L’immigration est devenue massive.
La politique d’immigration ne nous appartient plus par J. Petroussenko
La politique européenne a ainsi supprimé peu à peu l’autorité des états
Que restera-t-il de la politique migratoire de la France après le traité de Lisbonne ? La France est depuis longtemps une terre d’asile politique, territorial et économique. Au cours du 20ème siècle une terre de migration économique qui répondait surtout aux besoins du marché du travail. Quand elle avait besoin de travailleurs elle le faisait savoir, les accueillait et régularisait leur situation. A certaines périodes elle régularisait même massivement, ce qui ne l’a pas empêché de renvoyer des migrants dans leur pays quand elle n’en avait plus besoin. Ainsi les Polonais en ont-ils fait l’amère expérience. Mais de nombreux émigrés sont restés, se sont intégrés puis assimilés, tels les Russes. Eux-mêmes et leurs descendants sont devenus français. Quand un travailleur arrivait, il était normal qu’il ait une vie familiale, et le regroupement familial de la sorte a toujours existé. Il s’est considérablement accru avec les gouvernements socialistes en particulier celui de P.Mauroy, pour des raisons politiques. On se rappellera quand même que certains sont restés lucides, comme M. Rocard, sur « l’impossibilité pour la France d’accueillir toute la misère du monde ». C’est pourtant ce qu’a voulu faire l’Union européenne pour les pays membres en supprimant toute compétence aux états en matière migratoire. Le traité de Lisbonne venant verrouiller complètement et définitivement la situation. Aucun Etat n’a plus d’autre possibilité d’action que de moduler les volumes d’entrée, autrement dit pratiquer des contingentements mais… sans le dire. Cette situation a cependant soulevé des mises en garde, dont la moindre n’est pas celle de J. Barrot peu avant son départ de la commission, tant il est vrai que l’Europe ne maitrise pas l’immigration.
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Le nombre des immigrés est en croissance exponentielle.
La question de l’immigration en 2009, par Jack Pétroussenko
L’Union européenne est incapable d’endiguer ces flux migratoires.
La France est un pays ouvert à l’immigration. Maîtrise de l’immigration, intégration des immigrés légaux, lutte contre les clandestins sont les bases de la politique traditionnelle de la France. Approfondir cette politique, par des mesures concernant l’emploi, le logement des familles, et l’éducation des enfants ayant pour but l’intégration réelle est indispensable au maintien d’une paix sociale. Mais un pays doit rester indépendant, souverain, et maître de sa politique. Dans ces conditions l’immigration restera toujours bénéfique. Compléter cette politique par une politique adéquate de la famille, afin de sauvegarder l’identité française dans le monde changeant et chaotique où nous vivons est nécessaire pour redonner confiance aux Français, mais aussi aux étrangers, qui viendront y habiter.
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La définition de l’identité est difficile.
L’identité nationale par Jack Pétroussenko
Chaque nation vit ainsi selon des valeurs qui lui sont propres.
Comment peut-on définir une identité nationale et donc l’identité
française ? Ce thème a été un thème majeur dans la campagne
présidentielle de Nicolas Sarkozy.
La définition de l’identité est difficile. L’identité
d’un homme répond à la question : Qui est cet homme ? L’identité
d’une chose : Quelle est cette chose ? Et l’identité d’une nation ce
serait reconnaître ce qui fait son individualité, sa singularité. Il est
plus facile d’analyser l’identité nationale que de la définir. Renan
l’a bien évoqué dans son célèbre discours de 1882, une nation s’analyse
mais ne se définit pas. L’identité nationale c’est l’image d’un
vaste ensemble humain auquel un individu reconnaît qu’il appartient,
ensemble qu’il a appelé « la Nation ». C’est aussi l’image dans
laquelle une nation se reconnaît comme étant ce qu’elle est, et pour se
situer par rapport à d’autres, en affirmant qu’elle est différente.
Une nation n’est jamais semblable à une autre, chacune a son identité.
Chaque identité nationale est née progressivement en se construisant
autour d’un concept, d’une coïncidence d’idées, d’un combat,
d’une histoire, rassemblant l’ensemble qui l’a constitué, dans une
communauté unique. Ce processus peut être très long comme il le fut en
France. L’identité est un plébiscite, le désir de vivre ensemble, la
volonté de continuer l’héritage qu’on a reçu. Auguste Comte a écrit
que "les morts commandaient les vivants". La France a une longue Histoire.
L’identité française est un plébiscite quotidien.
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POUR LA PREMIERE FOIS L’ANAEM VA PROPOSER
L’Intégration par le travail par Jack Pétroussenko
DIRECTEMENT DES EMPLOIS AUX IMMIGRES FAMILIAUX !
Dans les premières actions du nouveau ministre de l’immigration de l’intégration de l’identité nationale et du développement solidaire, Eric besson, on peut en isoler trois.
• Relancer le test à l’ADN, mesure pour laquelle le forum a donné son avis, inefficace (adoption), sujette à des erreurs (pas fiable à 100%) et contraire à notre conception des choses. Un Ministre de droite l’a défendue mais quelles protestations et surnoms n’a-t-il pas entendu. Un Ministre de gauche sera-t’il plus crédible ?
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Commission Laïcité / Religions
Doit-on toiletter la Loi de 1905 ? (collectif)
ou LA LAÏCITE REMISE EN QUESTION ?
• PREAMBULE. La loi est de l’ordre du juridique, la laïcité est de l’ordre du conceptuel et sans doute du conceptuel philosophique. La laïcité a inspiré la loi, et celle-ci a institué que l’Etat serait sourd et aveugle aux différentes croyances, et que devenu ainsi laïque il serait garant de leur liberté. Nous ne donnerons donc pas la définition d’entrée car le concept de laïcité mérite qu’on l’étudie afin de clarifier ce débat. Chacun met un peu ce qu’il veut dans le terme et cela ne contribue pas à faire avancer la question. Savoir de quoi on parle permet de fixer les buts à atteindre. La définition pourrait entrer dans nos conclusions.
En 2007 la Ministre de l’intérieur et des cultes (MAM) a déclaré à la presse, qu’il fallait « toiletter » la loi du 9 décembre 1905. Précédemment Nicolas Sarkozy, alors Ministre de l’intérieur avait manifesté son intérêt pour la question avec un livre « La République, les religions, l’espérance ». Il avait créé le CFCM, et demandé un rapport en 2005 à J-P Machelon. Président de l’UMP il en avait demandé un autre à André Rossinot en 2006, tandis que J. P. Raffarin en demandait un troisième à François Baroin. Nicolas Sarkozy avait tenu des propos publics rapportés dans les médias [
1] (discours de Latran, à Riyad, au diner du CRIF) tandis qu’Emmanuelle Mignon son chef de cabinet s’était exprimé sur les sectes. [
2]
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Académie du Gaullisme / Forum pour la France
Une traque aux inégalités dans tous les recoins, par Paul KLOBOUKOFF
Des indicateurs de l’extrême
En France, l’approche des questions sociales et économiques ne peut plus se passer de la création de Conseils, d’Autorités, d’Observatoires, de Commissions… technocratiques chargées de cerner les problèmes, statistiquement, en premier lieu, d’en assurer le suivi, de les étudier et de formuler des recommandations, voire des directives. Les mandats de ces institutions sont-ils assez précis et circoncis, les buts à atteindre sont-ils toujours assez clairs pour guider et encadrer leurs démarches ? Nous pouvons en douter au vu des multiples indicateurs d’inégalités sociales (une cinquantaine de base et dix « privilégiés » - en caractères gras ci-après) proposés par le Conseil national de l’information statistique (CNIS), en complément de ceux retenus par l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale (ONPES). Il est vrai que le sujet est très à la mode, particulièrement en ce moment, avec la crise. Dans son édition 2008 « France, portrait social », l’INSEE répertorie les principaux indicateurs « mis en exergue » par le CNIS en sept domaines : revenus, patrimoine, salaires, emploi, éducation, logement, santé, et une rubrique « autres » qui porte sur la consommation, la culture, la participation à la vie publique, la justice, le handicap. Ce sommaire montre l’étendue du terrain de chasse aux inégalités, traquées dans tous les recoins, ainsi que de la diversité des facteurs dont il serait bon de tenir compte pour sélectionner des indicateurs pertinents. Nous sommes encore loin du compte. Nous pouvons aussi nous demander quels sont les apports opérationnels d’indicateurs plus souvent marqués par l’excès que par la nouveauté ou l’originalité.
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Editorial du 22 Janvier 2009
L’Obamérique nouvelle, arrive ! par H. Fouquereau
Il a fait bénir l’Amérique et un petit village là bas au Kenya.
Le Président des États-Unis nouveau est arrivé, il est dommage pour l’Amérique mais aussi pour le monde, que le Président des États-Unis soit élu en période de crise mondiale, car il a du, pour se faire élire, faire des promesses électorales que nul ne pourra tenir et nul ne sait ou cela pourrait nous entraîner. Il a fait bénir l’Amérique et un petit village là bas au Kenya, il a certainement raison, Napoléon n’avait, malheureusement pour lui, jamais pensé à faire bénir Ste Hélène.
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La Chine
Les Revanches, par le Général Pierre Marie Gallois
L’Obamérique
Ils étaient 43 chefs d’Etat ou de gouvernement à se rendre à Pékin les 24 et 25 octobre 2008. Au sommet, les conférents de la rencontre Asie-Europe souhaitaient, par la palabre, porter remède à la tourmente financière si bien que, cette année, la Chine entre en majesté dans l’équation économique mondiale. Et à juste titre ne serait-ce qu’en raison du gigantesque potentiel de production qu’elle détient.
C’est sans doute goguenards que les dirigeants chinois ont accueilli au moins quatre visiteurs : les représentants respectifs de l’Allemagne, de la France, de la Grande-Bretagne et de l’Union européenne. Les trois nations européennes, jadis, s’ouvrirent à coups de canon le marché chinois imposant à Pékin la signature d’humiliants traités. Un siècle et demi plus tard, voici que les représentants des mêmes puissances viennent solliciter la Chine afin qu’elle se porte au secours des économies occidentales en perdition, et que José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, … « espère que la Chine pourra apporter une importante contribution à la solution de la crise financière », tandis que les visiteurs européens font assaut d’amabilité envers leurs hôtes.
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Front républicain
Manifeste républicain pour l’égalité des droits et contre les discriminations « positives »
Rédigé par Hervé Beaudin, essayiste
Nous, Français attachés aux principes de la République, nous désolidarisons du Manifeste pour l’égalité réelle et de ses tentatives visant à manipuler l’opinion.
Nous rappelons par le présent manifeste notre opposition catégorique à l’instauration dans notre pays d’un régime d’inégalité des droits.
Nous affirmons notre indéfectible attachement aux principes de la Révolution française, par laquelle nos ancêtres ont conquis le principe d’égalité en droits de tous les Français, indépendamment de leurs origines, de leur race ou de leur religion, comme l’affirme d’ailleurs l’article 1er de notre constitution.
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