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Le 1er août est l’anniversaire des origines de la Suisse, Confédération bâtie sur le souci de préserver la famille et les biens, sur la volonté de conserver la liberté, l’indépendance et la responsabilité individuelle.
Les valeurs fondamentales communes des Suisses figurent dans le Pacte Fédéral (pas d’erreur de ma part) de 1291.
Les fondateurs de la Confédération se sont promis aide et assistance en cas d’attaques et ont décidé de refuser les juges étrangers.
un seul petit employé d’une banque française, fait perdre l’équivalent de 32,5 milliards de Francs à sa banque. Un montant égal à celui de la diminution du budget de la défense nationale , pour 2011.
Un Courtier totalement ivre, achète, de chez lui, par téléphone portable et au nom de sa compagnie, 30% de la production totale de pétrole de l’OPEP. Cette cuite carabinée a comme résultat : dans un premier temps de faire augmenter le prix du pétrole de 3% pour tous les consommateurs du monde entier, puis de faire baisser le prix de 1% dans un second temps.
Comme il est impossible aux mondialo-europeistes de demander officiellement à la nation, seule détentrice du principe de la souveraineté, de dissoudre la France, ils utilisent les chemins les plus obscurs et les plus tarabiscotés pour arriver à leurs fins.
Avant-hier, la commission obligeait EDF à vendre son électricité à 0,25 centimes à ses concurrents et d’acheter la leur à 0,35 centimes, façon irrémédiable de détruire l’entreprise nationale française, avant que le peuple ne s’en aperçoive et ne bouge.
Hier la commission imposait le changement de statut de la société nationale des chemins de fer français, afin qu’elle ne soit plus, selon l’idéologie ultra libérale, aux mains d’un Etat et reste dans le patrimoine d’une nation. Seulement la chose était beaucoup trop risquée, car le peuple, enfin informé, pouvait réagir.
Non, ce n’est pas une boutade ! Malgré son allure de Pinocchio effaré, Monsieur Van Rompuy (Herman) est loin d’être le personnage insignifiant qu’ont mélancoliquement décrit des européistes déçus. Il signifie un projet politique tout à fait clair, et a été choisi à dessein ; pas par les citoyens des différents peuples de la très diverse Europe, évidemment, mais par une oligarchie mondiale qui n’est pas le cercle des Présidents et des Premiers Ministres des pays de l’Union Européenne. Désormais simples exécutants politiques, ceux-ci n’ont fait que ratifier la décision d’affairistes qui ne se cachent même plus.
Avant de se présenter devant ceux qui devaient le nommer, M. Van Rompuy a comparu, le 12 novembre 2009, au château de Val-Duchesse, à Bruxelles, devant le jury d’un club mondial rassemblant banquiers, marchands d’armes, magnats du pétrole et dirigeants de multinationales avec leurs journalistes apprivoisés. Il est allé passer un examen. Le projet d’impôt européen à prétexte écologique qu’il y a fait connaître est tout ce que les citoyens ont été autorisés à savoir. Son parcours politicien ayant été jugé conforme au profil souhaité, il a été adoubé comme gouverneur général de l’Union Européenne. Quant à Madame Ashton, choisie en même temps, elle déborde de précieuses qualités : parvenue typique de la nomenklature, inféodée à la finance, absolument inconnue, tout à fait novice en diplomatie et incapable d’ânonner une phrase en une autre langue que l’anglais.
Notre objectif prioritaire en matière économique est de mettre en œuvre en France, et si possible en Europe, des politiques publiques qui assurent le plein emploi dans la stabilité des prix. Or, les politiques publiques peuvent être classées en deux grandes catégories : les poli-tiques conjoncturelles et les politiques structurelles. Le présent dossier ne prétend traiter que des premières, les secondes, tout aussi importantes, faisant l’objet d’un fascicule séparé.
Nous partons ensuite d’un constat : un chômeur ne souffre pas tant du chômage que de sa traduction en termes de revenu. Le problème qui doit nous occuper est donc celui du revenu national et de sa répartition, et non celui de l’emploi au sens technique du terme. Nous pensons ainsi que le plein emploi passe d’une part par une vigoureuse politique de formation professionnelle et, d’autre part, par un fort taux de croissance accompagné de politiques publiques ayant pour objectif d’éclairer le marché sur l’avenir et d’inciter les entreprises à employer de la main d’œuvre locale.
J.Delors vient de sortir de sa retraite afin d’ inciter les européistes à défendre " son" Europe qu’il juge menacée de mort.
Samedi à Strasbourg, dans l’indifférence générale, les "Etats généraux de l’Europe" ont été invités par le mouvement européen de notre Europe et Europanova à imposer à l’UE d’assumer ses responsabilités.
J.Delors craint en effet que "son Europe" ne meurt parce que certains Chefs d’Etat ou de Gouvernement jouent "perso".
(entendons par là, qu’ils défendent l’indépendance et la souveraineté de leur Etat autant qu’il leur est possible de le faire).
Il s’est aperçu que lors de négociations internationales, alors que seul le membre de la commission devrait parler au nom de l’UE, certains Présidents avaient déjà négocié pour leur pays.
. Méprise de base (fin du XX e siècle) : Avec la théorie de l’économiste Fourastié ;
primauté des services par rapport à l’industrie, et laisser celle-ci aux pays sous développés en conservant la créativité (voir le résultat avec l’évolution de la Chine).
. Choix énergétiques inopportuns (actuel) : Sous l’impulsion de l’écologie se développe un rejet du nucléaire, alors que l’éolien et le solaire sont plébiscités.
Pourtant, ces énergies restent intermittentes : pas d’éolien sans vent convenable, pas de solaire la nuit. Or, l’électricité produite ne se stocke pas, d’où le recours aux centrales à flamme (charbon ou gaz) pour pallier ceci, avec de larges émanations de CO 2
Présentation PPS en pièce jointe :
Une présentation édifiante des 10 dernières années…
Chers auditeurs de Radio-Courtoisie, bonsoir. J’aurais aimé vous parler, pour cette première émission de l’année, de notre France et d’elle seule.
Vous dire combien nous étions fiers, rassurés et heureux d’appartenir à la nation qui a sculpté et ciselé l’histoire du monde, à la plus belle des nations, à la plus brave aussi, la plus démocratique, la plus libre, la plus indépendante, la plus souveraine, un des phares du monde.
Malheureusement, c’est un tout autre discours que vous allez entendre, car notre héritage, lourd de vingt siècles d’histoire, a été détourné en quelques décennies, par les élites dirigeantes qui se sont succédées au pouvoir. Ces dernières, tenaillées par la maladie de l’abandon systématique, nous ont poussé dans les bras d’organisations et de puissances étrangères.
« Nous, en Europe, nous sommes les champions d’un libre échange sans règles, sans contrôles, qui, à mon sens, est allé trop loin et doit être revisité ». C’est M. Bruno Le Maire, ministre français de l’agriculture, qui a tenu ces propos, d’après une information donnée par le site internet "gaullisme.fr".
Faut-il applaudir ces propos de M. Le Maire ?
On ne peut, hélas, pas dire que le principe de concurrence, en bonne place dans les traités européens antérieurs, ait disparu avec le traité de Lisbonne. M. Sarkozy a réussi à le faire croire lorsqu’il est revenu triomphalement de la discussion de mise au point du mandat de négociation du "mini-traité", les 21 et 22 juin 2007. Il prétendait qu’il avait réussi à le faire supprimer dans le texte du futur traité.
Nos journaux regorgent depuis peu de questions sur les paradis fiscaux Un journal du soir et une émission de télévision traitant des paradis fiscaux se demandaient : quel peut -être le nombre banques françaises et de filiales installées dans ces paradis ? et aussi, quel est le poids de ces Paradis dans la finance mondiale ? Questions essentielles auxquelles il est vital d’apporter des réponses. Si les journalistes ne peuvent répondre, le Forum Pour la France va apporter un certain nombre d’éléments susceptibles d’apporter les réponses aux questions posées.
Le Forum Pour la France a en effet participé à plusieurs colloques sur le sujet, effectué une étude à partir de nos archives, mais en prenant surtout compte du rapport d’information 1934 émis par les députés Madame Elisabeth Guigou et Monsieur Daniel Garrigue qui fut mon invité lors de ma dernière émission de radio, que j’ai invité pour venir à ma place traiter du sujet, mais qui malheureusement est pris autre part.
Nos journaux regorgent depuis peu de questions sur les paradis fiscaux Un journal du soir et une émission de télévision traitant des paradis fiscaux se demandaient : quel peut -être le nombre banques françaises et de filiales installées dans ces paradis ? et aussi, quel est le poids de ces Paradis dans la finance mondiale ?
Questions essentielles auxquelles il est vital d’apporter des réponses. Si les journalistes ne peuvent répondre, le Forum Pour la France va apporter un certain nombre d’éléments susceptibles d’apporter les réponses aux questions posées.
Le nombre de banques françaises et leurs filiales installées dans les paradis fiscaux : (Source FMI ) = 100 filiales et 84 succursales.
La théorie des marchés, souvent appelée “théorie de l’équilibre”, qu’on doit à Adam Smith, est le fondement des doctrines classiques et néo-classiques, ainsi que des politiques 2conomiques libérales qui s’en inspirent. Les principes du “politiquement correct”, qui se sont imposés dans le monde occidental et ont conduit à un système économique mondialisé ainsi qu’à l’abandon de la préférence communautaire en Europe, en découlent directement. Mais, en dépit des promesses et des espérances, la situation de l’économie ne s’est guère améliorée ; le chômage et la fracture sociale semblent insurmontables. Bref, les résultats jètent un doute sur la théorie elle-même.. Il est donc opportun de s’interroger sur sa validité.
Commençons donc par en exposer les grandes lignes. Le texte ci-dessous a été extrait de l’excellent ouvrage Comprendre les théories économiques de J.-M. Albertini et A. Siren.
Chers amis, chers compagnons, bonjour.
Nous avons traité lors de votre dernière réunion, du Gaullisme, et rappelé qu’il était lié de façon indissociable à cette certaine idée de la France, et à cette certaine idée de l’homme. Tout comme l’étaient, aux yeux du Général, l’indépendance et la souveraineté de notre pays, ainsi que l’ardente nécessité que le peuple se rassemble autour d’un projet.
Tour ce qu’avait programmé le Général est détruit, disparue la certaine idée de la France, la certaine idée de l’homme jetée aux oubliettes, l’indépendance de notre pays et sa souveraineté, menacées.
La crise financière, en la détectant, l’analysant, l’annonçant et en la dénonçant, le Forum a fait ce qu’il devait faire, au moment ou il fallait le faire.
Une crise économique, étant obligatoirement le résultat d’une crise financière, le Forum l’a prévue, annoncée, dénoncée, faisant là aussi, ce qu’il fallait faire Pour la suite, nous avons pensé que les autorités, entreprendraient ce qu’il était nécessaire d’entreprendre, or rien ou presque n’a été fait, pourquoi ?
Question : les autorités du monde politique, financier et économique, ainsi que la presse, avaient elles, ou pas, été sensibilisées au problème ?
La Propagande lancée par les européistes voudrait nous convaincre que l’euro nous protège. Or, il n’en est rien, bien au contraire. Déterminer une politique, c’est couvrir tous les secteurs : politique monétaire, politique budgétaire, celle du travail, de l’éducation, de la défense, le social, l’environnement, la diplomatie etc.
Partout et dans tous les pays du monde cette politique est menée à partir d’un même centre de décision : l’Etat.
Ce dernier peut, selon les options qu’il a privilégiées, ou simplement à cause d’ un évènement particulier, donner telle ou telle direction à cette politique.
Comme le FPF l’avait annoncé, la crise économique pénètre en France : La consommation des ménages a reculé de 2% , ce qui est déjà énorme, mais nous ne sommes pas au bout de nos peines, car l’évolution des crises s’accèlère, et se jettent dans un gouffre sans fond.
Ce qui sauvait la France, c’était justement la consommation des ménages et une forte épargne.
Comme en septembre 2007, ou le Forum pour la France annonçait qu’une crise financière, la plus importante de l’histoire du monde, allait s’abattre sur nous, il annonce aujourd’hui que la plus terrible des crises économiques connue va s’abattre la Planète.
Suite tout a fait logique de la crise financière que nous avions détectée très tôt, parce que le Général Gallois, dont on vient de dire à la TV que depuis Aaron et lui, personne ne réfléchissait plus en France, avait compris qu’il se passait quelque chose d’extrême ment grave, suite à la faillite de 2 banques américaines.
Reprenant nos dossiers, nous constations que UN de production générait 22 000 de spéculation, nous ne pouvions qu’en déduire que la plus énorme bulle jamais constituée, allait éclater et générer la plus grosse crise financière de l’histoire.
On en parle peu et pourtant elles sont toujours à la pointe du combat, très représentatives de notre économie nationale, fournisseurs d’emplois, de création de richesses, de valeur ajoutée, elles sont une grande partie de la vie de notre pays. Ne l’oublions pas la PME, c’est 95% du tissu économique de la France
Une PME, (petite et moyenne entreprise), doit employer moins de 250 salariés, et son chiffre d’affaires annuel ne doit pas dépasser 40 millions d’euros.
L’UE a modifié la définition et ajouté : total du bilan ne doit pas dépasser vingt sept millions d’euros (rien à voir avec CA) autre critère : 25% du capital ou des droits de vote ne doivent pas être détenus par une entreprise ou conjointement par plusieurs, qui ne correspondraient pas aux critères de définition d’une PME, (hors participation des sociétés de capital-risque et investisseurs institutionnels).
Il est question de dérogations à l’interdiction de travailler le dimanche, une option qui remet en question une partie des valeurs auxquelles nous sommes tous très attachés.
« La question posée est de permettre l’ouverture dominicale dans des zones touristiques et de celles de plus d’un million d’habitants ». (Discours de Monsieur Xavier Bertrand Ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité, le 19 novembre).
Il s’agit donc de savoir si le travail du dimanche permet de répondre à une nécessité émanant de la crise financière et économique.
Nous sommes passés à deux doigts de la catastrophe, tout a failli s’écrouler…
Les subprimes ne sont pas l’unique responsable de cette crise. Le gros responsable est le SMI. Les déficits US ne peuvent pas continuer à financer l’économie mondiale. Il faut à nouveau réguler les marchés. 1€ produit génère 15.000 € de spéculation !
Après la crise financière, la crise économique arrive à son tour. La confiance fait défaut. Plus personne ne veut prêter, à personne. Les banques françaises ne sont pas réellement en difficultés, mais à cause de l’Europe, nous devrons payer les pots cassés pour les autres pays. Il faut restaurer la confiance et tout repartira. On ne sait même pas combien d’argent a sorti la BCE pour les banques allemandes. La solution est de sortir du « machin européen » au plus vite…
Comprendre la crise actuelle…
Cela fait plusieurs années que nous exposons, en particulier dans nos livres , à la lumière des analyses qui ont été développées par les économistes de l’Ecole autrichienne (Carl Menger, Ludwig von Mises, Friedrich von Hayek, etc.) et leurs collègues libéraux français (Jacques Rueff, Charles Rist, Maurice Allais, etc.), que la crise financière, boursière, obligataire puis économique à venir était inéluctable et que sa cause principale serait de nature monétaire.
par Pierre Leconte, économiste et essayiste, président du Forum monétaire de Genève pour la paix et le développement.
Pour la plupart des observateurs, la crise s’est manifestée par trois ensembles de phénomènes ravageurs :
Derrière cette débacle financière, n’y a-t-il pas avant toute chose les déréglementations excessives dont les causes nous contraignent à remonter à la remise en cause de l’étalon or et à Bretton Woods ? Ce sont les états qui ont pris ces dispositions pas les financiers même s’ils ont pu jouer un rôle marginal.
Ce que Jacques RUEFF appelait : ’’ le pêché monétaire de l’occident "
En effet, comment peut on imaginer autre chose après ces dispositions perverses, que la débauche spéculative à laquelle nous sommes confrontés et qui ne peut aboutir qu’aux conséquences dramatiques que nous constatons lorsque, à la suite des dispositions de 1971 à 1973 les USA règlent leurs dettes avec de la monnaie de singe que de surcroît cette monnaie de singe est devenue monnaie de compte pour ll’ensemblle des transactions du monde ?
L’établissement d’une monnaie nationale comme étalon monétaire international l’avait fabriquée .
Le contournement de certaines règles essentielles l’avait peaufinée.
Le financement de la spéculation sans fonds propres l’avait ciselée.
L’intervention tonitruante des responsables politiques l’a précipitée.
Le FPF ayant su prévoir et annoncer la crise des prêts risqués américains, nombreux sont ceux qui nous interrogent sur l’avenir de cette crise et sur ses consèquences prévisibles.
Il est tout à fait possible, à quelques soubressauts prés, que la crise financière soit à la fin de sa descente aux enfers, il est certain que la suite est déjà en marche : Ralentissement de la croissance, et pour certains : Recession ; Donc : Fin de la crise financière et sa suite logique, une crise économique. Pour mettre un terme (nous l’espèrons) à la crise financière, il a fallu que les Etats reprennent la main, et que les autorités monétaires pèsent de tout leur poids, en suivant la direction prise par l’Etat redevenu souverain.
Vous trouverez ici le texte du Général Gallois concernant le problème Géorgie/ Russie.
Le Général a bien voulu traiter de ce problème lors de l’émission que j’anime sur radio courtoisie, les réactions des auditeurs ont été extrèment positives, il est heureux que le Général Gallois puisse s’adresser ainsi à un large public. l’Histoire qu’’il connait parfaitement, qu’il explique simplement, nous comprenons en l’écoutant, que son étude est obligatoire pour comprendre pourquoi les choses se passent ainsi. Vous verrez en lisant ce texte que les Pays qui n’ont pas une longue histoire, passent comme un météorite dans notre ciel.
La crise des crédits à risque (subprime) a fait basculer le monde de la finance de l’Ouest à l’Est avec des retombées bénéfiques pour les pays producteurs de pétrole désormais incontournables avec les fonds souverains qu’ils détiennent et manipulent comme un jeu de monopoly- Autre crise : l’échec de l’OMC, qui est aussi une défaite du mondialisme, mais voulue, celle là, par les Américains.
Le libéralisme mondialiste qu’ils ont voulu et trés largement diffusé, se retourne contre eux, ils n’avaient pas imaginé que des salaires jusqu’à 100 fois moins élevés que chez eux apportaient ruine et misère dans les pays industrialisés, ils n’avaient pas imaginé non plus que les services et la recherche, pouvaient trés bien se délocaliser dans des pays émergents dont certains, des siècles avant que les USA existent, avaient inventé la poudre, les feux d’artifice et la fusée.
Madame Enza Testa-Haegi m’a demandé aujourd’hui, après mon dernier exposé devant vous du 25 février 2008 consacré :