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Le VDS est lié, dans les actions associatives communes en Europe, notamment dans le Comité international syndicats associations du 9 mars 2009, à la fois à Défense de la langue française et à Avenir de la langue française, qu’il soutint en participant en 2005 à sa marche de Villers-Cotterêts pour la diversité culturelle.
J’ai plaisir à traduire ici l’article du Pr Walter Krämer, Président du VDS, sur le caractère de plus en plus inadapté de l’utilisation absurde de l’américain dans la publicité. Ses arguments fort pertinents valent pour les Espagnols, les Italiens et, naturellement, les Français. Chers lecteurs employez-les sans modération, attaquez firmes et publicitaires pour les faire revenir au français.
Pendant longtemps, le VDS, a lutté avec acharnement, dans un contexte encore plus hostile que le nôtre, car revendiquer l’allemand passait pour du nationalisme germanique. Les « élites » confites dans le catéchisme de la repentance post-nazie, récité sagement avec une application digne d’élèves des écoles coraniques, condamnait son action. Depuis le Mondial de ballon rond organisé en 2006, cette période se termine. L’Allemagne s’est redressée et se redéploie, décomplexée, sur bien des fronts. Le VDS a longtemps invoqué avec envie l’exemple français : « la langue de la République » dans notre Constitution, la loi Toubon, l’œuvre de terminologie, l’agrément de nos associations pour des actions contentieuses…
« Il faut se souvenir de la loi québécoise 101, votée en 1977 sous le gouvernement de René Lévesque, dont une importante disposition imposait aux immigrants reçus au Québec de scolariser leurs enfants dans les écoles de langue française, tant privées que publiques. Depuis maintenant des décennies, le pouvoir fédéral et les « Anglos » n’ont eu de cesse de miser sur la démographie, sur l’immigration non francophone au Québec et sur les dérogations sans cesse plus larges qui permettent à ces immigrants non francophones de fréquenter les écoles de langue anglaise au Québec qui sont très développées et riches. La loi 103 est une nouvelle manifestation de ce grignotage continu et de cette submersion linguistique. »
Albert Salon
Recommandations des Dixièmes Entretiens de la Francophonie Les Dixièmes Entretiens veulent attirer l’attention sur la langue française.L’Appel de Lyon a été lancé à l’issue des Dixièmes Entretiens de la Francophonie qui se sont déroulés à Lyon les 27 et 28 mai dernier à l’occasion du dixième anniversaire de la création, par Michel Guillou et l’Université de Lyon3 Jean Moulin, avec l’aide des autorités communales et régionales, de l’Institut pour l’Etude de la Francophonie et de la Mondialisation.
Cet appel solennel et vigoureux, lancé en présence de quelque 300 personnalités françaises, québécoises, belges, maghrébines, africaines, vietnamiennes, etc. présentes (dont le Président Abdou Diouf, le Sherpa Jean-Pierre Raffarin, le Sénateur Jacques Legendre, le Président de la Région Rhône-Alpes, MM. Philippe Péjo, Christian Philip, Claude Hagège, Jean-Louis Roy, Christian Valantin, Samir Marzouki, Jean Tabi Manga, Jean Tardif…), dans la conscience dramatique d’un tournant et de la nécessité d’un sursaut puissant, est adressé aux gouvernants, élites et media de la France et des pays francophone, ainsi qu’aux responsables de l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie). Albert Salon, docteur d’Etat ès lettres, ancien Ambassadeur, président d’ « Avenir de la langue française » et du FFI-France.
« Je vous prie de bien vouloir trouver ici, de la part du Recteur Michel Guillou et de ma part, l’Appel de Lyon qui a été lancé à l’issue des Dixièmes Entretiens de la Francophonie qui se sont déroulés à Lyon les 27 et 28 mai dernier à l’occasion du dixième anniversaire de la création, dans l’Université de Lyon3 Jean Moulin, de l’Institut pour l’Etude de la Francophonie et de la Mondialisation.
Cet appel solennel et vigoureux, lancé en présence de quelque 300 personnalités françaises, québécoises, belges, maghrébines, africaines, vietnamiennes, etc. présentes (dont MM. Abdou Diouf, Jean-Pierre Raffarin, Philippe Péjo, Christian Philip, Claude Hagège, le Président de la Région Rhône-Alpes…), dans la conscience dramatique d’un tournant et de la nécessité d’un sursaut puissant, est adressé aux gouvernants élites et media de la France et des pays francophone, ainsi qu’aux responsables de l’OIF
Albert Salon, docteur d’Etat ès lettres, ancien Ambassadeur, président d’ « Avenir de la langue française » et du FFI-France.
Monsieur le Président de la République ,
Nos associations soussignées ont l’honneur d’attirer solennellement votre attention sur les graves atteintes portées à la langue française par divers ministères et corps d’Etat qui devraient pourtant être garants de son respect sous votre autorité, dans le droit fil des orientations claires données dans vos discours du 9 mars à Caen, du 20 mars 2008 Boulevard Jourdan, et du 20 mars 2010 au Palais de l ’Elysée.
Seize associations, dont treize françaises, ont organisé le 30 mars 2010 au Salon du Livre une conférence de presse réussie. Nous joignons à cette lettre l’invitation justificative de la conférence dans laquelle vous pouvez trouver une liste des graves atteintes subies dans les principaux domaines de l’activité nationale. Nous y joignons aussi le communiqué de presse largement diffusé qui en a rendu compte, et la citation de son principal animateur : le grand linguiste Claude Hagège , Professeur au Collège de France : « Il faut nous battre, car il s’agit bien d’une guerre ».
La réponse est simple, parce que comme tous ceux de mon âge, je reste marqué par l’effondrement de la nation, la République battue, la démocratie bafouée, nos armées en déroute, l’exode des femmes, des enfants et des vieillards, j’ai vu couler les larmes sur le visage de ceux qui avaient fait celle d’avant, en apprenant la capitulation de leurs chefs, et parce que soudain, le 18 juin 40, alors que tout semblait perdu, un appel est venu du fond de notre histoire, pour affirmer que « quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra jamais », l’espoir est alors revenu. Etre Gaulliste prenait un sens, celui de l’honneur.
Les esclaves avaient dit OUI, mais comme toujours en France, un rebelle s’est levé pour dire NON, justifiant la rébellion suprême, qui résumait et justifiait toutes les autres. Délivré d’entendre cette voix sans visage, qui parlait justement de l’honneur de la France, mon Père est parti avec d’autres hommes, qui subjugués par le message, se sont levés pour prendre les armes, un Chef les guidait, ils sauvèrent la France.
Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3) .
Le texte ci-dessous est diffusé par le Forum Pour la France, pour rappeler que la langue de la République est le français (article 2 et non 1 de notre constitution).
Pourquoi ce rappel ? Récemment, une opération militaire s’est déroulée sur le territoire national, avec uniquement des unités nationales. Or , les hommes sur le terrain, se sont exprimés en Anglais. Une chaîne de télévision (française) ayant filmé les opérations, a donc diffusé le reportage et chacun a pu se demander si nos troupes avaient toujours la mission de défendre l’intégrité de notre territoire. Cette façon d’employer une autre langue que la notre est effectivement anticonstitutionnelle, sauf si, le Président de la République, garant de l’indépendance nationale, ayant été averti d’une opération de débarquement sournoise de troupes anglo-saxonnes sur le territoire de la Patrie ait donné l’ordre de former une cinquième colonne.
Mais alors, pourquoi cette proposition faite aux Anglais, d’ une relance d’une coopération militaire franco/anglaise pour réactiver le projet d’Europe de la défense. Toujours cette cinquième colonne ?
« associations en lutte pour le français et la Francophonie ont tenu une conférence de presse réussie au Salon du Livre de Paris.
Le Pr Claude Hagège l’a conclue par ces mots : « c’est la guerre ! »
La guerre pour sauver le français, la Francophonie et la diversité linguistique et culturelle du monde. En voici le communiqué de presse : »
Etats généraux de la langue française et de la Francophonie
salle des conférences du Salon du Livre de Paris, Parc des Expositions, Porte de Versailles.
Programme
(deuxième esquisse au 16 mars 2010, à confirmer et compléter….)
Chers amis
Je réagis à l’entretien ci-dessous de Mme Pauline Marois qui s’indigne de la faible place donnée au français à l’ouverture des Jeux de Vancouver.
Nos amis du Québec nous avaient informés, au cours des mois précédant les Jeux, d’une certaine mauvaise volonté de la part des organisateurs. Ils essayaient de leur côté, de peser sur les préparatifs, afin que le français eût toute sa place de langue olympique, dans ce Canada officiellement bilingue, qui fournit trois membres officiels à l’OIF (Canada fédéral, Etat du Québec, et Nouveau-Brunswick), et où, de surcroît, le Québec , théoriquement reconnu comme une nation du Canada, devait gagner une bonne partie des médailles revendiquées par l’actuelle fédération. Ils ont posé à nouveau la question : « y aurait-il un Canada viable, et puissant, bien distinct des Etats-Unis, sans le Québec , et sans le français ? ».
Nos vaillants militants MM. André Busnel et Dominique Daguet nous appellent à une résistance vive et concrète contre ces institutions de formation de nos élites qui livrent notre jeunesse à l’Empire. M. Busnel s’en prend à juste titre à la CCI de Rennes. Mais les CCI de Lille, de Paris…agissent de même. Ainsi que l’Institut d’Etudes Politiques de Pais, la prestigieuse « Sciences Po » qui donne, à son antenne de Reims récemment ouverte, ses cours essentiellement en anglais, et renforce considérablement les cours en anglais à Paris même. Ce n’est pas pour rien que, pour 2009, l’Académie de la Carpette anglaise vient de décerner son prix d’indignité nationale au Directeur M. Richard Descoings …
Il faudra faire passer notre résistance du Verbe à l’Action, pour reprendre l’attitude du Dr Faust dans la première partie du Faust de Goethe :
« Am Anfang war die Tat ! »
L’académie de la Carpette anglaise s’est réunie le 16 Décembre 2009. Le jury, présidé par Philippe de Saint Robert, était composé de représentants du monde associatif et littéraire.
Au premier tour de scrutin, par huit voix contre deux, le prix de la Carpette anglaise 2009 a été décerné, à M. Richard DESCOINGS, directeur de l’Institut d’études politiques de Paris, pour imposer des enseignements uniquement en langue anglaise dans certaines filières proposées et pour correspondre en anglais avec le lycée français de Madrid.
Rappel d’indications générales :
« NDLR : L’Association COURRIEL, présidée par M. Georges Gastaud, et « Avenir de la langue française » lancent, avec une dizaine d’autres associations signataires, cet Appel à nos dirigeants et aux peuples de France, du Québec, aux francophones du monde, pour faire vivre, défendre, promouvoir la langue française et la Francophonie. Il est fait allusion dans l’Appel à une politique complète de la langue française « proposée dans nos sites » : il s’agit, dans le site du FPF, du grand article : « Une politique de la langue française et de la Francophonie » établi avec l’accord, déjà, de plusieurs associations, et mis à jour par Albert Salon au 19 novembre 2009 ».
Unanimes, elles dressent un constat angoissant du sort politique fait à la langue française en France. « Langue de la République » (art. II de la Constitution), le français est une condition du vivre ensemble national et républicain, et, selon les sondages récents, il est pour 80 % de nos concitoyens un des principaux piliers de l’« identité nationale ».
Or, le français est aussi gravement menacé chez nous qu’au Québec, en Afrique francophone, en Wallonie ou en Suisse romande. Il l’est moins par l’air du temps, contre lequel il pourrait se défendre seul, que par une politique linguistique menée surtout par de grandes entreprises françaises avec l’appui de milieux politiques, certes européens et transatlantiques, mais d’abord hexagonaux. Après Michel Serres, observant qu’ « il y a plus de mots anglais sur les murs de Paris qu’il n’y avait de mots allemands sous l’Occupation », le linguiste Claude Hagège classe le français parmi les langues menacées dans son Dictionnaire amoureux des langues.
Peu nous importe, au fond, l’analyse de ses motivations, à nous, membres du Forum pour la France.
Peu importe aussi à l’ensemble des associations qui promeuvent la langue française et la Francophonie, et avec lesquelles nous menons de plus en plus d’actions communes : l’AFAL ( Association francophone d’Amitié et de Liaison) – qui regroupe 130 associations françaises et étrangères – a, le 11 juin 2009, demandé en AG au gouvernement français d’organiser des états généraux de la langue française et de la Francophonie.
Selon des propos repris par l’AFP le 13 octobre 2009, le Président de laRépublique a prôné, dans le cadre de la réforme du lycée et du « plan d’urgencepour les langues », le développement "systématique" de "l’enseignement enlangues étrangères de certaines disciplines fondamentales ", citant l’histoire, lessciences ou l’éducation physique et sportive.
S’il n’est pas de leur ressort de se prononcer sur l’ensemble despropositions effectuées dans le cadre de ce projet, les associations de défense dela langue française sont cependant fondées à réclamer le retrait des propositionsde Monsieur Nicolas SARKOZY concernant les langues et figurant dans le pland’urgence, le respect de la loi Toubon relative à l’emploi de la langue françaisede 1994 ainsi que de l’article 2 de la constitution, l’organisation d’un granddébat national sur la place du français dans la société et le respect du droitd’étudier et de travailler en français.
« L’Ambassadeur Albert Salon, l’association « Avenir de la langue française » (ALF) qu’il préside, et le Forum pour la France, s’associent sans réserve à la lettre jointe que notre militant d’ALF Jean Hourcade, ancien Conseiller Culturel dans nos ambassades, a envoyée au journal Le Monde pour protester vigoureusement contre l’odieuse culpabilisation des « Français qui parlent trop mal l’anglais ». Le Monde a récidivé dans son numéro daté de ce samedi 19 septembre 2009.
Nos associations et mouvements dénoncent et rejettent avec force la campagne qui se développe depuis quelque temps dans les media pour faire honte aux Français qui ne se mettent décidément qu’avec réticence à la « langue du maître », instrument de domination pour l’Empire du moment, ce nouveau « Saint-Empire américain de nations germaniques » qui prétend encore – après la crise très grave qu’il a déclenchée - imposer au monde son modèle, ses normes, ses intérêts et ses lois, et traiter ses alliés en « vassaux » à sa botte.
NDLR : Ce texte de notre membre militant Denis Griesmar, ancien Vice-Président de la Société française des Traducteurs, éminent linguiste et brillant essayiste, est une mine dans laquelle tous nos militants sont invités à puiser des faits, des arguments, des raisonnements dans la lutte pour notre cause. Qu’ils ne se gênent surtout pas ! »
Ferdinand de Saussure, fondateur de la linguistique moderne, mettait en garde de façon liminaire, dans son célèbre Cours, sur la difficulté de définition de l’objet de son étude, ajoutant même : « Bien loin que l’objet précède le point de vue, on dirait que c’est le point de vue qui crée l’objet… » …
Chers amis
Puis-je vous prier de transmettre par la poste à M. Jean Charest , avec copie à ses ministres concernés (notamment à ceux qui sont chargés des relations internationales, de la langue française, de la Francophonie) et à ses principaux conseillers, ainsi qu’ au Président de l ’Assemblée Nationale et au Président du Conseil de la langue française,
la lettre ci-dessous, envoyée au nom des associations « Avenir de la langue française » et du Forum francophone international-France (FFI-France), que je préside, ainsi que du « Forum pour la France » dont je suis administrateur, et des autres associations de promotion de la langue française qui travaillent en synergie pour notre cause commune ?
En sus de cette transmission à qui de droit, il vous est loisible de faire de cette lettre tout usage que vous jugerez utile à cette cause.
Albert Salon , ancien Ambassadeur, président d’ « Avenir de la langue française ».
Question posée au Député de la nation Jacques Myard
Je traiterai, Monsieur le Député, dans l’édito du mois d’août, des DOM COM cet élément important de notre puissance.
Avant, je tenais à vous remercier pour le travail que vous avez bien voulu effectuer, suite à une demande émanant d’une émission sur Radio Courtoisie. Vous avez en effet posé une question au Ministre des affaires étrangères, question inscrite au JO et vous avez reçu une réponse du Ministre, publiée elle aussi au JO et dans laquelle le Ministre des affaires étrangères vous confirme que tous les dossiers ont bien été déposés auprès de la commission chargée de ce dossier à l’ONU et que le cas de St-Pierre et Miquelon n’a pas été écarté, comme nous en avions peur suite à la lecture de certains courriers. Merci à vous Monsieur le Député de défendre le territoire de notre pays, merci aussi à l’ancien Secrétaire d’Etat ; Monsieur Yves Jego qui avait bien voulu nous rassurer et faire assurer la transmission des dossiers.
Résumé :
La question de l’utilité et du rôle de la Francophonie est aujourd’hui posée. Les Francophonies des 19ème et 20ème siècles sont dépassées mais une troisième Francophonie est possible en réponse et comme antidote des défis et aux risques de la mondialisation : repli et confrontation identitaire, pauvreté, développement durable…
L’équilibre du monde, la recherche de la paix exigent de nouveaux pôles mondiaux d’influence voués au dialogue interculturel et à la solidarité : les unions géoculturelles. Dans ce contexte, la troisième Francophonie est en avant-garde comme laboratoire et espace pilote. Il faut accélérer sa construction. Cet essai en présente le concept, l’architecture et les chantiers.
Parler d’espoir, évoquer un nouveau départ pour la francophonie, implique au préalable une évocation sans concession des inquiétudes qui s’expriment de partout et une réflexion sur son rôle demain et sa propre envie d’exister au moment où la mondialisation redistribue les cartes et casse bien des certitudes. Il faut de même s’interroger sur son intérêt pour les populations qu’elle rassemble. Leur est-elle utile ? Chemin faisant, la question de l’avenir du français, plus généralement du choix à l’international entre monolinguisme et plurilinguisme ne peut être éludée. Elle est, par ses conséquences, au cœur de la problématique du devenir francophone. Le débat d’idées sur ces questions est indispensable. Il faut l’ouvrir sans complaisance et le médiatiser.
De l’importance de la Francophonie :
Depuis quelques années, « Avenir de la langue française » (ALF), appuyée par plusieurs autres associations de défense et de promotion du français et de la Francophonie et mouvements proches (dont le Forum pour la France ), jugeait nécessaire que les Français pussent enfin amplement débattre au niveau national de ces deux questions liées, vitales pour la France, pour les pays qui ont sa langue en partage, et pour le maintien et l’affirmation de la diversité linguistique et culturelle du monde face aux tendances lourdement hégémoniques d’une langue et d’une culture étrangères.
Les colloques et séminaires que nos associations ont pu organiser, ou auxquels elles ont pu s’associer à divers titres et degrés, ces dernières années ont certes tous eu leur utilité. Mais ils ont été très insuffisamment médiatisés. Ils n’ont pu instaurer le grand débat national souhaité.
« Chers visiteurs de notre site et militants pour la France
Vous êtes conscients de la vaste entreprise en cours pour nous faire renoncer à ce que nous sommes, faire oublier la France et sa langue aux Français, et pour les transformer en dociles vassaux de l’empire du moment.
Nos associations, soutenues pleinement par le Forum pour la France , mènent actuellement une vigoureuse campagne contre un aspect très emblématique de l’entreprise destructrice : l’affaire de « Lyon Airports ».
Vous trouverez juste après l’article un texte DGLFLF qui vous informe sur l’évolution de l’affaire.
Ce qui vous est fortement recommandé aujourd’hui, c’est de saisir d’urgence vos députés et les journalistes à votre portée.
Vous pouvez leur téléphoner, leur parler, leur envoyer des lettres, leur proposer un article signé de votre nom ou de votre pseudonyme, qui pourrait reprendre, dans votre style et avec vos propres mots, le canevas de l’ « éternuement » ci-dessous de "Chantecler" , pseudonyme du grand expert qui vit à l’étranger et qui est « néanmoins » un éminent et fort actif militant d’ « Avenir de la langue française ». C’est lui qui nous a, grâce à l’internet, réuni les principaux documents qui prouvent la mauvaise foi et la mauvaise volonté des gens de la société en cause.
Il a été suggéré à plusieurs autres personnes, dans divers cercles, de faire la même chose. C’est l’ampleur de la campagne qui peut amener le succès ! Merci à vous, visiteurs et militants du Forum pour la France , de vous y joindre tous !
Il faut gagner, dans ce « cas d’école » !
Albert Salon , ancien Ambassadeur, président d’ « Avenir de la langue française », administrateur du FPF ».
L’association italienne ERA-Onlus s’intéressait au prix d’indignité nationale décerné chaque année par nos associations françaises ALF, ASSELAF, CLEC, DDC, DLF, et des écrivains et journalistes, groupés dans l’ « Académie de la Carpette anglaise » présidée par Philippe de Saint-Robert.
Nous leur avons fourni les informations qu’ils nous demandaient. Ils ont maintenant leur prix : « Italiano zerbino della lingua inglese », avec l’esprit, et les cibles analogues, de la « Carpette » dont ils revendiquent la filiation.
Nos amis d’Italie nous honorent. Ils nous aident aussi : dans toute l’Europe remplie de carpettes de l ’empire anglo-saxon, il faut que les rieurs se mettent dans notre camp du respect des langues nationales ! Nous sommes maintenant plusieurs pour mieux essaimer…d’autant plus que cette association est venue le 9 mars au Palais Bourbon, avec deux syndicats italiens, des Allemands et des Québécois, faire un succès de notre conférence de presse internationale de syndicats , d’associations et de parlementaires des quatre pays pour manifester, dans une résolution, le droit des travailleurs de travailler dans leurs langues nationales dans leurs pays respectifs. A noter – est-ce un hasard ?- qu’Allemands et Québécois avaient déjà chez eux des prix Citron ou de dérision décernés aux « traîtres aux langues nationales »…
Nous leur souhaitons donc…la victoire : ce sera celle de notre mouvement socio-politique mondial naissant contre l’hégémonie anglo-américaine et pour le respect de la diversité linguistique et culturelle de l’Europe et du monde ! »
Nous savions que les membres de l’Académie Française ne sont « immortels » qu’au regard de la postérité de leurs œuvres.
Les Secrétaires « perpétuels » n’échappent pas à cette règle d’airain. Mais Maurice DRUON, parti le 14 avril, nous a appris qu’un Immortel peut cesser, de son vivant même, d’être Perpétuel, puisqu’il a, lui, dès 1999, volontairement laissé cette charge exercée pendant près de quinze ans avec une grande visibilité nationale et une rare efficacité.
« L’Ambassadeur Albert SALON, responsable de la Commission Francophonie du FPF, recommande vivement la lecture de la conférence reproduite ci-après de M. Michel GUILLOU, ancien Directeur de l’Institut Francophonie et Mondialisation ( IFRAMOND ) de l’Université Lyon3 Jean Moulin.
Cette conférence contient en effet bien des analyses et propositions élaborées en commun entre nos associations depuis plus de 20 ans, et présentées dans nos divers articles et ouvrages publiés.
Un ami Libanais me disait récemment : « L’anglais est la langue du business et le français la langue des salons ». J’imagine qu’il entendait par « langue de salon » une langue de culture.
Propos qui se voulaient rassurants, sans doute, mais propos redoutables.
Signifient-ils, à plus ou moins long terme, le déclin puis la mort programmée de la langue française ?
Dans ce face-à-face franco-américain, j’aimerais aborder le sujet du déséquilibre actuel entre les deux langues de l’autre côté, du point de vue de l’anglais.
Rappel d’indications générales :
Si Charles Durand avait habité non à Nice mais à Paris, j’eusse déjà parrainé son entrée au FPF.
Brillant universitaire scientifique informaticien, qui a travaillé dans son domaine aux Etats-Unis, au Canada, au Japon, qui a dirigé l’ Institut francophone d ’informatique que l’AUF et le Ministère français de la Coopération (quand j’y étais) ont créé il y a dix ans à Hanoï, il fait partie de la petite troupe des défenseurs de pointe, intelligents, incorruptibles, de la Francophonie. Lui et moi avons eu ensemble en 1995 le prix Charles Hélou (ancien Président du Liban) sur le thème : « Quelle francophonie pour le 21ème siècle ? ». Et, surtout, il a écrit les trois volumes de « La nouvelle guerre contre l’intelligence » (F-X de Guibert) dans lequel il dénonce, vingt ans après Yves Eude, les mécanismes de la conquête mondiale des esprits par l’hégémonique empire américain.
Albert Salon
L’académie de la Carpette anglaise s’est réunie le 26 novembre. Le jury, présidé par Philippe de Saint Robert, était composé de représentants du monde associatif, syndical et littéraire.
Au premier tour de scrutin, par onze voix contre deux, le prix de la Carpette anglaise 2008 a été décerné, à Mme Valérie Pécresse, ministre de l’ Enseignement supérieur et de la Recherche pour avoir déclaré que le français était une langue en déclin et qu’il fallait briser le tabou de l’anglais dans les institutions européennes, ainsi que dans les université françaises, en rendant obligatoire l’enseignement intensif de cette langue au détriment de toutes les autres (ce qui est notamment contraire au traité de l’Élysée de 1963).
Le jury de l’ « Académie de la Carpette anglaise » se réunit le 26 novembre à 12h30 au restaurant « le Grenadier », (de la gare) d’Austerlitz, sous la présidence de M. Philippe de Saint-Robert, écrivain, ancien diplomate, président de l’ASSELAF (Association pour la sauvegarde et l’expansion de la langue française).
Le public et les journalistes ont droit au buffet de la Gare, vers 14h30, à la proclamation des lauréats par le Président. Venez nombreux !
Parmi les « Académiciens » Claude Duneton, G. Mouren, M. Déchamps, Marc Favre d’Echallens, Hervé Bourges, Dominique Noguez, Albert Salon…
Il y a divers candidats, dont Valérie Pécresse… Merci à Gérard qui nous a signalé l’info.
Cette pétition est destinée à montrer aux représentants de la francophonie en Roumanie, qu’il s’agisse des représentations diplomatiques des pays francophones, de l’administration publique roumaine, des entreprises francophones en Roumanie ou des partenaires non gouvernementaux francophones, que la Roumanie est bien un pays francophone.
Cet appel a pour but de les persuader à converger leurs efforts isolés afin de soutenir ENSEMBLE la promotion de la culture francophone en Roumanie, en aidant au développement et à la création d’un modèle d’enseignement en langue française unitaire et unique en Roumanie et pourquoi pas dans la région.
La coopération entre la France et l’Allemagne est d’autant plus nécessaire que les visions nationales, européennes et mondiales de ces deux pays sont très opposées. Conception du « royaume » et de la République » d’un côté, conception impériale ethno-fédéraliste de l’autre.
Coopération nécessaire, pour éviter de graves conflits.
Coopération nécessaire, parce qu’après une phase de relatives convergence et complémentarité de leurs intérêts nationaux, les deux pays tendent aujourd’hui à diverger fortement, de manière inquiétante.
Posons d’emblée que la coopération entre les deux pays a connu dès le début un très grave échec dans le domaine de l’apprentissage de la langue du partenaire.
Malgré toutes les structures bilatérales de concertation, malgré leurs innombrables réunions, malgré des déclarations fermes au plus haut niveau, il n’a jamais été possible d’obtenir, hors Sarre, que le français fût enseigné comme première langue étrangère offerte au même titre que l’anglais.
« Albert Salon vous recommande la lecture de l’article ci-dessous du groupe Phénix et de son animateur M. Michel Guillou, dans lequel sont reprises pour l’essentiel les idées de nos associations et du Forum pour la France. »
La Francophonie est-elle à bout de souffle ? Beaucoup le pensent. Les appels en faveur d’un nouveau départ se multiplient à la veille du 12ème Sommet de la Francophonie qui s’ouvrira à Québec le 17 octobre prochain. Elle a besoin d’ambitions affichées, d’innovations annoncées. La décision soudaine du Canada, pays hôte, d’organiser, le mardi précédant le Sommet, ses élections fédérales, ajoute au désenchantement.
« Langue française et Francophonie :
« Langue française et Francophonie :
l’Ambassadeur Albert Salon , animateur de la Commission compétente du FPF, recommande la lecture de l’article ci-après qui complète et illustre le document de base : « Une politique de la langue française et de la Francophonie », en ligne sur ce site depuis le 1er décembre 2006, à relire avant d’aborder le texte qui suit.
Membre éminent d’ « Avenir de la langue française », M. Charles Durand est un universitaire, lauréat, en 1995, du concours Charles Hélou : « Quelle Francophonie pour le 21ème siècle ? », et qui a été notamment directeur de l’Institut francophone international de Hanoï (IFI). »
Monsieur le Président,
L’association que j’ai l’honneur de présider demandait depuis 1992, avec l’appui d’autres associations, notamment de l’AFAL présidée par le Député Jacques Godfrain , ancien Ministre, du Sénateur Jacques Legendre , du Député Jacques Myard et de plusieurs autres parlementaires de divers bords, l’introduction de la Francophonie dans notre Constitution, afin d’y rétablir, pour notre politique étrangère, un équilibre rompu en 1992 à l’occasion du traité de Maëstricht en faveur de l’Union européenne.
La France doit en effet, sur la scène mondiale, continuer à « marcher sur les deux jambes », et ne pas se laisser enfermer dans une Europe qui devient à la fois trop étroite et trop liée aux intérêts anglo-saxons.
C’est en effet son Grand Large, sa voix venue du fond de l’Histoire, et la Francophonie, qui donnent à la France, à l’identité française, toute son originalité exemplaire et son attrait.
Vous en voyez une illustration dans les relations franco-africaines.
Vous en favorisez une autre, brillamment, dans la construction de l’Union pour la Méditerranée.
Sur les cartes qui montrent la répartition des langues en "Belgique", on trouve souvent exagérée la distance entre l’agglomération officielle de Bruxelles (les 19 communes) et la Wallonie, ce qui semble ainsi légitimer à l’avance une solution de type "district européen" (qui dans les faits aboutirait d’une part à dénier toute représentation démocratique aux Bruxellois, et d’autre part accélèrerait l’anglicisation de la ville…)
Or l’enjeu est bien celui du devenir d’une des grandes agglomérations francophones du monde.
Et entre la région actuelle de Bruxelles et la commune wallonne la plus proche (Waterloo), la distance la plus faible n’est que de … 800 mètres !
Si l’on ajoute les 6 communes dites "à facilités" (majoritairement francophones), Bruxelles touche la Wallonie par Rhodes-Saint-Genèse et la forêt de Soignes.
Après la révision constitutionnelle votée le 21 juillet 2008 en Congrès à Versailles,
« La langue de la République est le français. »
« Les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France. »
Depuis 1992, à chaque révision de la Constitution, « Avenir de la langue française » et d’autres associations de promotion du français et de la Francophonie, demandent l’inscription dans notre Constitution d’un engagement de la France en faveur de la Communauté francophone.
Afin de bien montrer que la France ne saurait se dissoudre dans une Europe-fédérale vassale, en fait, de l’empire anglo-saxon, et qu’elle doit continuer à « marcher sur les deux jambes, garder son Grand Large, sa voix et sa voie mondiales, et développer la Francophonie.
Le Forum pour la France a, lors de sa réunion du 26 juin, endossé la position officielle d’ « Avenir de la langue française » (ALF), elle-même soutenue par des associations de promotion du français et de la Francophonie :
Le 22 mai, l’Assemblée nationale a introduit la reconnaissance des langues régionales dans le projet de réforme de la Constitution. Lors du débat qui a précédé le vote, il fut décidé que ce serait non pas dans son article 2, où le français est défini comme « la langue de la République », mais dans l’article 1er. Cela n’est pas sans conséquences.
Langues régionales, territoires et « minorités »
Le président de la commission des Lois, Jean-Luc Warsmann, a affirmé que « notre logique n’est évidemment pas d’opposer le français aux langues régionales, mais (…) de compléter l’article premier de la Constitution en vue d’affirmer que ces langues appartiennent au patrimoine de la France ». Le garde des sceaux a de son côté estimé « logique » de les mentionner « dans l’article 1er, qui spécifie que la République est décentralisée, plutôt que de sembler les opposer au français à l’article 2 ».
Au concours « Eurovision » de la chanson européenne du 24 mai 2008 à Belgrade, la directrice des divertissements de la « chaîne » FR3 responsable de la représentation officielle de la France, a choisi une chanson en anglais de M. Sébastien Tellier, qui a pourtant des chansons en français à son répertoire.
Nos associations ont multiplié les démarches, d’abord auprès de France-Télévision, en invoquant la charte des chaînes publiques, la branche qu’elles scient, le patriotisme, la simple décence, le bon sens…. Démarches reprises par des parlementaires jusqu’au sommet de l’Etat. Le Secrétaire d’Etat à la Francophonie, alors au Québec, a courageusement relayé la consternation de nos cousins. D’autres responsables ont déploré… En vain.
Communauté d’États et de gouvernements, d’institutions, de personnes aussi, qui ont « le français en partage », selon la formule de Maurice Druon.
Elle est éminemment différente des autres espaces géo-linguistiques tels le Commonwealth, l’hispanophonie, la lusophonie, groupements d’anciennes colonies autour de leurs métropoles. En effet, en Francophonie, à peine la moitié des pays membres ont été un temps sous la responsabilité politique et administrative de la France. Avec certains de ses membres d’Europe centrale et orientale, elle comprend même ce que Samuel Huntington appelle la « civilisation orthodoxe », et que les autres ensembles cités n’ont pas.
Il se peut que nous regrettions un jour, après sa chute déjà prévisible, le présent empire.
Le suivant pourrait être encore pire.
Et d’autres dangers menacent.
L’Islam comme les autres, au moins chez nous et dans les pays à projet analogue, puisque les musulmans pratiquants, et, parmi eux, ceux qui sont tentés par l’islamisme militant, y sont en proportions et manifestations assez voisines.
Pour les empêcher d’imposer leurs lois et coutumes chez nous tous, il convient de tenir à tous le même langage, avec tact et générosité, mais avec la plus grande fermeté.
La coopération entre la France et l’Allemagne est d’autant plus nécessaire que les visions nationales, européennes et mondiales de ces deux pays sont très opposées. Conception du « royaume » et de la République » d’un côté, conception impériale ethno-fédéraliste de l’autre.
Coopération nécessaire, pour éviter de graves conflits.
Coopération nécessaire, parce qu’après une phase de relatives convergence et complémentarité de leurs intérêts nationaux, les deux pays tendent aujourd’hui à diverger fortement, de manière inquiétante.
Nombre de sociétés imposent l’anglais comme langue de travail à la place du français, la Commission européenne vient de supprimer le français de ses publications statistiques, et le summum vient d’être atteint avec le 53 ème concours eurovision de la chanson où notre pays sera représenté par une chanson …en langue anglaise, « Divine », du chanteur français Sébastien Tellier.
C’est à se demander si nous avons honte de notre culture !
Or, cette situation, qui laisse la ministre de la culture et le ministre de la francophonie totalement indifférents, est dangereuse car la langue est le socle de notre identité. A trop la bafouer, les retours de bâton peuvent être très violents, comme le rappelle cette fameuse apostrophe d’un noble de la Cour à Louis XVI « Sire, méfiez-vous, ce peuple est terrible ! ».
Je recommande très rarement l’écoute de mes émissions « le français en partage » à Radio Courtoisie, qui ont lieu le lundi en direct toutes lesquatre semaines, de 10h45 à 11h45, sur 95,6 Mhz, et qui sont rediffusées en différé trois fois dans la semaine du direct, la première de ces trois rediffusions étant le lundi même, de 14h à 15h.
En effet, je ne suis jamais en mesure de garantir leur grand intérêt avant leur réalisation.
Mais je vous recommande, exceptionnellement, les deux émissions qui seront diffusées les lundi 31 mars de10h45 à 11h45, puis le lundi 28 avril de 10 h45 à 11h45. La suivante, donc du lundi 26 mai, sera un débat avec le Professeur Claude Hagège , si elle est bien confirmée.
Je puis faire cette double recommandation, car il s’agit d’émissions que j’ai été obligé de préenregistrer. Je sais donc ce qu’elles contiennent…
Monsieur le Président de la République,
Votre projet de faire parrainer des enfants victimes de la choah (graphie française) par des élèves de CM2 ayant été, semble-t-il, quelque peu ajourné, permettez-moi, pour aller dans le sens de votre idée, c’est-à-dire inculquer la notion de devoir de mémoire à nos jeunes écoliers, de vous proposer alors un autre parrainage : celui d’enfants acadiens victimes du premier « nettoyage ethnique », autrement dit du premier génocide voulu et planifié par un pays occidental, la Grande-Bretagne, pour la nommer. Ces enfants d’Acadie étaient les descendants d’hommes et de femmes venus de France porter en terre d’Amérique l’espoir d’une nouvelle vie, d’une nouvelle France ! Ils furent, entre 1755 et 1763, méthodiquement et systématiquement éliminés ou déportés pour que leur terre soit libérée et qu’à leur place soient mis de « bons » colons britanniques, pure race.
Les grandes communautés de langue maternelle française en France , au Québec, en Acadie, en Belgique et en Suisse, font face à un hégémonisme nord-américain et anglophone qui durera encore des années. Sérieusement attaquées par cet Empire et par des communautarismes soutenus par lui, elles risquent d’être dissoutes chacune dans son aire.
Pour l’auteur, toutes ces communautés doivent donc résister en commun aux menaces communes.
La France, en proie à un mondialisme anglo-saxon, en anglais, relayé par Bruxelles, aidé dans cette Europe par une Allemagne tentée par l’offre américaine de « partnership in leadership », a une urgence : repousser le « traité de Lisbonne », qui abolit sa souveraineté.
Nous organisons diverses choses pour cinq écrivains mauriciens que notre Association France-Maurice a réussi à faire venir, avec une puissante aide d’Air-France-KLM, pour le Salon du Livre de Paris.
Ils participeront notamment à une émission que je leur consacrerai à Radio Courtoisie le 17, et à un colloque à Paris3 dont le programme est joint, organisé par un de nos jeunes membres actifs d’ALF « Avenir de la langue française ».
Albert Salon
Monsieur le Président de la République,
Lors de la campagne électorale que vous avez faite au début de l’année 2007 afin de présenter aux Français le programme politique que vous appliqueriez au cas où vous seriez élu, vous vous êtes prononcé à plusieurs reprises pour la langue française, pour la francophonie et pour la lutte contre le tout anglais.
En cela, votre discours du 9 mars 2007 à Caen était exemplaire. Il a surpris très agréablement tous ceux qui depuis des années attendent impatiemment qu’au sommet de l’État, l’on prenne enfin conscience de l’importance vitale de mettre en place une politique linguistique de haut niveau à portée internationale, capable de contrer en la matière les politiques du British Council et de la CIA pour imposer l’anglais partout dans le monde.
Albert Salon fait partie de ces quelques rares personnalités qui ont l’amour de la France chevillé au corps et qui, surtout, ne renoncent pas face au rouleau compresseur d’une certaine normalisation, qu’elle vienne de Bruxelles ou d’ailleurs.
Infatigable promoteur de la francophonie - dont il mesure combien elle est essentielle, non seulement à notre pays lui-même, mais encore à un monde plus que jamais déstabilisé par les hégémonies politiques et culturelles - le bouillant ancien ambassadeur a à son actif plusieurs combats pour la défense du français menacé aujourd’hui de toutes part : la campagne contre le protocole de Londres, hélas adopté il y a peu, qui enterre notre langue dans le domaine industriel et scientifique en rendant licite l’anglais pour la rédaction des brevets en France, l’interpellation répétée de nos administrations d’Etat qui jugent désormais « efficace » de communiquer avec Bruxelles et le Parlement européen dans la langue de Shakespeare, ou encore la lutte pied à pied pour maintenir le français comme langue usuelle dans nos propres entreprises…
Application de l’article 65 de la convention sur les brevets européens (protocole de Londres).
La commission a examiné, sur le rapport de M. Henri Plagnol, le projet de loi autorisant la ratification de l’accord sur l’application de l’article 65 de la convention sur la délivrance des brevets européens du 5 octobre 1973 (n° 151).
M. Henri Plagnol, rapporteur, a présenté les enjeux de la ratification du protocole de Londres, précisant qu’il avait travaillé sans a priori, dans un esprit d’ouverture, en auditionnant tant les partisans que les adversaires de ce texte.
Le Sénat a adopté à l’unanimité jeudi une proposition de loi de Philippe Marini (UMP, Oise), visant à compléter et mettre à jour la "loi Toubon" de 1994 sur l’emploi de la langue française.
Le texte voté propose d’étendre l’obligation d’usage du français aux communications "par voie électronique", distinctes des communications audiovisuelles depuis la loi pour la confiance dans l’économie numérique du 21 juin 2004.
Il impose que les termes étrangers utilisés dans la formulation d’une enseigne commerciale soient "accompagnés d’une traduction ou d’une explication en français" et que les annonces faites dans les avions en provenance ou à destination de la France comportent "une formulation complète en langue française".
Sept gestes symboliques attendus du gouvernement français en faveur du français et de la Francophonie :
Pour affirmer qu’une France souveraine se remet à marcher sur les deux jambes dans sa politique extérieure, retrouve pleinement son grand large, et donne à la construction de la Communauté francophone la même importance qu’à celle d’une étroite coopération entre États-Nations d’Europe.
Les dirigeants de la France sont invités à :
CONFERENCE-débat d’ Albert SALON
Ancien Ambassadeur, docteur d’Etat ès lettres, président d’ « Avenir de la langue française »
« Le FRANÇAIS ET LA FRANCOPHONIE MEPRISES »
présidée par M. Michel de Poncins
5, rue DUFRENOY, 75116 PARIS
le 4 Décembre 2008 à 18h30
Salle de l’ASIEM
6, rue Albert de LAPPARENT 75007 Paris
Téléphone 01 45 04 31 11
Participation aux frais : 10 euros