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Le Président de la République française a mis en place un plan de sauvetage afin de sauver le soldat Grec. Il a même insisté lourdement pour que l’Allemagne fasse de même. Bravo, la solidarité entre les nations est la meilleure des choses. Il est normal qu’il y ait cette solidarité entre la Grèce et les pays de la zone euro, d’abord parce que l’euro a mis le pays au bord de la faillite, ensuite parce que nous sommes, sur le papier, des partenaires, avec cette préférence communautaire, si chère aux européistes
Bien évidemment, ce qui va dans un sens, doit aller dans l’autre sens, et les pays de la zone euro peuvent espérer un geste de la part d’une Grèce reconnaissante.
Une fois de plus, le Général Gallois, a soupçonné plus vite que tout le monde, un élément qui pourrait bouleverser la politique internationale et susciter une redistribution des cartes.
Comme pour la crise en financière en juin 2007, ou le Général, alerté par la faillite de deux banques aux Etats-Unis, nous avait fait part de ses craintes, qui annonçaient simplement la plus grande catastrophe financière de tous les temps.
Le Général Gallois craint le résultat de ces tentatives de médiation du Brésil et de la Turquie, avec l’Iran. A première vue, il ne pouvait s’agir que d’une transaction bizarre prévoyant le transfert sur le territoire Turc, de 1200 kg d’uranium enrichi iranien à 3,5%, afin qu’ils soient enrichis à 20% avant de retourner en Iran, pour alimenter un réacteur de recherche (dans le domaine médical).
Entretien avec Marie-Christine Lasnier, présidente de l’Association Francophone d’Accès à la Culture (A.F.A.C.).
Adaptation de l’émission de radio les Pionniers de la France Libre, mardi 01 juin 2010, d’Henri Fouquereau.
Le geste de la femme, les mains jointes. L’homme, la tête baissée. Ils se sont inclinés. Et tout s’est arrêté.
La réponse est simple, parce que comme tous ceux de mon âge, je reste marqué par l’effondrement de la nation, la République battue, la démocratie bafouée, nos armées en déroute, l’exode des femmes, des enfants et des vieillards, j’ai vu couler les larmes sur le visage de ceux qui avaient fait celle d’avant, en apprenant la capitulation de leurs chefs, et parce que soudain, le 18 juin 40, alors que tout semblait perdu, un appel est venu du fond de notre histoire, pour affirmer que « quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra jamais », l’espoir est alors revenu. Etre Gaulliste prenait un sens, celui de l’honneur.
Les esclaves avaient dit OUI, mais comme toujours en France, un rebelle s’est levé pour dire NON, justifiant la rébellion suprême, qui résumait et justifiait toutes les autres. Délivré d’entendre cette voix sans visage, qui parlait justement de l’honneur de la France, mon Père est parti avec d’autres hommes, qui subjugués par le message, se sont levés pour prendre les armes, un Chef les guidait, ils sauvèrent la France.
Entretien avec Marie-Christine Lasnier, présidente de l’Association Francophone d’Accès à la Culture (A.F.A.C.)
Adaptation de l’émission : Radio-Courtoisie du mardi 04 mai 2010, les Pionniers de la France Libre, Libre-Journal animé par H. Fouquereau.
Le FPF prévient depuis quelques années, que l’indépendance et la souveraineté de la France étaient en grand danger, bien sûr à cause des traités passés autant avec l’OMC qu’avec les Etats-membres de l’UE, mais aussi et maintenant surtout, à cause de notre laissez fairisme qui permet aux pays émergents (émergés depuis longtemps) de prendre les rènes du pouvoir mondial.
Ces pays représentent aujourd’hui, 40% de la population mondiale, plus de 50% de l’économie et 80% des réserves de change mondiales. Contre qui luttons nous ?
J.Delors vient de sortir de sa retraite afin d’ inciter les européistes à défendre " son" Europe qu’il juge menacée de mort.
Samedi à Strasbourg, dans l’indifférence générale, les "Etats généraux de l’Europe" ont été invités par le mouvement européen de notre Europe et Europanova à imposer à l’UE d’assumer ses responsabilités.
J.Delors craint en effet que "son Europe" ne meurt parce que certains Chefs d’Etat ou de Gouvernement jouent "perso".
(entendons par là, qu’ils défendent l’indépendance et la souveraineté de leur Etat autant qu’il leur est possible de le faire).
Il s’est aperçu que lors de négociations internationales, alors que seul le membre de la commission devrait parler au nom de l’UE, certains Présidents avaient déjà négocié pour leur pays.
L’armée chinoise va étaler sa force militaire lors du 60 ème anniversaire de sa révolution et de la mise en place d’une dictature communiste qui dure encore.
Elle tient encore sous les armes 2,3 millions hommes, plus 1 million de réservistes et tout ce qu’elle fera défiler sera de fabrication chinoise, dont un avion de chasse vendu à quelques exemplaires au Pakistan. La chine met le pied sur l’accélérateur dans le domaine des communications, des satellites, des missiles, des navires, sous marins, porte avions ; la Chine atelier, laboratoire et grande magasin à bas prix du monde, entre dans le jardin des grandes puissances militaires.
Enteretien :
Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3)
Ils étaient 43 chefs d’Etat ou de gouvernement à se rendre à Pékin les 24 et 25 octobre 2008. Au sommet, les conférents de la rencontre Asie-Europe souhaitaient, par la palabre, porter remède à la tourmente financière si bien que, cette année, la Chine entre en majesté dans l’équation économique mondiale. Et à juste titre ne serait-ce qu’en raison du gigantesque potentiel de production qu’elle détient.
C’est sans doute goguenards que les dirigeants chinois ont accueilli au moins quatre visiteurs : les représentants respectifs de l’Allemagne, de la France, de la Grande-Bretagne et de l’Union européenne. Les trois nations européennes, jadis, s’ouvrirent à coups de canon le marché chinois imposant à Pékin la signature d’humiliants traités. Un siècle et demi plus tard, voici que les représentants des mêmes puissances viennent solliciter la Chine afin qu’elle se porte au secours des économies occidentales en perdition, et que José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, … « espère que la Chine pourra apporter une importante contribution à la solution de la crise financière », tandis que les visiteurs européens font assaut d’amabilité envers leurs hôtes.
Quand la Chine s’éveillera, le monde tremblera, Napoléon Ier : a t-il vu juste ?
Ne pas y regarder de plus près, serait une grave inconscience, car ce réveil a déjà bouleversé le monde . Ce dernier doit-il en trembler ? Ce texte va tenter de répondre à cette question.
La Chine est non seulement gigantesque, elle est complexe et il est obligatoire pour comprendre la comprendre, de tordre le cou à cette légende tenace, qui veut qu’elle ait été une puissance refermée sur elle même, une puissance stagnante. Légende totalement contraire à la vérité, la Chine a vécu de grandes périodes d’expansion militaire : quelques exemples parmi d’autres, elle a dominé la Birmanie, la Corée pendant quatre siècles, le Vietnam pendant mille ans, etc etc. Cette légende, si elle perdurait, pourrait coûter cher à un Occident trop sûr de lui. Légende qui tient au fait que la Chine n’avait pas trop besoin de s’étendre indéfiniment, son territoire, elle ne l’a jamais entièrement exploité, parce qu’il lui suffisait amplement. Mais au début du 21ème siècle, 1 milliard 400 millions, ( 25% des hommes) qui vivent sur la Planète, sont Chinois, alors que ses terres sont polluées pour prés de la moitié d’entre elles et pour une grande partie, de manière irréversible. Ajoutons le cruel manque d’eau qui frappe les chinois et nous avons désormais les raisons qui feront chercher ailleurs ce qui lui manque cruellement.
Les publications d’Alain Minc ne laissent pas indifférent. Sa perception de la réalité est souvent assez particulière dans la mesure où abondent les paradoxes, donnant ainsi un attrait nouveau à de vieilles évidences qui ne prêtent pas à remise en question.
En raison de l’audience de notre auteur il n’est pas sans intérêt d’entretenir la controverse à laquelle, d’ailleurs, généreusement, il invite le lecteur.
C’est l’objet des pages qui suivent. Elles sont inspirées par la lecture d’un ouvrage au titre prometteur (Ce Monde qui vient, publié en 2004) et un extrait d’un livre récent : Une Histoire de France.
Afin de faciliter la lecture de cette sorte de recension, les textes de l’auteur sont imprimés en italique, ceux du critique en caractères courants.
Tel qu’il est aujourd’hui partagé, l’atome militarisé interdit l’expression violente des intérêts nationaux. Aussi ceux-ci sont-ils protégés, ou défendus, par la politique, la manœuvre diplomatique et économique, l’exploitation des passions confessionnelles, voire, à l’extrême par le terrorisme.
A l’ombre imposante que l’atome répand sur la planète, toutes sortes d’autres moyens de coercition sont explorés ou expérimentés sans pour autant que les populations en aient connaissance.
L’actualité internationale, telle qu’elle est vécue par l’opinion, vient de mettre en évidence au moins trois événements illustrant les tensions nouvelles générées par l’intérêt national :
Deux événements relativement récents sont en passe de modifier jusqu’aux fondements de l’économie mondiale. S’ils sont d’ordre conjoncturel et si, dans quelques décennies, ils feront place à d’autres mutations, ils n’en n’auront pas moins marqué durablement l’état des affaires économiques et sociales du monde. Donc les stratégies et les politiques nationales et internationales.
Les origines de ces deux événements sont très différentes. Il s’agit, d’une part des sommes considérables amassées ces dernières années par les pays abondamment pourvus en énergies fossiles, pétrole et gaz naturel, et d’autre part, des ressources financières tout aussi importantes fournies par le travail -peu rémunéré- des pays dits émergents, essentiellement les deux Etats milliardaires en vies humaines.
Le 8 décembre 2005, sous la houlette de madame Arlette Chabot, Antenne 2 avait organisé un intéressant débat sur l’aptitude à gouverner du parti socialiste français. Y participaient, à gauche, madame Voynet, messieurs Strauss-Kahn et Besancenot ; à droite monsieur Thierry Breton.
En guise d’introduction l’entretien avait été précédé par la projection d’un court métrage évoquant les grands fondateurs du socialisme et ses principales figures contemporaines puisque l’image de François Mitterrand concluait la présentation. Une bien étrange présentation ainsi qu’on le verra par la suite.
Après avoir perdu plus de 60.000 hommes au Vietnam, les Etats-Unis retirèrent hâtivement leurs troupes. Les images télévisées des combats avaient traumatisé la population et incité Washington à s’en tenir, désormais, dans de futures guerres, au concept dit « zéro pertes », du moins du côté des Etats-Unis. Au Vietnam, ils avaient lutté contre une idéologie politique jugée maléfique et dangereuse, le marxisme-léninisme et, champions du droit, c’est à de pareils combats qu’ils se préparaient.
Or, ce sont quatre guerres pour l’énergie que les Etats-Unis mènent depuis quinze ans et, pour la dernière en date, ils ont renoncé au « zéro pertes ».
L’Américain Westinghouse remporte un contrat très convoité de plusieurs milliards de dollars au détriment du groupe français.
Il s’agit de la construction de quatre réacteurs nucléaires de troisième génération.
source TF1.fr