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| Forum pour la France |
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le 30 Août 2010
Les déclarations étonnantes du week-end de la part de certains ministres, en particulier celles de celui pour lequel les affaires sont de plus en plus étrangères, témoignent de la nécessité d’un plus long repos que les vacances qui n’ont manifestement pas suffi.
Ces déclarations ne sont pas acceptables et nos excellences ministérielles feraient bien de se remémorer la phrase de Jean- Pierre Chevènement à ce sujet.
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30 août 2010
Les dernières déclarations politiques sur « l’arrangement » entre l’ancien et l’actuel Maire de Paris, et plus particulièrement celles qui évoquent « un devoir de solidarité » qui s’imposerait à l’UMP, montrent à l’évidence le déphasage complet des responsables politiques avec ce que peuvent penser les français de ces pratiques d’une autre époque.
Loin d’apparaître comme de la « transparence », elles ne font qu’accréditer l’air du « tous pourris » dont se repaît l’extrémisme ; le « devoir de solidarité » évoqué risque fort d’apparaître plutôt comme un « devoir de complicité » balayant la volonté de rupture de la campagne présidentielle…
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Lionnel LUCA Député de la Nation Vice-Président du Conseil Général des Alpes-Maritimes |
Philippe MEUNIER
Député du Rhône
Avis défavorable des commissaires enquêteurs *
Les trois commissaires enquêteurs ont rendu leurs conclusions très défavorables au sujet de la révision du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Décines-Charpieu sur le projet de Grand Stade et activités d’accompagnement « OL Land ».
PJ : Copie du courrier adressé à Madame Rama Yade, Secrétaire d’Etat chargée des Sports, relatif aux conclusions des trois commissairs enquêteurs.
* Les conclusions du rapport d’enquête (13 pages) « annexes au rapport d’enquête publique » page 425 à 438 peuvent être consultées sur le site du Grand Lyon (www.grandlyon.com) « révision n° 1 du PLU sur la commune de Décines-Charpieu ».
Permanence parlementaire : 18 rue Louis Saulnier – 69330 MEYZIEU - Tél 04.78.31.09.35 – Fax 04 78 31 72 21 Courriel : permanence.pmeunier@orange.fr – www.philippemeunier.net
En 1939 l’opinion publique ne voulait pas « mourir pour Dantzig » (cette ville enlevée à l’Allemagne par le traité de Versailles) ; aujourd’hui l’histoire semble se répéter économiquement en affirmant que l’opinion ne veut pas « payer pour la Grèce » !
C’est oublier que c’est en intervenant pour aider la Grèce qui appartient à la zone Euro que cela préserve les autres pays dont le nôtre. Quand il y a le feu dans une villa d’un lotissement c’est en éteignant le feu tous ensemble qu’on protège les autres villas…sans se demander si le voisin le mérite ! Qui plus est, il s’agit d’un prêt, c’est-à-dire que les voisins qui seront intervenus, seront rémunérés…
Cela étant l’intervention va se faire sur les conséquences et non sur les causes ce qui veut dire que les braises vont demeurer. C’est l’Euro qui est en cause parce qu’aligné depuis sa création sur le niveau du mark allemand…
Lionnel LUCA
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Lionnel LUCA le 22 avril 2010 Député de la Nation , Vice-Président du Conseil Général des Alpes-Maritimes |
Le Président de la République a enfin tranché en faveur d’une interdiction totale du voile intégral dans l’espace public. C’est conforme à sa déclaration de l’an dernier devant le Congrès du Parlement et c’est le seul choix compatible avec les valeurs de la Républiques.
Car tous ceux qui, la main sur le coeur, viennent déclarer que voile intégral n’est pas acceptable, que cela bafoue la dignité de la femme tout en refusant une loi d’interdiction totale, témoignent d’une grande lâcheté qui rappelle l’esprit munichois d’avant guerre.
Le Président de la République a choisi de ne pas capituler devant la tyrannie intégriste et il faut s’en réjouir. Il appartient désormais à chacun de prendre ses responsabilités devant l’histoire.
Lionnel LUCA
Membre de la mission parlementaire sur le voile intégral
France ZATTARA – Chantal GARRIC
Tél. 04.93.22.94.44 – Fax : 04.93.22.96.66 -Internet : http://www.lionnel-luca.fr

Le VDS est lié, dans les actions associatives communes en Europe, notamment dans le Comité international syndicats associations du 9 mars 2009, à la fois à Défense de la langue française et à Avenir de la langue française, qu’il soutint en participant en 2005 à sa marche de Villers-Cotterêts pour la diversité culturelle.
J’ai plaisir à traduire ici l’article du Pr Walter Krämer, Président du VDS, sur le caractère de plus en plus inadapté de l’utilisation absurde de l’américain dans la publicité. Ses arguments fort pertinents valent pour les Espagnols, les Italiens et, naturellement, les Français. Chers lecteurs employez-les sans modération, attaquez firmes et publicitaires pour les faire revenir au français.
Pendant longtemps, le VDS, a lutté avec acharnement, dans un contexte encore plus hostile que le nôtre, car revendiquer l’allemand passait pour du nationalisme germanique. Les « élites » confites dans le catéchisme de la repentance post-nazie, récité sagement avec une application digne d’élèves des écoles coraniques, condamnait son action. Depuis le Mondial de ballon rond organisé en 2006, cette période se termine. L’Allemagne s’est redressée et se redéploie, décomplexée, sur bien des fronts. Le VDS a longtemps invoqué avec envie l’exemple français : « la langue de la République » dans notre Constitution, la loi Toubon, l’œuvre de terminologie, l’agrément de nos associations pour des actions contentieuses…

« Il faut se souvenir de la loi québécoise 101, votée en 1977 sous le gouvernement de René Lévesque, dont une importante disposition imposait aux immigrants reçus au Québec de scolariser leurs enfants dans les écoles de langue française, tant privées que publiques. Depuis maintenant des décennies, le pouvoir fédéral et les « Anglos » n’ont eu de cesse de miser sur la démographie, sur l’immigration non francophone au Québec et sur les dérogations sans cesse plus larges qui permettent à ces immigrants non francophones de fréquenter les écoles de langue anglaise au Québec qui sont très développées et riches. La loi 103 est une nouvelle manifestation de ce grignotage continu et de cette submersion linguistique. »
Albert Salon

Recommandations des Dixièmes Entretiens de la Francophonie Les Dixièmes Entretiens veulent attirer l’attention sur la langue française.L’Appel de Lyon a été lancé à l’issue des Dixièmes Entretiens de la Francophonie qui se sont déroulés à Lyon les 27 et 28 mai dernier à l’occasion du dixième anniversaire de la création, par Michel Guillou et l’Université de Lyon3 Jean Moulin, avec l’aide des autorités communales et régionales, de l’Institut pour l’Etude de la Francophonie et de la Mondialisation.
Cet appel solennel et vigoureux, lancé en présence de quelque 300 personnalités françaises, québécoises, belges, maghrébines, africaines, vietnamiennes, etc. présentes (dont le Président Abdou Diouf, le Sherpa Jean-Pierre Raffarin, le Sénateur Jacques Legendre, le Président de la Région Rhône-Alpes, MM. Philippe Péjo, Christian Philip, Claude Hagège, Jean-Louis Roy, Christian Valantin, Samir Marzouki, Jean Tabi Manga, Jean Tardif…), dans la conscience dramatique d’un tournant et de la nécessité d’un sursaut puissant, est adressé aux gouvernants, élites et media de la France et des pays francophone, ainsi qu’aux responsables de l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie). Albert Salon, docteur d’Etat ès lettres, ancien Ambassadeur, président d’ « Avenir de la langue française » et du FFI-France.

« Je vous prie de bien vouloir trouver ici, de la part du Recteur Michel Guillou et de ma part, l’Appel de Lyon qui a été lancé à l’issue des Dixièmes Entretiens de la Francophonie qui se sont déroulés à Lyon les 27 et 28 mai dernier à l’occasion du dixième anniversaire de la création, dans l’Université de Lyon3 Jean Moulin, de l’Institut pour l’Etude de la Francophonie et de la Mondialisation.
Cet appel solennel et vigoureux, lancé en présence de quelque 300 personnalités françaises, québécoises, belges, maghrébines, africaines, vietnamiennes, etc. présentes (dont MM. Abdou Diouf, Jean-Pierre Raffarin, Philippe Péjo, Christian Philip, Claude Hagège, le Président de la Région Rhône-Alpes…), dans la conscience dramatique d’un tournant et de la nécessité d’un sursaut puissant, est adressé aux gouvernants élites et media de la France et des pays francophone, ainsi qu’aux responsables de l’OIF
Albert Salon, docteur d’Etat ès lettres, ancien Ambassadeur, président d’ « Avenir de la langue française » et du FFI-France.

« associations en lutte pour le français et la Francophonie ont tenu une conférence de presse réussie au Salon du Livre de Paris.
Le Pr Claude Hagège l’a conclue par ces mots : « c’est la guerre ! »
La guerre pour sauver le français, la Francophonie et la diversité linguistique et culturelle du monde. En voici le communiqué de presse : »
Etats généraux de la langue française et de la Francophonie

salle des conférences du Salon du Livre de Paris, Parc des Expositions, Porte de Versailles.
Programme
(deuxième esquisse au 16 mars 2010, à confirmer et compléter….)

Chers amis
Je réagis à l’entretien ci-dessous de Mme Pauline Marois qui s’indigne de la faible place donnée au français à l’ouverture des Jeux de Vancouver.
Nos amis du Québec nous avaient informés, au cours des mois précédant les Jeux, d’une certaine mauvaise volonté de la part des organisateurs. Ils essayaient de leur côté, de peser sur les préparatifs, afin que le français eût toute sa place de langue olympique, dans ce Canada officiellement bilingue, qui fournit trois membres officiels à l’OIF (Canada fédéral, Etat du Québec, et Nouveau-Brunswick), et où, de surcroît, le Québec , théoriquement reconnu comme une nation du Canada, devait gagner une bonne partie des médailles revendiquées par l’actuelle fédération. Ils ont posé à nouveau la question : « y aurait-il un Canada viable, et puissant, bien distinct des Etats-Unis, sans le Québec , et sans le français ? ».



Nos vaillants militants MM. André Busnel et Dominique Daguet nous appellent à une résistance vive et concrète contre ces institutions de formation de nos élites qui livrent notre jeunesse à l’Empire. M. Busnel s’en prend à juste titre à la CCI de Rennes. Mais les CCI de Lille, de Paris…agissent de même. Ainsi que l’Institut d’Etudes Politiques de Pais, la prestigieuse « Sciences Po » qui donne, à son antenne de Reims récemment ouverte, ses cours essentiellement en anglais, et renforce considérablement les cours en anglais à Paris même. Ce n’est pas pour rien que, pour 2009, l’Académie de la Carpette anglaise vient de décerner son prix d’indignité nationale au Directeur M. Richard Descoings …
Il faudra faire passer notre résistance du Verbe à l’Action, pour reprendre l’attitude du Dr Faust dans la première partie du Faust de Goethe :
« Am Anfang war die Tat ! »

L’académie de la Carpette anglaise s’est réunie le 16 Décembre 2009. Le jury, présidé par Philippe de Saint Robert, était composé de représentants du monde associatif et littéraire.
Au premier tour de scrutin, par huit voix contre deux, le prix de la Carpette anglaise 2009 a été décerné, à M. Richard DESCOINGS, directeur de l’Institut d’études politiques de Paris, pour imposer des enseignements uniquement en langue anglaise dans certaines filières proposées et pour correspondre en anglais avec le lycée français de Madrid.

Rappel d’indications générales :

« NDLR : L’Association COURRIEL, présidée par M. Georges Gastaud, et « Avenir de la langue française » lancent, avec une dizaine d’autres associations signataires, cet Appel à nos dirigeants et aux peuples de France, du Québec, aux francophones du monde, pour faire vivre, défendre, promouvoir la langue française et la Francophonie. Il est fait allusion dans l’Appel à une politique complète de la langue française « proposée dans nos sites » : il s’agit, dans le site du FPF, du grand article : « Une politique de la langue française et de la Francophonie » établi avec l’accord, déjà, de plusieurs associations, et mis à jour par Albert Salon au 19 novembre 2009 ».
Unanimes, elles dressent un constat angoissant du sort politique fait à la langue française en France. « Langue de la République » (art. II de la Constitution), le français est une condition du vivre ensemble national et républicain, et, selon les sondages récents, il est pour 80 % de nos concitoyens un des principaux piliers de l’« identité nationale ».
Or, le français est aussi gravement menacé chez nous qu’au Québec, en Afrique francophone, en Wallonie ou en Suisse romande. Il l’est moins par l’air du temps, contre lequel il pourrait se défendre seul, que par une politique linguistique menée surtout par de grandes entreprises françaises avec l’appui de milieux politiques, certes européens et transatlantiques, mais d’abord hexagonaux. Après Michel Serres, observant qu’ « il y a plus de mots anglais sur les murs de Paris qu’il n’y avait de mots allemands sous l’Occupation », le linguiste Claude Hagège classe le français parmi les langues menacées dans son Dictionnaire amoureux des langues.

Peu nous importe, au fond, l’analyse de ses motivations, à nous, membres du Forum pour la France.
Peu importe aussi à l’ensemble des associations qui promeuvent la langue française et la Francophonie, et avec lesquelles nous menons de plus en plus d’actions communes : l’AFAL ( Association francophone d’Amitié et de Liaison) – qui regroupe 130 associations françaises et étrangères – a, le 11 juin 2009, demandé en AG au gouvernement français d’organiser des états généraux de la langue française et de la Francophonie.


« L’Ambassadeur Albert Salon, l’association « Avenir de la langue française » (ALF) qu’il préside, et le Forum pour la France, s’associent sans réserve à la lettre jointe que notre militant d’ALF Jean Hourcade, ancien Conseiller Culturel dans nos ambassades, a envoyée au journal Le Monde pour protester vigoureusement contre l’odieuse culpabilisation des « Français qui parlent trop mal l’anglais ». Le Monde a récidivé dans son numéro daté de ce samedi 19 septembre 2009.
Nos associations et mouvements dénoncent et rejettent avec force la campagne qui se développe depuis quelque temps dans les media pour faire honte aux Français qui ne se mettent décidément qu’avec réticence à la « langue du maître », instrument de domination pour l’Empire du moment, ce nouveau « Saint-Empire américain de nations germaniques » qui prétend encore – après la crise très grave qu’il a déclenchée - imposer au monde son modèle, ses normes, ses intérêts et ses lois, et traiter ses alliés en « vassaux » à sa botte.

Chers amis
Puis-je vous prier de transmettre par la poste à M. Jean Charest , avec copie à ses ministres concernés (notamment à ceux qui sont chargés des relations internationales, de la langue française, de la Francophonie) et à ses principaux conseillers, ainsi qu’ au Président de l ’Assemblée Nationale et au Président du Conseil de la langue française,
la lettre ci-dessous, envoyée au nom des associations « Avenir de la langue française » et du Forum francophone international-France (FFI-France), que je préside, ainsi que du « Forum pour la France » dont je suis administrateur, et des autres associations de promotion de la langue française qui travaillent en synergie pour notre cause commune ?
En sus de cette transmission à qui de droit, il vous est loisible de faire de cette lettre tout usage que vous jugerez utile à cette cause.
Albert Salon , ancien Ambassadeur, président d’ « Avenir de la langue française ».



De l’importance de la Francophonie :

Depuis quelques années, « Avenir de la langue française » (ALF), appuyée par plusieurs autres associations de défense et de promotion du français et de la Francophonie et mouvements proches (dont le Forum pour la France ), jugeait nécessaire que les Français pussent enfin amplement débattre au niveau national de ces deux questions liées, vitales pour la France, pour les pays qui ont sa langue en partage, et pour le maintien et l’affirmation de la diversité linguistique et culturelle du monde face aux tendances lourdement hégémoniques d’une langue et d’une culture étrangères.
Les colloques et séminaires que nos associations ont pu organiser, ou auxquels elles ont pu s’associer à divers titres et degrés, ces dernières années ont certes tous eu leur utilité. Mais ils ont été très insuffisamment médiatisés. Ils n’ont pu instaurer le grand débat national souhaité.

« Chers visiteurs de notre site et militants pour la France
Vous êtes conscients de la vaste entreprise en cours pour nous faire renoncer à ce que nous sommes, faire oublier la France et sa langue aux Français, et pour les transformer en dociles vassaux de l’empire du moment.
Nos associations, soutenues pleinement par le Forum pour la France , mènent actuellement une vigoureuse campagne contre un aspect très emblématique de l’entreprise destructrice : l’affaire de « Lyon Airports ».
Vous trouverez juste après l’article un texte DGLFLF qui vous informe sur l’évolution de l’affaire.
Ce qui vous est fortement recommandé aujourd’hui, c’est de saisir d’urgence vos députés et les journalistes à votre portée.
Vous pouvez leur téléphoner, leur parler, leur envoyer des lettres, leur proposer un article signé de votre nom ou de votre pseudonyme, qui pourrait reprendre, dans votre style et avec vos propres mots, le canevas de l’ « éternuement » ci-dessous de "Chantecler" , pseudonyme du grand expert qui vit à l’étranger et qui est « néanmoins » un éminent et fort actif militant d’ « Avenir de la langue française ». C’est lui qui nous a, grâce à l’internet, réuni les principaux documents qui prouvent la mauvaise foi et la mauvaise volonté des gens de la société en cause.
Il a été suggéré à plusieurs autres personnes, dans divers cercles, de faire la même chose. C’est l’ampleur de la campagne qui peut amener le succès ! Merci à vous, visiteurs et militants du Forum pour la France , de vous y joindre tous !
Il faut gagner, dans ce « cas d’école » !
Albert Salon , ancien Ambassadeur, président d’ « Avenir de la langue française », administrateur du FPF ».

L’association italienne ERA-Onlus s’intéressait au prix d’indignité nationale décerné chaque année par nos associations françaises ALF, ASSELAF, CLEC, DDC, DLF, et des écrivains et journalistes, groupés dans l’ « Académie de la Carpette anglaise » présidée par Philippe de Saint-Robert.
Nous leur avons fourni les informations qu’ils nous demandaient. Ils ont maintenant leur prix : « Italiano zerbino della lingua inglese », avec l’esprit, et les cibles analogues, de la « Carpette » dont ils revendiquent la filiation.
Nos amis d’Italie nous honorent. Ils nous aident aussi : dans toute l’Europe remplie de carpettes de l ’empire anglo-saxon, il faut que les rieurs se mettent dans notre camp du respect des langues nationales ! Nous sommes maintenant plusieurs pour mieux essaimer…d’autant plus que cette association est venue le 9 mars au Palais Bourbon, avec deux syndicats italiens, des Allemands et des Québécois, faire un succès de notre conférence de presse internationale de syndicats , d’associations et de parlementaires des quatre pays pour manifester, dans une résolution, le droit des travailleurs de travailler dans leurs langues nationales dans leurs pays respectifs. A noter – est-ce un hasard ?- qu’Allemands et Québécois avaient déjà chez eux des prix Citron ou de dérision décernés aux « traîtres aux langues nationales »…
Nous leur souhaitons donc…la victoire : ce sera celle de notre mouvement socio-politique mondial naissant contre l’hégémonie anglo-américaine et pour le respect de la diversité linguistique et culturelle de l’Europe et du monde ! »

Nous savions que les membres de l’Académie Française ne sont « immortels » qu’au regard de la postérité de leurs œuvres.
Les Secrétaires « perpétuels » n’échappent pas à cette règle d’airain. Mais Maurice DRUON, parti le 14 avril, nous a appris qu’un Immortel peut cesser, de son vivant même, d’être Perpétuel, puisqu’il a, lui, dès 1999, volontairement laissé cette charge exercée pendant près de quinze ans avec une grande visibilité nationale et une rare efficacité.


Rappel d’indications générales :

Les 26 chefs d’Etat et de gouvernement des pays signataires du Traité de l’Atlantique Nord fêtent son soixantième anniversaire les 3 et 4 avril 2009 dans deux villes, Strasbourg en France et Kehl en Allemagne, encouragées par leurs gouvernements nationaux respectifs à constituer avec leur arrière-pays d’un bien nouveau « district européen » sui generis.
Le Président de la République, que nous avons saisi, a indiqué à plusieurs reprises son intention de marquer cette fête par l’annonce solennelle de la réintégration de la France dans la structure militaire de l’Organisation issue du Traité – OTAN - que notre pays avait quittée en 1966 par une décision marquante du Général de Gaulle.



La coopération entre la France et l’Allemagne est d’autant plus nécessaire que les visions nationales, européennes et mondiales de ces deux pays sont très opposées. Conception du « royaume » et de la République » d’un côté, conception impériale ethno-fédéraliste de l’autre.
Coopération nécessaire, pour éviter de graves conflits.
Coopération nécessaire, parce qu’après une phase de relatives convergence et complémentarité de leurs intérêts nationaux, les deux pays tendent aujourd’hui à diverger fortement, de manière inquiétante.
Posons d’emblée que la coopération entre les deux pays a connu dès le début un très grave échec dans le domaine de l’apprentissage de la langue du partenaire.
Malgré toutes les structures bilatérales de concertation, malgré leurs innombrables réunions, malgré des déclarations fermes au plus haut niveau, il n’a jamais été possible d’obtenir, hors Sarre, que le français fût enseigné comme première langue étrangère offerte au même titre que l’anglais.

Après la révision constitutionnelle votée le 21 juillet 2008 en Congrès à Versailles,
« La langue de la République est le français. »
« Les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France. »

L’accélération des évolutions politiques en Belgique requiert un intérêt fortement accru de la part de « la France ». A condition de bien préciser de quelle France il s’agit. Mais d’abord, l’attitude de notre pays doit se fonder, au-delà des faits connus, sur les mouvements des esprits à l’intérieur de l’actuel Royaume.
1) Quelles sont les attentes présentes de nos voisins du nord ? :

Depuis 1992, à chaque révision de la Constitution, « Avenir de la langue française » et d’autres associations de promotion du français et de la Francophonie, demandent l’inscription dans notre Constitution d’un engagement de la France en faveur de la Communauté francophone.
Afin de bien montrer que la France ne saurait se dissoudre dans une Europe-fédérale vassale, en fait, de l’empire anglo-saxon, et qu’elle doit continuer à « marcher sur les deux jambes, garder son Grand Large, sa voix et sa voie mondiales, et développer la Francophonie.


Sept gestes symboliques attendus du gouvernement français en faveur du français et de la Francophonie :
Pour affirmer qu’une France souveraine se remet à marcher sur les deux jambes dans sa politique extérieure, retrouve pleinement son grand large, et donne à la construction de la Communauté francophone la même importance qu’à celle d’une étroite coopération entre États-Nations d’Europe.
Les dirigeants de la France sont invités à :