D’aprés lui, l’ultra libéralisme n’existe pas, il sert simplement de paravent : on ose attaquer l’ultra libéralisme, pas encore le libéralisme, pour lui, ils ne font qu’un, et cet univers que le libéralisme prépare est impitoyable - il ajoute que 4 grandes choses ont bouleversées notre pays :
- 1) les congés payés
- 2)la sécurité sociale
- 3) la décolonisation
- 4) la monnaie unique.
Les trois premiers éléments allant tout à fait dans la ligne tracée par notre histoire, celle de la solidarité, le 4ième élément est une réforme libérale contraire aux intérêts, mais surtout à nos convictions profondes Je me suis permis d’ajouter que le libéralisme qui propose la concurrence, c’est à dire la confrontation, en deux mots la guerre, même si elle n’est qu’économique, ne peut vivre sans cette concurrence or le libéralisme depuis la chute du mûr de Berlin, n’a pu de concurrence, le système est donc déjà mort, je pense aussi que le tout marché, n’est pas une valeur à laquelle des Français puissent s’attacher longtemps, nous avons d’autres chats à fouetter, nous n’avons pas vocation à permettre à certains à faire fortune, seul compte pour la France, le bonheur de ses concitoyens. Il s’agit donc de privilégier la solidarité : entre les Français, entre les Générations et j’ai retenu le travail du Professeur Pascal Naizot : solidarité entre les classes sociales. Nous sommes donc trés éloignés du modèle anglo saxon proposé par les organisations internationales et l’U.E.
l’Ambassadeur Albert Salon nous propose sur ce sujet une lecture importante : Quand la France réagira de Xavier Guilhou (Errol).
Pour parfaire le travail d’Etienne Tarride, nous devons prendre en compte la théorie de la régulation, le fait que le marché est incapable seul de réguler l’avance technologique ’(qui ne défend que l’inter^t particulier) Il nous faut réflèchir, mais en le socialisme qui n’a rien apporté, en annexant les libertés dans plusieurs pays et le libéralisme qui détruit l’homme en étant impitoyable comme l’a souligné Etienne Tarride, nous devons envisager de rester sur cette vieille politique française, démarrée avec Sully, continuée par Colbert et remise en place par le programme du CNR et la volonté du Général de Gaulle " Un marché LOCAL, encadré par l’Etat qui ne dirige pas, mais qui donne des impulsions et qui donne des directions.
Nous avons ensuite assisté à une intervention magistrale de Monsieur Philippe Courrège, Directeur honoraire du CNRS qui a établit et distribué un tableau extraordinaire qui permet de savoir qu’elle sont les réserves de toutes les énergies fossiles, la consommation mondiale et donc le temps de vie qu’il reste à chacun - (en moyenne de 40 à 50 ans sauf pour l’uranium 20 et le charbon entre 500 et 1000 ans).
Vous trouverez bientôt le tableau sur le site du Forum il est entrain d’être tapé à la machine et installé dans un format A4.
Jacques Myard , député de la nation, est arrivé et a été salué pour son courage et sa tenacité pour l’affaire de la réforme de la constitution, nous en reparlerons.
L’Ambassadeur Salon a désigné deux combats avec lesquels J.Myard se trouve en total accord : le préambule de la Constitution et la charte des langues régionales l’article 75 alinéa 1 qui fait entrer les langues régionales dans le Patrimoine de la France, pose problème avec les langues régionales partagées entre plusieurs nations - Basque - Flamand etc, c’est une manière de favoriser l’Europe des Régions.
L’Ambassadeur a rappelé les efforts pour défendre la langue et la francophonie, je me suis permis de teminer en parlant de la réussite du Forum devenu incontournable, de nos contacts privilégiés, de nos dossiers repris par nos décideurs, sur les questions du monde, nous constatons qu’avec la crise des subprimes il a basculé échappant de plus en plus au monde occidental, un ex : La Banque Barclays suite à la crise s’est rouvée dans l’obligation d’ouvrir son capital dans lequel se sont engouffrés : Le Qatar, La Chine et Singapour, ce sont les fonds de ces pays en provenance du pétrole qu’ils puisent dans le sol et de la babrication de produits manufacturés par une main d’oeuvre surexploitée, tout cela financé avec notre argent, qui font basculer le monde.
Mais tout n’est pas perdu : Vous vous rappelez tous de ce Premier septembre 1715 ou notre malheureux Roi, Louis XIV a quitté cette Terre, la dette de l’Etat atteignait 1000 fois son revenu annuel. L’argent, certains croient qu’il fait le bonheur, ce que nous savons, c’est qu’il ne permet pas la grandeur, alors tout espoir nous est permis.
Henri Fouquereau
Secrétaire Général du Forum pour la France
