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La vie politicienne se concentre à nouveau au Café du Commerce et les journaux regorgent d’affaires croustillantes. Chacun y déballe sa vérité, sans même être informé, l’affaire Clearstram, les écrits de F.Mitterand (le neveu) les journaux sont heureux, ils peuvent déverser leur bile, la dernière affaire en date : une conspiration contre le dollar américain avec ce complot que trameraient en grand secret (sauf pour la presse) la Chine, les pays producteurs de pétrole et les émergents.- Ne plus être dans l’obligation de régler la facture pétrolière en dollars. -Chacun semble oublier :
Comment peut-on définir une identité nationale et donc l’identité française ? Ce thème a été un thème majeur dans la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.
La définition de l’identité est difficile. L’identité d’un homme répond à la question : Qui est cet homme ? L’identité d’une chose : Quelle est cette chose ? Et l’identité d’une nation ce serait reconnaître ce qui fait son individualité, sa singularité. Il est plus facile d’analyser l’identité nationale que de la définir. Renan l’a bien évoqué dans son célèbre discours de 1882, une nation s’analyse mais ne se définit pas. L’identité nationale c’est l’image d’un vaste ensemble humain auquel un individu reconnaît qu’il appartient, ensemble qu’il a appelé « la Nation ». C’est aussi l’image dans laquelle une nation se reconnaît comme étant ce qu’elle est, et pour se situer par rapport à d’autres, en affirmant qu’elle est différente. Une nation n’est jamais semblable à une autre, chacune a son identité. Chaque identité nationale est née progressivement en se construisant autour d’un concept, d’une coïncidence d’idées, d’un combat, d’une histoire, rassemblant l’ensemble qui l’a constitué, dans une communauté unique. Ce processus peut être très long comme il le fut en France. L’identité est un plébiscite, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer l’héritage qu’on a reçu. Auguste Comte a écrit que "les morts commandaient les vivants". La France a une longue Histoire.
L’identité française est un plébiscite quotidien.
Extraits de l’exposé de Geert Wilder président du parti pour la liberté des Pays Bas, devant les quatre Saisons de New York sous la férule du Hudson Institute, lors de la présentation de son film ‘’ FITNA ‘’ objet des habituelles et violentes réactions du monde musulman et des attitudes honteuses des gouvernements occidentaux.
Je suis venu en Amérique avec une mission. Tout ne va pas bien dans le vieux monde. Un terrible danger le menace. Nous pourrions vivre le stade final de l’islamisation de l’Europe. Cela n’est pas seulement un danger pour l’Europe, c’est aussi une menace pour l’Amérique et la simple survivance de l’occident. La menace que je vois apparaître est celle ou les USA seraient le dernier bastion de survivance de l’occident et de sa survivance face à une Europe islamique. Dans une génération ou deux, les USA s’interrogeront : Qui a perdu l’Europe ?
Il existe une question turque comme, longtemps, se posa la « question d’Orient ». Une affaire euro-française, du moins en ce qui nous concerne ici. Loin d’être résolue, elle est, cependant, déjà riche d’enseignements.
L’adhésion de la Turquie à l’Union européenne a mis en évidence les procédés délictueux – eu égard à la pratique de la démocratie – utilisés depuis un demi siècle pour transformer une expression géographique, elle-même arbitrairement attribuée, en une entité politique qui n’est que bien relativement motivée.
Les mouvements de population ont toujours existé, et se sont développés à travers les siècles en même temps que le développement progressif des moyens de transport : Cheval, charrois, chemins de fer, voitures automobiles, bateaux avions.
La mondialisation en est la cause et c’est un progrès. La France reçoit des immigrés depuis le moyen âge. La population française s’est construite en grande partie avec les étrangers, qui sont venus vivre à coté des peuples autochtones. Deux à trois Français sur cinq sont d’origine étrangère. Le nom de famille le plus fréquent est aujourd’hui Martinez et non plus Martin. Georges Clemenceau disait : « Nous venons d’une grande histoire ».
C’est une Histoire à laquelle les étrangers ne sont pas étrangers et ont participé, mais leurs flux n’en ont jamais été aussi grands qu’aujourd’hui. Sauf avec les guerres d’invasion, et avec les croisades, il n’y a pas eu de véritables migrations jusqu’en 1850. A partir du milieu du 19ème siècle, notre pays a attiré des migrants venus essentiellement de tous les pays d’Europe. La France fut une terre d’asile et un refuge pour des hommes des femmes et des enfants en difficulté.
Il se peut que nous regrettions un jour, après sa chute déjà prévisible, le présent empire.
Le suivant pourrait être encore pire.
Et d’autres dangers menacent.
L’Islam comme les autres, au moins chez nous et dans les pays à projet analogue, puisque les musulmans pratiquants, et, parmi eux, ceux qui sont tentés par l’islamisme militant, y sont en proportions et manifestations assez voisines.
Pour les empêcher d’imposer leurs lois et coutumes chez nous tous, il convient de tenir à tous le même langage, avec tact et générosité, mais avec la plus grande fermeté.
Dans leur présentation comme dans leurs conséquences les évènements que nous vivons quotidiennement peuvent être compris de manières différentes. A cet égard, les quelques exemples qui suivent apparaissent particulièrement significatifs :
1° Prenons, d’abord, la récente - et douloureuse - manifestation du terrorisme ciblé, individuel, avec la capture de Florence Aubenas, journaliste du quotidien « Libération » et de son interprète, leur détention prolongée, la bouleversante apparition de la captive sur les écrans de la télévision et pour tout dire la cruelle incertitude sur le sort des deux prisonniers.
Existe-t-il une explication à cet enlèvement ? La France n’est pas engagée, militairement, en Irak, journal de gauche traditionnellement opposé à la guerre, « Libération » l’a été à celles qui ont si profondément meurtri l’Irak et son peuple. Alors pourquoi la France ? Pourquoi « Libération » ?
Même sommaire, l’examen de la chronologie des négociations relatives à d’éventuelles participations financières au capital du quotidien en difficultés pourrait fournir une réponse à ces questions.