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Le débat sur la sécurité publique en France, c’est à dire le débat sur la délinquance semble figé depuis des années.
La Droite est favorable au renforcement de la répression, la Gauche serait favorable à la prévention.
Ainsi posé, ce débat est absurde. La multiplication des lois sécuritaires depuis 2002 n’a apporté aucune amélioration sensible. La Gauche au pouvoir n’a, en fait, pas été moins répressive que la Droite, et sans tellement plus de succès.
L’erreur majeure de la Gauche apparaît être de se laisser submerger par les belles âmes germanopratines qui tiennent à l’égard des délinquants et même des pires criminels des discours compassionnels qui exaspèrent à juste titre les citoyens.
La tentation de l’abstention ou du vote blanc lors des élections européennes du 7 Juin 2009 est très forte dans toutes les catégories de la population, et notamment parmi ceux qui ont voté NON, et vous savez que j’en fait partie, au referendum de 2005.
L’abstention ou le vote blanc constituent de graves erreurs. Ni l’abstention ni le vote blanc n’ont la signification politique que leurs adeptes leur prêtent. L’abstention et le vote blanc ont en revanche des conséquences que leurs partisans ne mesurent pas.
Les Français reprochent à la justice d’être lente et chère. Ils ont, dans l’ensemble, raison.
Un certain nombre de mesures précises et techniques peuvent améliorer un peu la situation, notamment en ce qui concerne le coût des procès. En particulier la réduction des frais d’huissier par la limitation des actes obligatoires, et la révision des règles de l’aide judiciaire ; de manière à permettre à plus de gens de disposer d’un avocat à coût nul ou réduit. Ces mesures techniques ne sont peut-être pas du niveau d’une campagne présidentielle. Il convient de se limiter à une annonce dont on peut garantir qu’elle sera, le cas échéant, suivi d’effets.
Il en est de même pour les remèdes à apporter à la lenteur de la Justice. Il convient de s’engager à ne pas réformer, une fois de plus, les règles de procédure. Mieux vaut des procédures imparfaites. Les procès sont moins longs quand magistrats, greffiers et avocat peuvent travailler selon des règles connues que lorsqu’ils sont contraints de s’adapter en permanence à de nouvelles obligations.
Les dirigeants des principaux pays d’Europe se sont réunis le 12 Octobre 2008 à l’Elysée pour adopter un plan d’urgence quant à la crise financière qui secoue l’économie occidentale.
Le moment n’est pas venu de porter un jugement sur ce plan, nous aurons l’occasion d’y revenir. Mais il est préoccupant de constater que les sirènes habituelles ont repris leur chant éternel, la démonstration serait faite que l’Europe est nécessaire, et que chacun de nos vieux pays dépend d’elle et ne peut rien seul. Déjà se font entendre les éternels hymnes à la supranationalité que nous avons déjà si souvent entendus. Certains mots employés par le Président Français, et relatifs à l’impossibilité de se réunir à 27 à cinq heures du matin, laissent penser que Nicolas Sarkozy, accroché au Traité de Lisbonne, fait partie de ces apôtres de la supranationalité et de l’Europe fédérale, avec, de surcroit, la naïveté et l’arrogance de croire qu’il pourrait ainsi en être le Président à vie
Pensant que la majorité des amis du FPF seraient déjà au bord de la mer, nous avions mis sur pied, une réunion technique.
Mais la salle était pratiquement pleine, avec, et c’est une joie pour nous de plus en plus de jeunes gens trés désireux d’apprendre ce que nos hommes de l’art ont à dire. Là ils ont été gâtés avec l’Intervention de l’Ambassadeur de France Pierre Maillard, ancien conseiller diplomatique du Général de Gaulle qui a tracé quelques lignes sur lesquelles nous devions nous pencher : Le libéralisme, qui n’est pas une politique pour la France, la trés grave affaire de la télévision qui menace de devenir un organe de Propagande, nous affinerons le problème de la Chine , ce qui sera fait au mois de septembre, la défense avec cette nouvelle redistribution des cartes, l’Ambassadeur doit faire un exposé lors dés universités d’été de DLR.
Au terme de la première année de mandat de Nicolas Sarkozy, il n’est pas excessif de dire que l’enthousiasme initial à laissé place à la déception.
Pour notre part, nous ne sommes pas déçus puisque nous n’avons jamais partagé, fût-ce un instant, un quelconque enthousiasme.Nous n’y avons d’ailleurs aucun mérite puisque nous connaissons mieux et depuis plus longtemps que beaucoup d’autres les gens actuellement au pouvoir.
L’essentiel du mal ne provient pas de la vulgarité ou de l’outrecuidance de tel ou tel personnage, encore moins d’un déséquilibre des institutions ou d’évènements extérieurs.Il provient des idées dont nous savons, depuis Mai 2007 qu’elles seront mises en œuvre.
Le Collectif des Gaullistes de Gauche tient pour particulièrement préoccupante la prise de position de Nicolas Sarkozy sur la laïcité lors de son discours à Saint Jean de Latran.
La laïcité, telle qu’elle a été adoptée puis pratiquée par la France sous trois République est un bien d’autant plus précieux que la question des conflits entre les pouvoirs religieux et politiques est aujourd’hui, de nouveau, une question hélas d’actualité. Tel était déjà le cas en 19O5 quand la France s’est dotée d’une loi dont il n’est pas exagéré de dire qu’elle finissait de fonder la République