles de la puissance occupante.

Douée esthétiquement et intellectuellement, madame Royal se révèle une piètre ménagère car elle ne sait pas balayer devant sa porte, selon une expression populaire tout à fait significative.
Avec ses acolytes, Le Guen, Richard, Rocard, elle s’en prend avec véhémence à la « gestion scandaleuse depuis cinq ans du dossier EADS/AIRBUS ». Elle-même et ces personnalités ont la mémoire courte lorsque cela les arrange (d’autant que l’électeur a encore une plus grand faculté d’oubli).

L’industrie joue un rôle essentiel dans nos économies : elle emploie 34 millions de personnes dans l’Union européenne à 25, représente 75 % des exportations et 80 % des dépenses de recherche et développement.
Pourtant, l’industrie européenne doit faire face à des défis considérables. Depuis les années 1970, l’emploi industriel recule, en Europe comme dans l’ensemble des pays industrialisés. Ce déclin persistant a conduit les économistes à parler d’un processus de désindustrialisation.


Dès après qu’aient été connus les résultats des dernières élections européennes, nombre de candidats ont compté leurs sièges pour se féliciter, et d’autres leurs suffrages pour se consoler. Rien de plus banal. Il est en effet de la nature du pouvoir de moduler à façon les distorsions inévitables qui séparent la distribution des sièges de l’expression des suffrages.
Mais que vienne à se manifester une abstention massive, bien supérieure à celle précédemment constatée, alors le mode de comptabilité publique des résultats électoraux ne permet plus de masquer la manipulation de l’opinion, si ce n’est la confiscation de souveraineté qu’il recèle et qu’il y a bien lieu – pour la circonstance – de quantifier.
Tel est l’objet des considérations courtes qui s’ensuivent.

On assiste depuis quelques années à une tendance au redressement des niveaux de fécondité qui s’étaient stabilisés à des niveaux très faibles chez nos voisins de l’Euroland :





C’est un évènement qui s’est produit le 8 février au Palais Bourbon. Organisé par des responsables de presque tous les syndicats français, appuyés par « Fraternité francophone internationale » (FFI-France) et « Avenir de la langue française » (ALF).
Remarquable pluralisme syndical, une première en cette matière d’affirmation du droit de travailler en français en France.
Un mouvement partant de la base, de responsables syndicaux dans diverses entreprises "mondialisées" sises en France.

Madame Royal a présenté 100 propositions. La première , Augmentation pendant le quinquennat du budget de la recherche et des crédits publics pour l’innovation. (10% par an) a fait hurler l’animateur de la commission « Recherche » du Forum qui me demande de bien vouloir résumer sa position :
La recherche ce n’est pas qu’une question d’argent – un financement, bien sûr mais pour quoi faire ? il serait plus judicieux que le candidat détermine et propose SA politique en la matière.

La présidence allemande au sein de l’UE, et sa volonté d’imposer un nouveau traité (constitution ?)
Les desseins de l’Allemagne sont clairs : elle va essayer d’imposer une Constitution européenne, sur la base de principes fédératifs. Elle est pour une Europe des régions à caractère " ethnique ", en contradiction avec les principes républicains français. Par la quantité d’euros qu’elle fournit, l’Allemagne diffuse largement ses symboles nationaux, dont la croix de fer. Le fait militaire n’est plus un tabou.
Aujourd’hui, l’Allemagne se veut héraut pour la banalité du bien, championne de la bonne conscience démocratique. Mais elle n’hésite pas à remettre en question les résultats de deux guerres mondiales, notamment le traité de Versailles, et l’ " ethnisme ", qu’elle propage en Europe, offre un terrain favorable à l’antisémitisme. L’auteur met en lumière certains aspects déterminants, parfois peu connus en France, de la politique allemande.




Pour permettre la ratification du traité constitutionnel européen, appelé ci-dessous "le traité", le Parlement a voté la loi constitutionnelle n° 2005-204 du 1er mars 2005 modifiant le titre XV de la Constitution, appelée ci-dessous "la loi constitutionnelle".
La ratification du traité ayant été refusée par le référendum français du 29 mai 2005, ainsi d’ailleurs que par un référendum néerlandais, les dispositions introduites par la loi constitutionnelle polluent inutilement notre droit constitutionnel et il pourrait être opportun d’en proposer l’abrogation.


Chaque fois qu’un nouvel Etat brigue le privilège d’entrer dans l’Union européenne, on lui fait avaler en une bouchée tout l’acquis communautaire. Bon appétit, Messieurs ! Mais ne peut-on faire encore un peu plus, et demander au candidat à l’adhésion d’avaler par la même occasion ce qui n’est pas encore acquis, et qui ne le sera peut-être jamais ?
C’est en quelque sorte ce que l’on a imposé à la Bulgarie et à la Roumanie, en leur faisant accepter le 25 avril 2005, avec l’adhésion et comme condition de celle-ci, le traité constitutionnel européen. Anticipation téméraire ! Un mois après, la France et les Pays-Bas jetaient ledit traité dans les poubelles de l’histoire.

Multiplicité des initiatives pour une relance du processus constitutionnel européen. Coup sur coup :
1°) Discours de M. SARKOZY à Bruxelles le 8 septembre 2006
Discours très européiste devant deux clubs ultra-européistes. Proposition d’un"mini-traité".
2°) Discours de Mme Angela MERKEL au Parlement européen du 17 janvier 2007
Relance du – ou d’un – traité constitutionnel reprenant les idées classiques des européistes, sans aucun infléchissement motivé par le souci de tenir compte du vote négatif de deux Etats membres (France et Pays-Bas).
3°) Réunion à Madrid le 26 janvier 2007 des 18 pays qui ont déjà ratifié, plus deux pays qui n’ont pas encore ratifié (Irlande, Portugal)
Au cours de cette réunion, propos techniquement assez vagues, mais ton politiquement déterminé pour une relance constitutionnelle. Quelques fleurs aux pays du NON, notamment à la France, dont l’Europe, dit-on, ne saurait se passer. Mais aucun infléchissement perceptible des intentions par rapport au défunt traité constitutionnel.

Réunion avec le Professeur Alain Cotta
La réunion des associations qui composent le Forum pour la France, hier à l’Assemblée nationale, a été extrêmement dense.
Madame Buy – Rebaud est intervenue pour lancer des pistes pour l’élaboration d’une politique de la culture
L’Assemblée, fermant ses portes à 19 heures, le temps a été trop court pour que Madame Bollman, Messieurs Rochas et Hillard puissent traiter totalement des sujets dont ils avaient la charge. Ils nous transmettront leurs dossiers, mais le Forum va, dés à présent, intervenir auprès des décideurs, pour donner notre sentiment sur un projet de loi émanant du Sénat et concernant les fonds structurels accordés aux régions, dont chacun sait que les collectivités territoriales, selon les vœux de Madame Royal et d’autres, doivent rendent compte uniquement à Bruxelles.





Analyse des relations entre ces conceptions de l’action violente, au travers du discours du Général de Gaulle et de ma connaissance du monde musulman.
Une minorité agissante, que l’on ne saurait confondre avec les fidèles de la vénérable religion juive, est parvenue, au siècle de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, à établir dans les esprits de l’Occident une confusion totale par rapport à une terre déjà normalement peuplée et qui élaborait pacifiquement son destin palestinien. Certes dans les rigueurs qui sont communes aux deux tiers de l’humanité, mais avec une résolution riche d’espérances. Les moyens audiovisuels et ceux de l’écrit ne sont pas encore l’apanage de ce peuple arabe spolié et, depuis juin 1967, sa voix est plus que jamais celle de la souffrance et de l’oppression… L’Occident protecteur d’un Israël expansionniste et sectaire pourrait se réveiller un jour effaré des conséquences tragiques de sa cruelle partialité." Camille Aboussouan (1968)



Soutien du MDF a Nicolas Dupont-Aignan 2007.
Les partis et leurs dirigeants, ont confié à la finance internationale, à l’OMC et la commission de Bruxelles le soin diriger la manœuvre alors que chacun savait que ces ONG (organisation non gouvernementale) n’avaient d’autres objectifs que de ranger les nations au magasin des accessoires et jeter les Etats aux oubliettes de l’histoire.


Une nouvelle équipe nous rejoint ; Monsieur Cayol veut débattre avec des gens du Mouvement européen ; proposition d’une confédération, pour établir une Europe des nations.
Elle est dirigée par le Docteur R.L Cayol, qui se trouve dans la région de Marseille et avec qui j’ai travaillé, sur les problèmes européens et surtout sur un aspect souvent oublié, celui de la proposition d’une confédération, pour établir une Europe des nations.



A.- L’histoire nous dit-elle que la Wallonie est française ? L’histoire nous dirait-elle que la Belgique n’est pas une nation ? Les dangers d’ouvrir la boîte de Pandore des guerres régionales ; Souverainisme et relations entre nations.
Le risque d’éclatement de la Belgique est une affaire très grave, qui doit être examinée avec sang-froid, justice et esprit de paix. La question est : nous Français, devons-nous encourager cet éclatement, souffler sur le feu de la discorde, et avoir des ambitions sur la partie francophone de la Belgique, c’est-à-dire sur la Wallonie ?


Que peut et doit faire la France en face de la situation actuelle de la Belgique, le point par Albert Salon.
La Question Belge
Après notre réunion d’hier après midi, présidée par M. Henri Fouquereau, il a été possible d’énoncer une série de points qui, après une nouvelle discussion à la rentrée, pourraient conduire à une position de consensus du FORUM POUR LA FRANCE, à la fois de non-ingérence et de non-indifférence.

Comment la France a perdu des milliers d’emplois par la faute des gouvernements successifs depuis 30 ans, une analyse pertinente par le Général Pierre Marie Gallois.
En cinq ans le gouvernement Jospin (1997 - 2002) a largement ouvert au « privé » le capital des entreprises qui relevaient de l’Etat. La démagogie électorale permanente de la Vème République dévoyée implique l’appauvrissement et l’affaiblissement de l’Etat. Les médias ont endoctriné l’opinion afin qu’elle s’élève contre « trop d’Etat ». Paradoxalement, alors que les Français veulent « moins d’Etat, ils ne lui ont jamais demandé de leur répartir autant de ressources et de les assister dans toutes les activités, de la crèche à la maison de retraite.


Comme le Forum l’avait annoncé, la situation économique de la France s’améliore et continuera à s’améliorer en 2006. Ceci n’est que le résultat d’une conjoncture favorable, le pouvoir politique, malheureusement, n’y est pour rien.
En revanche, si le présent nous est encore clément, l’avenir nous est tout à fait défavorable. D’abord demain n’est plus envisagé, on ne travaille plus que sur le court terme, c’est-à-dire qu’on subit l’événement et qu’ensuite on tente de le maîtriser. La politique ce n’est pas cela. Sans prévisions, sans travail sur le long terme, il est impossible de préparer et de mener une action quelconque, il ne reste plus dans ce cas qu’à s’en remettre à d’autres autorités. C’est ce qui se passe avec l’Europe et le Mondialisme : le pouvoir politique s’en remet totalement aux décisions de ces ONG.

On l’impression de plus en plus nette que les Wallons se disent "belges" par habitude, mais se sentent très peu sûrs dans leur identité, car on les a privés de nation depuis Waterloo. Et cette incertitude n’a plus rien de créatif, et les condamne à rester spectateurs d’une Histoire qui se fait sans eux.
La prise de position de Pierre Hillard appelle de ma part la mise au point suivante, qui vient en complément de mes remarques antérieures, sur l’historique de la question, l’absence de "nation belge", etc.

Argumentation en faveur de la partition.
Je connais les positions de Monsieur Pierre Hillard. Ayant lu son livre, j’ai été impressionné par son analyse et ses connaissances des tendances à l’éclatement en grandes et petites régions des Etats européens continentaux. Je ne rejoindrai pas son analyse lorsqu’il affirme ses craintes de voir contribuer la Wallonie ou Bruxelles à l’éclatement de la France. Au contraire, je pense comme vous que cette réunion serait plutôt un puissant choc psychologique permettant à une France qui doute actuellement de rebondir.




La commission européenne prépare une carte verte pour les immigrants dans l’Union européenne imitant ainsi la green-card des USA. « Elle serait valable dans les 27 pays de l’Union pour être attractive ». En principe réservée aux immigrants hautement qualifiés. C’est-à-dire l’immigration choisie de Sarkozy.
Ce "visa" sera sans doute réservé aux pays du tiers-monde ; un moyen de "grignoter" la souveraineté des états en matière d’immigration ; cette carte donnera-t-elle d’autres droits ? (vote…) ; il faut surveiller la préparation de cette nouvelle carte.

Droit opposable de travailler en français.
Réunion du collectif.
Notre ami, Monsieur l’Ambassadeur A.Salon travaille toujours pour les bonnes causes et vous le savez le Forrum pour la France participe souvent aux actions qu’il mène pour la défense de la langue. Il s’agit aujourd’hui du droit de travailler en Français "




Qu’est-ce que le protocole de Londres ; Le Conseil constitutionnel, en décidant que l´accord de Londres était parfaitement conforme à la Constitution, ouvre la voie à la relance du processus de ratification ; Cet accord avait été conclu entre la France, le Royaume-Uni, l´Allemagne et 7 autres pays signataires (Monaco, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Suisse, la Suède, le Danemark et le Lichtenstein)
Dès la signature en juin 2001 de l’accord de Londres par la France, le MEDEF s’est constamment exprimé en faveur de sa ratification rapide. C’est pourquoi le Mouvement des Entreprises de France s’associera le 9 janvier à plusieurs parlementaires UMP et PS, à l’INSERM, à la CGPME et à Croissance Plus pour lancer un appel solennel à la ratification immédiate de cet accord.








"Tout le monde a été, est ou sera gaulliste", à dit un jour le général de Gaulle.
Pourtant, ce dernier n’imaginait pas que l’unanimité qui régnerait un jour autour de sa personne, attesterait, non pas comme il l’espérait, du succès de sa pensée, mais au contraire, d’une mise au rancart de celle-ci, de sa dénaturation, voir même de sa trahison.













Biographie d’Henri Fouquereau.
Henri Fouquereau (né le 11 mai 1939 à Paris) est un homme politique français, fondateur du Mouvement démocrate français (MDF), il est aussi Secrétaire Général du Forum pour la France.
Henri Fouquereau (né le 11 mai 1939 à Paris) est un homme politique français, fondateur du Mouvement démocrate français (MDF). Sous la IVème République, Henri Fouquereau milite en tant qu’étudiant avec les milieux mendésistes.
En 1958, il approuve l’arrivée du Général de Gaulle au pouvoir et, dès son retour de l’armée, il travaille avec des gaullistes comme Henri Duvillard, Ministre des anciens combattants.




Propositions pour le devenir de la Wallonie et de Bruxelles.
Hier, lors de notre réunion du Forum pour la France, nous avons entendu avec intérêt un exposé de M. Pierre Hillard sur les progrès de la régionalisation en Europe, en résonance avec les politiques liées de l’U.E. et des Etats-Unis tendant à favoriser presque toutes les tendances à l’éclatement en grandes et petites régions des Etats européens continentaux, et d’abord du parangon d’Etat-Nation républicain qu’est la France.

Déjà l’histoire, comme le temps passe, et aussi les évènements le prouvent, les travaux du M.D.F sont justes, nous avons souvent raison, malheureusement les Partis de pouvoir, de gauche comme de droite, englués dans leurs combats, leurs divisions, et leur soumission, ils continuent, malgré nos avertissements, à entraîner la France vers son naufrage. Mais ils ne sont plus les seuls, c’est aujourd’hui le monde qui s’enflamme à cause de phénomènes mal maîtrisés.
Nous en parlons, en coupant cet exposé en plusieurs parties :

Albert Salon (tel : 0145324284)
![]()
Il est également, au nom du FFI-France, membre du Forum pour la France, un regroupement politique fondé par le Général Pierre Marie Gallois, initiateur de la force de frappe nucléaire de la France, par l’Ambassadeur de France Pierre Maillard, ancien conseiller diplomatique du Général de Gaulle, et par Henri Fouquereau, président du Mouvement Démocrate Français. Il y anime une « commission » où l’on traite des questions de langue française et de Francophonie.

Entre non-ingérence et non-indifférence.
La Belgique connaît depuis plusieurs mois une montée en puissance très rapide de revendications poussant au démembrement du pays. Bien entendu, il n’est pas possible de donner une date à cet événement. En revanche, au vu des éléments qui secouent politiquement et économiquement la Belgique, on peut affirmer que le phénomène se produira assez rapidement. Les divergences qui opposent les communautés flamande et wallonne sont nombreuses. Sans les citer toutes, on peut relever trois phénomènes récents majeurs.






Présentation de la biographie du Gal. GALLOIS.
Pierre Marie Gallois (né le 29 juin 1911) est un Général de Brigade aérienne français (C.R.), artisan de la dissuasion nucléaire. Il est aussi un géopoliticien français. Pierre Marie Gallois effectue ses études secondaires notamment au Lycée Janson de Sailly. Il est ensuite élève de l’École de guerre de Versailles.
En 1936, il est Sous-Lieutenant puis Lieutenant en Escadrille saharienne à Colomb-Béchar.
En 1939, il est affecté à l’État-Major de la Cinquième Région Aérienne à Alger.










Vous savez que 2006 a été décrétée « année Senghor et de la Francophonie ».
Vous savez que, au moins en France, de nombreux colloques seront organisés pour célébrer le centenaire de Léopold-Sédar Senghor, grand poète et homme d’Etat sénégalais, chantre de la négritude et de la Francophonie.



Essayer de comprendre n’est ni justifier, ni disculper, encore moins excuser les violences exercées par les extrémistes de l’Islam, de la destruction des biens d’équipements aux attentats terroristes à la bombe. Mais c’est, afin de s’en défendre chercher à définir jusqu’aux origines de cet antagonisme radical dont sont victimes les non musulmans.
En dépit des dénégations officielles, des liens unissent les émeutes dont les banlieues parisiennes ont été les théâtres aux manifestations de colère populaire déclenchées par la publication des caricatures du Prophète. Ces événements, ceux de novembre dernier comme ceux du mois de février suivant, participent de l’affrontement de deux conceptions de la communauté humaine.

Décembre noir ? Pourtant en France, cette fin d’année a été presque partout, fêtée par les illuminations de la fée électricité. Festoyer dans la lumière artificielle était-ce le moyen de dissiper l’ombre épaisse du déclin et apaiser ainsi la sourde angoisse qu’il provoque ? Ou bien faire la fête serait une agréable compensation au mois de repentirs que le pouvoir imposait aux Français.
Les Institutions de la Vème République sont telles qu’elles incitent à la campagne permanente des politiques. En l’occurrence près de deux ans avant la grande messe électorale de 2007, il s’agit, par tous les procédés, de racoler le maximum de voix. Celles des nouveaux arrivants, détenteurs du droit de vote et celles des enfants nés en France et devenus électeurs obtenues au prix de solennels reniements.

Le 4 janvier dernier le Monde publiait un article intitulé « Galileo, une réponse au 29 mai dans lequel le ministre des Affaires étrangères estimait que « …Ce projet, emblématique pour l’Europe et pour son autonomie dans le domaine spatial, répond à ceux qui ont douté de la capacité de l’Union européenne à déterminer son avenir ».
« Ceux qui ont douté » douteraient encore s’ils savaient quelle a été la gestion du « projet Galileo ».

Le 8 décembre 2005, sous la houlette de madame Arlette Chabot, Antenne 2 avait organisé un intéressant débat sur l’aptitude à gouverner du parti socialiste français. Y participaient, à gauche, madame Voynet, messieurs Strauss-Kahn et Besancenot ; à droite monsieur Thierry Breton.
En guise d’introduction l’entretien avait été précédé par la projection d’un court métrage évoquant les grands fondateurs du socialisme et ses principales figures contemporaines puisque l’image de François Mitterrand concluait la présentation. Une bien étrange présentation ainsi qu’on le verra par la suite.



Attachés à la souveraineté nationale et populaire, nous demandons que soit respectée la Constitution de la France, seule capable d’établir autour d’elle l’unité nationale, capable de préserver l’ordre public et capable de faire rendre la justice au nom de la France.
Souveraineté, autorité, unité, voilà le triptyque de la Constitution de la Vème République que le Forum pour la France fait sien.
OR / Constitution du 4 octobre 1958.
TITRE PREMIER : De la souveraineté
Art 2 (2ème alinéa)
L’emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge.

N’étant pas un spécialiste des questions agricoles, les dirigeants de votre syndicat m’ont demandé d’intervenir lors de votre congrès en raison des livres que j’ai écrits sur les questions monétaires, du commerce international et de l’Europe. Et de ma qualité d’économiste authentiquement libéral, c’est-à-dire opposé à l’ultra-libéralisme comme à l’étatisme. Soyez assurés que c’est avec plaisir que j’interviens à titre personnel ici aujourd’hui et que je suis honoré d’être votre hôte.
A mon sens l’agriculture française est actuellement confrontée à deux problèmes majeurs :
Je traiterai surtout le premier de ces problèmes, sachant que les autres intervenants parleront principalement du second en proposant les moyens d’aboutir à une PAC rénovée.
Pour ce qui me concerne, je pense que le meilleur moyen de résoudre durablement les deux problèmes précités, c’est de sortir l’agriculture du libre-échange mondialisé en faisant reconnaître l’exception agricole par l’OMC, ainsi que le fondateur de votre syndicat Jacques Laigneau l’a proposé.
Monsieur,
Dans le cadre d’une vos multiples activités, en l’occurrence celle de président de l’ump, vous faites parvenir aux électeurs une lettre leur proposant d’adhérer à votre mouvement pour deux ans, voire une seule année ! Même si votre secrétariat ne vous remet pas ma présente réponse, vos priorités allant aux futures élections présidentielles, même si je n’ai pas de réponse de votre part et encore moins de vos employés –ministres ou anciens ministres (ce ne sera pas la première fois) –, il ne me paraît pas inconvenant de vous faire connaître mon sentiment, d’autant plus que je compte bien le rendre public eu égard au fait que votre missive doit être considérée comme une lettre-ouverte.
Quoique habile, elle n’est guère proche des préoccupations du peuple et l’on sent dans vos propos le même mépris que dans ceux que vous tenez lors de certaines de vos interventions où votre dédain devient arrogant. Si j’étais un polémiste, je reprendrais vos propos quand vous écrivez : « …Des millions de nos compatriotes subissent les effets de l’immigration clandestine et de l’échec de l’intégration… », pour vous demander si d’une part vous faites vraiment le nécessaire, si d’autre part vous pensez à vous-même. Dans ce dernier cas, ce que je suppose, on peut effectivement parler d’échec de l’intégration.
Je viens de relire de discours de Monsieur Michel Debré, Premier Ministre du Général De Gaulle, prononcé le 15 janvier 1959 à l’Assemblée Nationale avec lequel il présentait le programme de son Gouvernement.
Que ceux qui prétendent que le Général De Gaulle aurait accepté le projet de traité voulant imposer une constitution à la France se taisent. Jamais Michel Debré aurait pu dire un discours sur son programme de gouvernement sans avoir reçu l’aval du Général.

Le Sénat a adopté à l’unanimité jeudi une proposition de loi de Philippe Marini (UMP, Oise), visant à compléter et mettre à jour la "loi Toubon" de 1994 sur l’emploi de la langue française.
Le texte voté propose d’étendre l’obligation d’usage du français aux communications "par voie électronique", distinctes des communications audiovisuelles depuis la loi pour la confiance dans l’économie numérique du 21 juin 2004.
Il impose que les termes étrangers utilisés dans la formulation d’une enseigne commerciale soient "accompagnés d’une traduction ou d’une explication en français" et que les annonces faites dans les avions en provenance ou à destination de la France comportent "une formulation complète en langue française".

Les Français reprochent à la justice d’être lente et chère. Ils ont, dans l’ensemble, raison.
Un certain nombre de mesures précises et techniques peuvent améliorer un peu la situation, notamment en ce qui concerne le coût des procès. En particulier la réduction des frais d’huissier par la limitation des actes obligatoires, et la révision des règles de l’aide judiciaire ; de manière à permettre à plus de gens de disposer d’un avocat à coût nul ou réduit. Ces mesures techniques ne sont peut-être pas du niveau d’une campagne présidentielle. Il convient de se limiter à une annonce dont on peut garantir qu’elle sera, le cas échéant, suivi d’effets.
Il en est de même pour les remèdes à apporter à la lenteur de la Justice. Il convient de s’engager à ne pas réformer, une fois de plus, les règles de procédure. Mieux vaut des procédures imparfaites. Les procès sont moins longs quand magistrats, greffiers et avocat peuvent travailler selon des règles connues que lorsqu’ils sont contraints de s’adapter en permanence à de nouvelles obligations.

Au cours du dernier demi siècle, loin derrière les Etats-Unis, mais comme eux, à ses dépens, la France a contribué au désordre mondial dont nous sommes, aujourd’hui, les témoins. Les Etats-Unis en usant de la force des armes, la France par les attraits de ses réalisations nucléaires.
Tout naturellement, Paris, comme Washington, s’est soucié de son ravitaillement en énergies fossiles, ingrédients majeurs du développement économique. Fort habilement, la France a cherché à échanger ses compétences en ce qui concerne l’énergie atomique contre l’appropriation des énergies fossiles, énergies dont elle est dépourvue.
Unique superpuissance les Etats-Unis ne pouvaient s’accommoder d’une dépendance de l’extérieur pour un ravitaillement indispensable au maintien de leur rang au sommet de la hiérarchie des nations. Le contrôle des sources d’énergies (nucléaires ou fossiles) et aussi des conditions de leur acheminement participent également à la pérennisation de la suprématie américaine.


Les immigrants temporaires (tourisme, travail ou famille, ou autre..) Les premiers doivent seulement s’insérer dans la société française pendant le temps de leur séjour, avec un minimum de connaissance de la langue, un hébergement et des moyens suffisants. Les touristes n’ont aucune obligation de langue, mais l’obligation de quitter le territoire à l’expiration du visa. Le séjour des autres ne devrait pas dépasser un an.

En ce milieu de l’année 2005 c’est l’Iran qui suscite la grande interrogation internationale et provoque d’abondants commentaires. L’Iran et sa politique énergétique mettent l’Occident à l’épreuve. Plus d’un demi siècle de ses certitudes sécuritaires sont mises en question.
Le 11 août, après deux jours de délibérations, pressés par Washington, les 35 membres du directoire administrant l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (ou IAEA selon le sigle anglo-saxon) avaient adopté une résolution incitant l’Iran à suspendre toute activité d’enrichissement (de l’uranium). Au sein de l’AIEA, la majorité requise est de 18 voix. Or, au nombre des 35 membres siègent 14 représentants des « pays non alignés », d’où les débats et la relative modération de la résolution finalement adoptée.


Dans leur présentation comme dans leurs conséquences les évènements que nous vivons quotidiennement peuvent être compris de manières différentes. A cet égard, les quelques exemples qui suivent apparaissent particulièrement significatifs :
1° Prenons, d’abord, la récente - et douloureuse - manifestation du terrorisme ciblé, individuel, avec la capture de Florence Aubenas, journaliste du quotidien « Libération » et de son interprète, leur détention prolongée, la bouleversante apparition de la captive sur les écrans de la télévision et pour tout dire la cruelle incertitude sur le sort des deux prisonniers.
Existe-t-il une explication à cet enlèvement ? La France n’est pas engagée, militairement, en Irak, journal de gauche traditionnellement opposé à la guerre, « Libération » l’a été à celles qui ont si profondément meurtri l’Irak et son peuple. Alors pourquoi la France ? Pourquoi « Libération » ?
Même sommaire, l’examen de la chronologie des négociations relatives à d’éventuelles participations financières au capital du quotidien en difficultés pourrait fournir une réponse à ces questions.

Peut-il y avoir une démocratie européenne ?
Le referendum, risque ou solution ?
Faut-il réformer le mode de scrutin ?
La démocratie locale est-elle nécessaire à la démocratie ?

Après avoir perdu plus de 60.000 hommes au Vietnam, les Etats-Unis retirèrent hâtivement leurs troupes. Les images télévisées des combats avaient traumatisé la population et incité Washington à s’en tenir, désormais, dans de futures guerres, au concept dit « zéro pertes », du moins du côté des Etats-Unis. Au Vietnam, ils avaient lutté contre une idéologie politique jugée maléfique et dangereuse, le marxisme-léninisme et, champions du droit, c’est à de pareils combats qu’ils se préparaient.
Or, ce sont quatre guerres pour l’énergie que les Etats-Unis mènent depuis quinze ans et, pour la dernière en date, ils ont renoncé au « zéro pertes ».

Surprenante décision : le second porte-avions français ne sera pas, comme le Charles De Gaulle, à propulsion nucléaire mais à propulsion classique. La France avait l’occasion d’être, en Europe, la seule puissance disposant de deux porte-avions nucléaires, le président de la République a préféré l’aligner derrière la Grande-Bretagne en s’en tenant aux techniques de propulsion du passé.
Dans le cadre de la loi de programmation militaire 2003/2008, au cours de l’été 2002, le gouvernent avait annoncé l’étude et la réalisation d’un porte-avions qui entrerait en service vers le milieu des années 2010, la Vème République conduisant ses programmes d’armement avec une sage mais bien coûteuse lenteur. La définition du futur bâtiment donna lieu à une longue controverse, en particulier en ce qui concerne le choix du système propulsion. Et aussi en ce qui a trait au maître d’œuvre du projet.


Nicolas Sarkozy , Ministre du Gouvernement Villepin, vient de s’exprimer sur un sujet sensible, le vote des étrangers aux élections municipales. En même temps il soutient une révision de la loi de 1905. Selon la presse, « il assure qu’un étranger en situation régulière doit pouvoir voter lors élections municipales. Si un étranger est là depuis 10 ans, cela faciliterait son intégration", et "la loi de 1905 doit évoluer »
La 1ère question qui se pose est de savoir à quel titre N. Sarkozy s’exprime. Son discours nous paraît reposer sur une ambiguïté fondamentale.