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| Forum pour la France |
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Les pays de la zone euro ont voulu éviter un défaut de paiement de la Grèce, dont les conséquences auraient été extrêmement graves pour eux. Ils ont donc décidé de mettre la Grèce à l’abri de la pression des marchés pour trois ans, en assumant au cours de cette période les charges auxquelles elle devra faire face.
Les 110 milliards d’euros qu’ils ont décidés de lui prêter, avec le concours du Fonds monétaire international (FMI) devraient couvrir à peu prés ses besoins. Le gouvernement grec et ses partenaires espèrent que, durant ces trois ans, la Grèce réalisera des réformes qui lui permettront d’assainir ses finances publiques.

Notre objectif prioritaire en matière économique est de mettre en œuvre en France, et si possible en Europe, des politiques publiques qui assurent le plein emploi dans la stabilité des prix. Or, les politiques publiques peuvent être classées en deux grandes catégories : les poli-tiques conjoncturelles et les politiques structurelles. Le présent dossier ne prétend traiter que des premières, les secondes, tout aussi importantes, faisant l’objet d’un fascicule séparé.
Nous partons ensuite d’un constat : un chômeur ne souffre pas tant du chômage que de sa traduction en termes de revenu. Le problème qui doit nous occuper est donc celui du revenu national et de sa répartition, et non celui de l’emploi au sens technique du terme. Nous pensons ainsi que le plein emploi passe d’une part par une vigoureuse politique de formation professionnelle et, d’autre part, par un fort taux de croissance accompagné de politiques publiques ayant pour objectif d’éclairer le marché sur l’avenir et d’inciter les entreprises à employer de la main d’œuvre locale.


. Méprise de base (fin du XX e siècle) : Avec la théorie de l’économiste Fourastié ;
primauté des services par rapport à l’industrie, et laisser celle-ci aux pays sous développés en conservant la créativité (voir le résultat avec l’évolution de la Chine).
. Choix énergétiques inopportuns (actuel) : Sous l’impulsion de l’écologie se développe un rejet du nucléaire, alors que l’éolien et le solaire sont plébiscités.
Pourtant, ces énergies restent intermittentes : pas d’éolien sans vent convenable, pas de solaire la nuit. Or, l’électricité produite ne se stocke pas, d’où le recours aux centrales à flamme (charbon ou gaz) pour pallier ceci, avec de larges émanations de CO 2

La théorie des marchés, souvent appelée “théorie de l’équilibre”, qu’on doit à Adam Smith, est le fondement des doctrines classiques et néo-classiques, ainsi que des politiques 2conomiques libérales qui s’en inspirent. Les principes du “politiquement correct”, qui se sont imposés dans le monde occidental et ont conduit à un système économique mondialisé ainsi qu’à l’abandon de la préférence communautaire en Europe, en découlent directement. Mais, en dépit des promesses et des espérances, la situation de l’économie ne s’est guère améliorée ; le chômage et la fracture sociale semblent insurmontables. Bref, les résultats jètent un doute sur la théorie elle-même.. Il est donc opportun de s’interroger sur sa validité.
Commençons donc par en exposer les grandes lignes. Le texte ci-dessous a été extrait de l’excellent ouvrage Comprendre les théories économiques de J.-M. Albertini et A. Siren.

Le problème du commerce extérieur n’ayant pas encore été discuté au sein du Forum, le texte ci-dessous n’engage que votre serviteur. Si je presse le pas, c’est parce qu’une nouvelle manie atteint certains de nos amis, qui proposent un retour à la préférence communautaire, pourtant contraire aux intérêts de notre pays.
Comme à notre habitude, il ne s’agit surtout pas de hurler NON. Nous devons regarder pourquoi des hommes de qualité comme Maurice Allais, Prix Nobel des sciences économiques, proposent cette préférence communautaire.

Pour la plupart des observateurs, la crise s’est manifestée par trois ensembles de phénomènes ravageurs :

Madame Enza Testa-Haegi m’a demandé aujourd’hui, après mon dernier exposé devant vous du 25 février 2008 consacré :

La crise financière dans laquelle le monde est plongé depuis l’été 2007 trouve son origine dans les principaux phénomènes dont l’économie a été le théâtre au cours des dernières années ?
Ces phénomènes sont liés à l’intégration des pays émergents dans l’économie mondiale et tout particulièrement à l’intégration de la Chine qui s’est accélérée avec l’entrée de ce pays dans l’Organisation Mondiale du Commerce (O.M.C) en 2001.

Emission du 29 novembre sur « Radio Courtoisie », notre invité : Jean-Pierre Vesperini, Professeur d’économie, membre du C.A.E
Devant le retour annoncé d’une inflation galopante, j’ai demandé au Professeur Jean-Pierre Vesperini, de bien vouloir traiter pour les auditeurs et aussi pour tous nos amis d’un sujet préoccupant : pourquoi l’inflation s’est -elle accélérée ?