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| Forum pour la France |
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A la veille du 18 juin, la situation de la France appelle à une rupture, à un non salvateur qui libèrera la France et lui redonnera sa force d’action, son indépendance et sa grandeur.
A nouveau le choix s’impose : celui du déclin et de l’effacement de la France au sein d’une union européenne « La Grande Europe de la kollaboration » ou celui de la Nation , de la résistance à cet engrenage destructeur dont les thuriféraires aux abois prônent l’intégration totale.
Être ou ne pas être, pour tout homme politique qui se situe dans la pensée gaulliste et d’une certaine idée de la France , de son indépendance et de son destin, le choix s’impose.
La réponse est simple, parce que comme tous ceux de mon âge, je reste marqué par l’effondrement de la nation, la République battue, la démocratie bafouée, nos armées en déroute, l’exode des femmes, des enfants et des vieillards, j’ai vu couler les larmes sur le visage de ceux qui avaient fait celle d’avant, en apprenant la capitulation de leurs chefs, et parce que soudain, le 18 juin 40, alors que tout semblait perdu, un appel est venu du fond de notre histoire, pour affirmer que « quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra jamais », l’espoir est alors revenu. Etre Gaulliste prenait un sens, celui de l’honneur.
Les esclaves avaient dit OUI, mais comme toujours en France, un rebelle s’est levé pour dire NON, justifiant la rébellion suprême, qui résumait et justifiait toutes les autres. Délivré d’entendre cette voix sans visage, qui parlait justement de l’honneur de la France, mon Père est parti avec d’autres hommes, qui subjugués par le message, se sont levés pour prendre les armes, un Chef les guidait, ils sauvèrent la France.
Présentation :
1908 -Charles de Lugale, (pseudonyme de Charles de Gaulle)
Péguy avait écrit à peu près la même chose : Heureux ceux qui sont morts dans une juste guerre. Mais cette mort n’est acceptée sans regret qu’à la condition d’être parachevée par la victoire célébrée " Par la Patrie en fête ".
Chers amis
Je réagis à l’entretien ci-dessous de Mme Pauline Marois qui s’indigne de la faible place donnée au français à l’ouverture des Jeux de Vancouver.
Nos amis du Québec nous avaient informés, au cours des mois précédant les Jeux, d’une certaine mauvaise volonté de la part des organisateurs. Ils essayaient de leur côté, de peser sur les préparatifs, afin que le français eût toute sa place de langue olympique, dans ce Canada officiellement bilingue, qui fournit trois membres officiels à l’OIF (Canada fédéral, Etat du Québec, et Nouveau-Brunswick), et où, de surcroît, le Québec , théoriquement reconnu comme une nation du Canada, devait gagner une bonne partie des médailles revendiquées par l’actuelle fédération. Ils ont posé à nouveau la question : « y aurait-il un Canada viable, et puissant, bien distinct des Etats-Unis, sans le Québec , et sans le français ? ».
En ce 31 décembre, la page se tourne sur une année dantesque où la crise financière, marquée par la montée du chômage et de la précarité, a rivalisé avec l’épouvantail de la grippe A et autres dérapages verbaux de nos dirigeants, notamment sur l’identité nationale, pour occuper le devant de la scène politique.
Cet aperçu peu réjouissant du monde dans lequel nous vivons pose la question de l’année pour rien.
Samedi 14 novembre 2009
au Foyer Culturel Gérard-Léonard Commune de Saint- Max Meurthe et Moselle sur l’invitation de Monsieur le Maire Eric Pensalfini et de Madame Catherine Vieux-Melchior Adjointe au Maire, déléguée à la culture et pour clore l’exposition sur le Général de Gaulle.
Conférence de Henri Fouquereau, secrétaire général du Forum Pour la France sur Les grandes oeuvres du Général de Gaulle
Chers amis, chers compagnons, bonjour.
Nous avons traité lors de votre dernière réunion, du Gaullisme, et rappelé qu’il était lié de façon indissociable à cette certaine idée de la France, et à cette certaine idée de l’homme. Tout comme l’étaient, aux yeux du Général, l’indépendance et la souveraineté de notre pays, ainsi que l’ardente nécessité que le peuple se rassemble autour d’un projet.
Tour ce qu’avait programmé le Général est détruit, disparue la certaine idée de la France, la certaine idée de l’homme jetée aux oubliettes, l’indépendance de notre pays et sa souveraineté, menacées.
Enteretien :
Les Gaullistes de conviction doivent-ils, ou non, supporter, un camp, un clan, un parti ou un candidat, lors des prochaines élections européennes ?
Doivent-ils participer à la sempiternelle foire d’empoigne qui recommence, pour envoyer là ou ils ne serviront à rien, des gens que les partis veulent caser sur une voie de garage ? Doivent-ils se battre pour envoyer une nullité s’asseoir sur le siège confortable que lui offre l’UE, avant de savoir si cette élection sert d’une manière ou d’une autre les intérêts de notre pays ?
Vous m’avez demandé de vous parler de Gaullisme. Vaste programme, vous aurait répondu le Général, qui suppose des réponses à quelques questions.
Première question : qu’est ce que le Gaullisme ? Ne serait-ce pas la capacité, au nom de l’intérêt supérieur du pays, d’apporter avant le monde politique habituel, des réponses nouvelles à des problèmes nouveaux, alors que les autres s’égarent dans des schémas dépassés ?
Alors que les désastres du second conflit mondial touchaient à leur fin, reprenant la logique de cette démarche à son compte, voici presque soixante ans, au milieu des ruines, avant même la fin des combats, le Général de Gaulle, qui mesurait pleinement depuis longtemps le poids de la dénatalité dans la tragédie nationale, s’exprimait ainsi le 2 mars 1945 devant l’Assemblée Consultative : « De quelque façon que nous organisions notre travail national, nos rapports sociaux, notre régime politique, notre sécurité même, s’il est acquis que, décidément, le peuple français ne se multiplie plus, alors la France ne peut plus rien être qu’une grande lumière qui s’éteint.
Mais, dans ce domaine encore, rien n’est perdu pour peu que nous sachions vouloir. (…) Un grand plan est tracé qui va comporter des avantages attribués aux uns, des sacrifices imposés aux autres, pour qu’à tout prix soit obtenu le résultat vital et sacré ».
Au sein du Forum pour la France, des femmes, des hommes, des associations, des partis et mouvements divers, se sont réunis au-delà des clivages politiques, pour : reconstruire une politique pour la France.
Écartant tout ce qui pouvait les séparer, ils sont allés à l’essentiel, « élaborer un programme acceptable pour tous, devant permettre à notre pays de retrouver sa place dans le concert des grandes Nations tout en préservant sa souveraineté nationale »
la mission : établir un constat sur la situation présente, fournir des arguments solides et fiables à tous les dirigeants souverainistes qui voudraient s’exprimer sur un sujet précis et élaborer un programme, qui proposera des solutions pour reconstruire une politique pour la France.
Je ne peux résister au plaisir de livrer la dédicace dont Monsieur Lefranc à bien voulu m’honorer. « Pour Henri Fouquereau, en communion de pensée, en considération pour son action et en hommage »
Il s’agit tout d’abord, pour tous de connaître le dessous des cartes, il s’agit pour les Gaullistes de connaître toutes les raisons de leur combat, il s’agit pour la France de se rappeler qu’un homme, souvent seul, peut, s’il en a la volonté, reconduire notre pays sur le chemin de la grandeur. Un Homme, le plus grand soit-il, lorsqu’il est en charge de l’État, ne peut tout expliquer. Il incombe donc quelques années plus tard, à ses collaborateurs les plus proches, de nous éclairer sur cette période. Monsieur Pierre Lefranc, qui n’a jamais quitté le Général, se charge naturellement de ce devoir de mémoire. La lecture de l’ouvrage permet de tordre le cou à certaines légendes, fait ressurgir la vérité en rétablissant l’ordre et le contenu des événements importants qui se sont déroulés.
La crise des crédits à risque (subprime) a fait basculer le monde de la finance de l’Ouest à l’Est avec des retombées bénéfiques pour les pays producteurs de pétrole désormais incontournables avec les fonds souverains qu’ils détiennent et manipulent comme un jeu de monopoly- Autre crise : l’échec de l’OMC, qui est aussi une défaite du mondialisme, mais voulue, celle là, par les Américains.
Le libéralisme mondialiste qu’ils ont voulu et trés largement diffusé, se retourne contre eux, ils n’avaient pas imaginé que des salaires jusqu’à 100 fois moins élevés que chez eux apportaient ruine et misère dans les pays industrialisés, ils n’avaient pas imaginé non plus que les services et la recherche, pouvaient trés bien se délocaliser dans des pays émergents dont certains, des siècles avant que les USA existent, avaient inventé la poudre, les feux d’artifice et la fusée.